CEIC: bientôt au tour de l'ex-maire Tremblay de témoigner
PC
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La Presse Canadienne
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Publication 14.04.2013
Des producteurs québécois m'ont affirmé ne pas avoir d'autre choix que de faire apposer la certification religieuse cachère sur leurs aliments. Sinon, certains grands supermarchés refusent carrément de les distribuer sur leurs tablettes, m'ont-ils assuré sous le couvert de l'anonymat. « Ils ne nous disent pas que c'est obligatoire, dans ces mots-là. Mais disons que c'est fortement recommandé. Nous voulons pouvoir vendre notre miel, alors nous le faisons certifier », m'a confié un important apiculteur québécois.