La réaction un peu affolée de la chef péquiste Pauline Marois, qui a esquivé les questions des journalistes, en disait long sur l'impact de la conférence de presse de l'ancien chef de l'Unité anticollusion. Les souverainistes trouvent le moyen en outre de se payer un débat sur les vrais souverainistes (Duceppe-Khadir) et de souffler sur les braises référendaires.
La mise sur pied de l'Unité anticollusion (UAC), dirigée par Jacques Duchesneau, a ressemblé à la Ligue nationale d'improvisation. Le témoignage de l'ancien chef de police de Montréal devant la commission Charbonneau a démontré que la création de cette unité s'est faite sur le coin de la table, sans que toutes les ficelles soient attachées. Cela confirme qu'on cherchait, avant tout, à rassurer les citoyens.