Dès les premières étapes de ce chantier crucial pour notre région, le ministre des Transports Denis Lebel a opté pour le secret le plus total. Seul dans son bureau, il a décidé de bâtir l'ouvrage en partenariat public-privé, d'y instaurer un péage et de consacrer une place minuscule au transport en commun. Aucune consultation publique, pas d'appel à la réflexion collective, fermeture totale face à l'opinion des citoyens: l'impression que les conservateurs ont décidé d'agir en vase clos n'a rien de farfelue.