Le pape est mort, vive le pape!... Ah bien non, le pape n'est pas mort, il a démissionné... Quoi, il a donné sa démission? Pour quelles raisons? Son âge avancé... Pourtant, la fonction de pasteur suprême de l'Église catholique est un devoir à vie... Non? Hummm, plusieurs questions me viennent à l'esprit, mais la première est celle-ci: «Se pourrait-il que la démission de Benoît XVI soit la conséquence d'un complot pour restreindre le désir de transparence et conséquemment assurer l'opacité du Vatican et des informations de la cité?».
Les candidats aux élections doivent franchir un premier filtre quand ils représentent un parti. Ils doivent confesser tous leurs péchés pour éviter justement que les squelettes ne sortent du placard. Quand vient le temps de nommer un ministre la SQ mène une vérification supplémentaire qui être censée être très fouillée. Ces contrôles visent à assurer que le futur ministre ne se placera pas en situation de vulnérabilité.
Quand il annoncé qu'il y aurait du «croustillant» à la reprise des travaux de la Commission Charbonneau, son procureur en chef, Me Sylvain Lussier, ne savait pas qu'il en ferait partie. La démission-surprise de Me Lussier, alors que la Commission expose sur la place publique un réseau de magouillage, soulève des questions sur le jugement de ce dernier et, par ricochet, sur la Commission Charbonneau elle-même.
Avec un contingent de 50 députés Jean Charest aurait pu choisir de rester en politique et de faire trébucher le gouvernement Marois dès que l'occasion se présentera. Il n'en a rien fait, préférant emporter avec lui les 9 ans de son administration et laisser la maison en ordre comme il dit. Je crois que sa décision est prise depuis un certain temps et sa défaite dans Sherbrooke a fait le reste.