Damas

AFP

La Syrie attaquée par Al-Qaïda?

WASHINGTON - Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que son pays n'était "pas en guerre civile", mais attaqué par des "dizaines de milliers de jihadistes", la plupart d'Al-Qaïda, dans un entret...
AFP

Damas a utilisé ses armes chimiques

La Maison Blanche a pour la première fois reconnu jeudi que le régime syrien avait eu recours à son stock d'armes chimiques dans des attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts, et affirmé que ce développ...
AFP

Syrie: Qousseir la rebelle tombe

Le régime syrien et son puissant allié, le Hezbollah libanais, ont pris le contrôle mercredi de la ville stratégique de Qousseir, bastion des rebelles depuis plus d'un an, remportant, après deux semai...
Getty Images

Syrie: les jours sont comptés

La gravité de la situation humanitaire est telle qu'elle risque d'échapper à tout contrôle, faute de réaction et de moyens suffisants pour y répondre. La communauté internationale, prisonnière de l'impasse politique de ce conflit, semble paralysée. Alors que cette catastrophe qui se dresse devant nous devrait pousser à une action politique, il semblerait que c'est aux acteurs humanitaires qu'a été passée l'impossible tâche de «gérer le conflit».
AP

Syrie: des armes chimiques utilisées?

Le régime syrien a accusé mardi les rebelles d'avoir tiré un missile avec une tête chimique dans la province d'Alep (nord) faisant 15 morts, a indiqué l'agence officielle syrienne Sana."Les terroriste...
PA

L'opposition syrienne parviendra-t-elle à s'unir?

Il semble que l'on soit aujourd'hui confrontée à un paradoxe: alors qu'en théorie l'opposition n'a jamais été aussi unie et reconnue (concomitamment aux progrès lents mais réels réalisés sur le terrain), en réalité le fossé est devenu presqu'insurmontable entre partisans et opposants de l'ingérence extérieure, protecteurs et adversaires de l'islamisme radical, religieux et laïcs. C'est précisément sur ces contradictions que mise le régime baathiste pour se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible.
AFP

Syrie: Tant pis, osons dire ça!

En vérité, des démocrates, des libéraux, des progressistes syriens qui n'ont cessé de s'opposer à la dictature baasiste (alors que de nombreux chefs rebelles d'aujourd'hui la soutenait) qui, pour cette raison, ont été martyrisés, écrabouillés, il y en a, il y en a même beaucoup, ce sont d'authentiques héros, mais la radicalisation de l'affrontement par la faute de Bachar Al-Assad, les a marginalisés et, surtout, l'Occident, dont la France - celle de Hollande comme celle de Sarkozy -, les a laissés choir pour complaire à l'Arabie Saoudite et au Qatar devenus leurs incontournables financiers. Et un peu aussi les nôtres.
AP

Damas parle de déclaration de guerre

Damas a qualifié mercredi de "déclaration de guerre" la réunion de l'opposition au régime de Bachar al-Assad tenue la semaine dernière à Doha et dénoncé avec véhémence un éventuel armement des rebelle...
AP

Rencontre imminente, mais inutile

Le médiateur international Lakhdar Brahimi a prévenu que le conflit en Syrie est une "menace pour le monde" mais qu'il n'avait aucun plan préétabli pour un règlement de la crise, après un entretien sa...