Contre La Hausse

J'étais pour

Pascal Henrard | Publication 02.07.2012
Pascal Henrard

Au début, j'étais pour la hausse des frais de scolarité et contre la grève. Je trouvais ça normal que tout le monde paye pour ce qu'il reçoit. Je n'avais pas intégré le vocabulaire lénifiant du gouvernement qui matraquait déjà que les étudiants devaient payer leur "juste part", mais une petite hausse, me disais-je, ça ne devrait pas faire beaucoup de mal. En tout cas pas de mal à mon confort. Et puis j'ai changé d'avis.

Droits de scolarité: une réponse à Monsieur Marquez

Annie Lapierre | Publication 01.07.2012
Annie Lapierre

Monsieur Marquez, J'ai aimé votre texte « Le choc des valeurs » publié dans le Huffington Post Québec le 30 avril dernier. Je cherchais depuis longtemps un individu qui soit capable d'articuler une opinion cohérente en faveur de la hausse afin de lui soumettre mes objections et mes arguments, histoire de les mettre à l'épreuve.

La révolution et les individualistes

Maxime Duchesne | Publication 23.06.2012
Maxime Duchesne

Le discours des étudiants pour la hausse représente bien cet individualisme : « Moi, je veux aller à mes cours si je le veux, eux peuvent manifester s'ils le souhaitent! ». Autrement dit, manifestez pour le bien commun, moi je profiterai de votre victoire et en plus je terminerai ma session! L'image parfaite du passager clandestin!

Hausse des frais de scolarité: médias sociaux versus la réalité

Giscard Tremblay | Publication 13.06.2012
Giscard Tremblay

Plusieurs n'étaient pas d'accord avec mon point de vue. Bien avant que des centaines de milliers de jeunes soient en grève, je disais que d'être contre la hausse, c'était trendy -- cool, dans le vent, à la mode - alors cela faisait que les gens qui étaient pour la hausse ne s'affichaient pas... même s'ils représentent la majorité.

Contre la hausse... et contre le gel!

Maxime Duchesne | Publication 08.06.2012
Maxime Duchesne

La question des frais de scolarité revient à l'agenda politique de manière cyclique : après un certain nombre d'années, le gouvernement se retrouve dans l'obligation de revoir le financement des études universitaires, les coûts ayant explosé. La raison derrière ceci est pourtant simple : en gelant les frais de scolarité, la part payée par l'étudiant diminue d'année en année, alors que la part du gouvernement augmente constamment considérant l'inflation qui gonfle les coûts d'environ 3 % annuellement.