Chers amis, certains parmi vous ont eu vent par les médias de ma décision de m'écarter du Conseil d'administration de la Fondation David Suzuki. Je suis parvenu à un tournant de ma vie où j'aimerais me considérer comme un aîné. Je veux pouvoir m'exprimer librement sans craindre que mes propos soient jugés comme trop politiques et qu'ils nuisent à cette organisation qui m'est si chère.