Cette dichotomie entre les aspirations au changement de la population et l'offre politique étroitement partisane qui nous est servie à l'occasion de ces élections éclate chaque jour davantage. La crise déclenchée par les jeunes cégépiens-nes et étudiants-es sur la question de l'augmentation des frais de scolarité semble être l'angle mort de la campagne, forçant les protagonistes à camper sur leurs anciennes positions. Ces élections n'ont-elles pas été déclenchées pour trouver une solution démocratique à la crise?
Ça commençait comme ça. Salut le jeune. Tu te souviens? je t'avais écrit une lettre, en mars. Je t'en demandais beaucoup, sans savoir que tu m'en donnerais autant. REER, hypothèque, flos et pli au pantalon, je te parlais de mon impuissance, et je te demandais de leur dire non, pour nous. Je te disais combien j'avais besoin de ton euphorie, de ta rage, de ta force, de ta liberté. Aujourd'hui c'est fini. Tu retournes en classe. Étudier. Tu n'as jamais eu d'autre projet. Ta cohérence honore ton printemps et ton carré de tissu.
"Élégance, convivialité et savoir-vivre... le temps d'une soirée, les invités se réapproprient une part de leur patrimoine en le mettant en valeur par leur simple présence ... tous les convives se démarquent par leur élégance tant sur le plan de leur comportement que dans leur tenue". Dixit le site web du Dîner en blanc.