Ce vendredi matin, je représentais la gent masculine dans un bel événement organisé par ma collègue de la condition féminine, Agnès Maltais. En ce 8 mars, Agnès lançait la campagne « Mairesse ou conseillère, pourquoi pas vous ? » À Montréal, Agnès et moi avons choisi un couple hors pair pour envoyer ce message: Louise Beaudoin et Liza Frulla...
Les estimations prédisent que, parmi la population féminine actuelle, 510 millions de femmes seront maltraitées par leur partenaire au cours de leur existence. Bien d'autres statistiques donnent à réfléchir : dans les pays en développement, une femme meurt en couches toutes les 90 secondes ; les avortements sélectifs et les décès prématurés entraînent un déficit annuel de femmes et de filles d'environ 3,9 millions d'individus ; et moins de la moitié des femmes ont un emploi dans le monde, contre près des quatre cinquièmes pour les hommes. Que faire pour accélérer les progrès ? À quelques jours de la Journée internationale de la femme, voici trois axes prioritaires d'action pour la communauté internationale.
J'avoue ici que c'est le sort abject de la «fille de l'Inde», mentionné au début, qui m'a forcé à écrire ce billet. Cette épouvantable histoire m'a rappelé un souvenir atroce: une adolescente qui a croisé ma route il y a environ 25 ans. Elle avait été, elle aussi, violée par une dizaine d'hommes et littéralement martyrisée.