Vendredi dernier, la ministre Agnès Maltais a dévoilé Tous pour l'emploi, une «importante stratégie gouvernementale de mobilisation». Recentrer les efforts vers les groupes moins représentés sur le plan de l'emploi et accroître les compétences de la main-d'œuvre québécoise font consensus. Cependant, l'idée de repenser la solidarité afin de briser le «cycle de la pauvreté» pose problème. Ce discours finit en effet par faire reposer la responsabilité de la pauvreté sur les parents.