Le président Obama qualifiait jadis l'Afghanistan de «guerre de nécessité», par opposition à l'Irak, la «guerre de choix». Le risque d'enlisement existe. Que ce soit le président français, son premier ministre, le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de la Défense, tous disent que la France «n'a pas vocation à rester au Mali». On veut bien les croire.