Canada-Europe

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Jean Charest en service commandé

Jean Charest soutient le libre-échange un peu comme il a gouverné le Québec: en défendant ses idées par une argumentation simpliste; en mettant de côté des aspects essentiels des sujets abordés; en décourageant le débat démocratique; en traitant les problèmes de haut; et en se mettant au service des grands intérêts financiers.
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Entente Canada-Union européenne: pour un Québec Inc. de l'avenir - Me Ricardo Hrtschan

Le Québec, traditionnel partenaire canadien de l'Europe, doit donc mettre à profit ses affinités naturelles pour devenir la terre d'accueil et la plaque tournante du commerce européen sur le continent américain. La proximité culturelle, juridique et sociale du Québec avec l'Europe, son pragmatisme commercial et culturel nord-américain deviennent nos principaux atouts.
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Des voitures abordables pour les Canadiens, de la viande moins chère pour les Européens

Le 18 octobre, le gouvernement canadien a signé un accord de libre-échange avec l'Union européenne (UE). Quoiqu'il attende d'être ratifié par les États membres de l'UE et les provinces canadiennes, un coup d'œil à cet accord nous montre comment la suppression d'obstacles au commerce pourra bénéficier à la croissance économique et stimuler la prospérité des deux côtés de l'Atlantique.
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Partenariat Canada-Europe: l'heure du rendez-vous

Si nous souhaitons promouvoir nos intérêts économiques et nos valeurs démocratiques communes, défendre la souveraineté de nos États et garantir un avenir prospère à nos enfants, il faudra plus que jamais développer des alliances et travailler ensemble. Le Canada, incluant le Québec, est bien placé pour témoigner de l'importance et de l'influence de telles ententes commerciales sur nos vies de tous les jours, nous qui avons prospéré et grandi en ayant comme voisin les États-Unis, première puissance de la planète.
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Canada-Europe: oui à l’emploi, non à la dictature du marché

Notre objectif, dans les négociations commerciales, est certes de rendre nos entreprises plus actives dans le monde, et ainsi créer davantage d'emploi au Québec. L'accord en voie de négociation avec l'Europe éliminerait des tarifs douaniers allant de 6 à 14% sur plusieurs de nos produits exportés en direction d'un demi-milliard de consommateurs. Cela donnerait à notre économie un avantage concurrentiel considérable. Mais notre intérêt pour l'ouverture réciproque des marchés s'arrête lorsque les ententes menacent notre capacité, en tant que démocratie, de faire nos propres choix de politiques publiques.
AP

Québec déplore le manque de transparence

QUÉBEC - Québec déplore le manque de transparence dans le processus de négociations présentement en cours sur l'entente de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne.Le ministre des Finances,...