Après l'élection du pape, bien des observateurs n'ont cessé de désigner chez le pape François un contraste criant: entre d'une part des positions «progressistes» sur le plan social sinon politique, et de l'autre des déclarations «conservatrices». L'on peut et même l'on doit s'inscrire en faux contre ce constat dualiste, reflet flagrant d'une méconnaissance totale de ce qu'est l'Église.
Difficile de passer à côté ces dernières semaines, l'Église s'est dotée d'une nouvelle figure de proue cléricale avec l'élection d'un nouveau pape. Mais en même temps d'être une véritable figure religieuse et médiatique, le pape est aussi une figure... publicitaire. Et pourtant ce n'était pas gagné...