Zhang Yimou, l'homme derrière La Lanterne rouge, est connu internationalement comme cinéaste (Épouses et concubines) et comme metteur en scène des cérémonies d'ouverture et de fermeture des Jeux olympiques de Pékin en 2008. Il nous propose un spectacle aérien, raffiné sophistiqué où l'on sent, à travers la modernité du mouvement, la tradition millénaire qui n'est jamais très loin.
Je me suis complètement laissé emporter par l'histoire de Billy Elliot, même si j'ai vu le film et que je connaissais l'histoire. La comédie musicale présentée à la Place des Arts m'a donné une impression de nouveauté et de fraîcheur qui tient, sans nul doute, à l'extraordinaire qualité de la performance et de la production. Je tiens à souligner qu'il est rare de voir un spectacle d'un tel calibre et que si vous voulez assister à quelque chose d'inoubliable, Billy Elliot constitue le choix incontournable de cette saison.
Le spectacle des Grands Ballets, Kaguyahime, princesse de la lune, ne dure qu'une heure en tout, mais il y a 20 minutes de trop. Curieux amalgame de danse contemporaine et de performance musicale, le prétexte du ballet, si on peut l'appeler ainsi, est le conte ancestral japonais du coupeur de bambou qui trouve une enfant abandonnée qui est en fait descendue de la lune.