André Pratte

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André Pratte, cessez de nous prendre pour des imbéciles!

Mon café a passé de travers ce matin quand un contact sur Twitter m'a fait parvenir le dernier opus de communication libéral déguisé en éditorial signé André Pratte. Je ne lis plus ce responsable des coms du PLQ qui use de sa tribune chez Gesca pour appuyer les politiques des alliés de la maison. Mais là c'est l'boutte comme on dit...
CP

Réponse à M. André Pratte - Jérôme Lévesque-Boucher

Le 23 décembre 2013, dans une chronique intitulée «Devenir Fédéraliste», M. André Pratte, éditorialiste en chef du quotidien La Presse, a tenté d'expliquer en quoi le fédéralisme est une - et je le cite - «philosophie beaucoup plus riche que l'opposition au projet indépendantiste». Il l'a fait en marge de sa réaction à la défection de Mme Maria Mourani du mouvement souverainiste.
PC

Pour en finir avec «l'affaire Duchesne»

Comme à son habitude, l'analyse de Pratte vise la bonne cible, mais passe à côté du réel enjeu qui devrait plutôt être celui de la reconversion des politiciens dans l'espace médiatique et non pas de l'entrée en politique des représentants des médias. Le cas Duchesne est un faux débat qui occulte la nécessaire réflexion qui devrait entourer le « purgatoire » essentiel qui devrait suivre le passage dans le service public.
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Une révolution communiste? Vraiment?

À en croire certains, il existerait une menace de l'extrême-gauche au Québec. Je cherche encore les drapeaux et les mers d'oriflammes marxistes-léninistes, les chants généralisés de l'Internationale communiste. Z'en voyez à Chicoutimi? À Amos? À Repentigny? Je vois et j'entends des casseroles, mais on est là aussi loin de Lénine que des représentations mesquines qui caricaturent Jean Charest en prélat nazi.
Yves Francois Blanchet

Méfiez-vous du "spin"!

Dans un système où la soi-disant opinion prend de plus en plus de place au détriment de l'information, les « spin doctors » - rien de plus que des lobbyistes de la nouvelle - se paient la traite. Le commerce de la sensation a pour effet qu'à quelques louables exceptions près, on alimente le public de détails truculents sur les manifestations, et qu'on n'a que peu à dire sur les enjeux économiques du débat
CP

Cher Monsieur Pratte

Il y a crise, Monsieur Pratte, lorsque l'on refuse de reconnaître la légitimité démocratique de décisions prises en assemblées délibérantes, et ce, avec des taux de participation qui feraient rougir toute notre classe politique. Il y a crise, Monsieur Pratte, lorsqu'un gouvernement préfère laisser aux tribunaux et aux corps policiers le soin de dénouer les conflits dans le milieu de l'éducation, ne faisant qu'alimenter les tensions plutôt que d'apaiser la grogne estudiantine.