Différentes menaces djihadistes se manifestent à travers le monde. Les Occidentaux se sentent en pointe sur la question et proposent leur aide aux moins bien avancés. Pourtant, au vu de nos expériences respectives, force est de constater que personne n'a trouvé la bonne recette... et que les Africains pourraient aussi bien proposer la leur!
Ce ne sont pas seulement dix ans qui séparent l'intervention en Irak de 2003 et aujourd'hui, mais deux mondes.Le monde d'aujourd'hui est tout à fait différent, d'abord parce que l'Amérique de Barack Obama semble n'avoir que très peu à voir avec celle de l'administration Bush. Le monde est aussi très différent aujourd'hui, quand on regarde la France qui mène actuellement une coalition africaine au Mali pour combattre des groupes terroristes jihadistes liés à Al-Quaida, avec le soutien du Conseil de sécurité et des États-Unis.
Le temps qui s'est écoulé depuis le 11 septembre 2001 n'a pas diminué la méfiance que beaucoup d'entre nous ressentent à l'égard de la version officielle concernant l'organisation des attentats, et surtout, la question de qui les a financés et soutenus. Onze ans plus tard, le temps est venu pour les familles des victimes, les survivants et tous les Américains de savoir ce qu'il y a vraiment derrière le 11 septembre. Pour commencer, la question au sujet de qui a pu aider les 19 pirates de l'air et faciliter les infrastructures ayant permis les attaques - un élément fondamental - reste ouverte.