Depuis l'adoption, en 2000, par les chefs d'État et de gouvernement des Objectifs du Millénaire pour le développement, un vaste partenariat de gouvernements, d'entités des Nations Unies, d'associations philanthropiques et d'entreprises s'est constitué pour protéger des centaines de personnes du paludisme. L'accroissement du financement international, qui s'est accompagné par un engagement politique de plus en plus marqué dans les pays endémiques, a provoqué la multiplication du nombre d'interventions préventives et ouvert l'accès à des épreuves diagnostiques et à des médicaments salvateurs.
Aujourd'hui 25 avril, Journée internationale contre le paludisme, les médias vont s'intéresser au paludisme. Les principaux quotidiens raconteront l'une des plus grandes réussites de ces derniers temps en matière de santé publique. Les caméras seront pointées sur les premières lignes du combat contre le paludisme.
En 2000, à peine 50 000 personnes recevaient un traitement antirétroviral en Afrique. En 2011, elles étaient six millions. Au Malawi, grâce à l'appui international des programmes de prévention et de traitement du VIH financés par le Fonds mondial, nous voyons aujourd'hui naître la première génération de nos compatriotes libérée du VIH.
Les Américains étant avant tout des gens très pragmatiques, ils cherchent maintenant à juger de l'efficacité de la "French way of war" combinée à leur propre préférence actuelle pour une approche indirecte, minimisant la présence américaine sur place. En ce sens, le conflit malien ouvre de nouvelles voies de coopération franco-américaine.
Différentes menaces djihadistes se manifestent à travers le monde. Les Occidentaux se sentent en pointe sur la question et proposent leur aide aux moins bien avancés. Pourtant, au vu de nos expériences respectives, force est de constater que personne n'a trouvé la bonne recette... et que les Africains pourraient aussi bien proposer la leur!
Nul n'ignore que l'Afrique connaît une croissance indéniable. En 2012, six des dix économies ayant connu la croissance la plus rapide sont des économies d'Afrique subsaharienne et cette tendance ne montre aucun signe de ralentissement. En 2012, la croissance a atteint 5,3 % et elle devrait encore augmenter cette année. Pour une Afrique tournée vers l'avenir, je propose six principes régissant la prise de décisions dans les affaires et la politique: l'Indépendance, l'Investissement, l'Incubation, l'Innovation, l'Infrastructure et l'Inspiration.
Le Swaziland, petit pays de près de 1,4 million d'habitants, est confronté non pas à une mais à deux épidémies. À l'heure où j'écris, Mbabane (capitale du pays) lutte pour surmonter des épidémies jumelles de VIH et de tuberculose. On estime à 190.000 le nombre de personnes vivant avec le VIH. Parallèlement, 16.000 Swazis développent chaque année une tuberculose active qui menace leur vie alors qu'un nombre inconnu d'autres vivent avec une forme de tuberculose latente, silencieuse et moins dangereuse.
Au-delà des polémiques qu'il suscite (en particulier sur son refus de la violence révolutionnaire), Camus reste toujours un personnage insaisissable, à l'écart parce que lui-même refusait d'être enfermé dans des catégories politiques rigides. Cette position singulière, d'étrangeté parle à la jeunesse actuelle. Nullement parce qu'il est mort à 47 ans. À cet âge-là, un peuple d'écrivains, de musiciens, de peintres, d'artistes de Van Gogh à Schubert avaient donné une œuvre parvenue à maturité. Mais Camus a quelque chose de particulier pour les jeunes.
Notre travail consiste à cerner les facteurs à l'origine des conflits, à mettre en œuvre de manière rapide et souple des actions prioritaires, à obtenir rapidement des résultats tangibles, à créer des emplois et à contribuer à une action coordonnée de tous les acteurs du développement. Il y a moyen de sortir les États fragiles de leur situation précaire. Ils ne sont pas à considérer comme des cas désespérés. Le travail qui nous attend est considérable, mais le passé nous a appris comment procéder pour être efficaces. À nous maintenant de redoubler d'efforts et de venir en aide à ces pays.
Au milieu des années 90, une guerre atroce et d'une violence inouïe secoue le Rwanda. Les pires tueries surviennent, les assassinats de personnes innocentes deviennent fréquents dans ce magnifique pays d'Afrique. Marie-Fidèle Mukandekezi, l'auteure de ce récit, est mère de Jimmy, 7 ans, et d'Inès, 4 ans, et l'épouse d'Abdallah. Elle nous plonge au cœur de la réalité des habitants de ce pays et de celle de sa famille. Elle nous transporte au Rwanda et raconte son difficile quotidien au cours de cette période brutale.