En toute honnêteté, les changements en profondeur que requiert le milieu des affaires, de la fonction publique et du milieu de la politique au Québec ne pourront s'opérer sans un redressement très solide des questions d'éthiques, pas uniquement en surface et en forme, mais en substance et sur le fond des choses.
Ce n'est pas à l'entrepreneur social de polariser ou d'impulser le mouvement, comme c'est rarement à l'explorateur d'exploiter ses propres découvertes: c'est à chacun d'entre nous, dans sa posture et son ADN de salarié, d'employé, de fonctionnaire, de profession libérale, d'artisan, de contractuel ou d'artiste de « faire prendre » la mayonnaise de la responsabilité sociale.
Allez demander a quiconque ayant un brin de conscience et vous verrez que le commun des mortels souhaite un monde plus propre et plus équitable. Suite à la montée des médias sociaux, le consommateur est de plus en plus informé et conscient des implications de ses achats. Nous n'achetons plus que pour la valeur, nous achetons selon NOS valeurs. Il s'agit d'un changement culturel majeur.
Chaque crise économique débouche sur une prise de conscience collective. En Europe, ce moment approche. Des millions de personnes devront bientôt faire face au chaos et admettre que l'euro, tel que nous l'avons connu, est chose du passé. Pour comprendre le pourquoi de cette situation, il faut avant tout perdre quelques illusions. Jusqu'à maintenant, la crise de la dette européenne s'est traduite par une série de "moments charnières", qui devraient plutôt être qualifiés de "marches d'escalier" descendant toujours plus bas.
Alors que les Canadiens passent chaque semaine plus de temps en ligne qu'à regarder la télévision (ou écouter la radio, ou lire les journaux et revues), les entreprises canadiennes consacrent moins du cinquième de leur enveloppe publicitaire à la publicité en ligne, préférant les journaux et la télé de façon démesurée. Ce manque de sensibilisation au numérique désavantage le pays sur le plan de la concurrence.
Je vous prédis le retour en force des légumes sur nos tables cet été. Mais le retour du beau temps n'y est pas pour grand chose. En vedette chez beaucoup de grands chefs à commencer par Noma, le restaurant de Copenhague classé « meilleur » au monde en 2012, omniprésents dans les conférences nouveau genre comme le Mad Food Camp, à l'honneur dans les médias, vous remarquerez combien les légumes n'ont plus aussi mauvaise presse qu'avant.
Qui voudrait d'un régime d'assurance-maladie adapté à une époque où les appareils d'imagerie médicale n'étaient encore que d'archaïques et rares machines à rayons X? Qui accepterait d'être régi par un code du bâtiment n'ayant pas évolué depuis la multiplication des systèmes de chauffage électrique, des ascenseurs, des détecteurs de fumée? Qui voudrait d'un CRTC qui exercerait un mandat qui ignorerait l'avènement d'Internet pour ne tenir compte que des moyens de communication qui existaient en 1980? Évidemment, personne.
Internet ressemble parfois au Far West. Si les règles sont parfois faites pour être transgressées, nous sommes d'avis que celles qui régissent le web commencent à peine à couvrir les irrégularités qui s'y commettent - et que le shérif ne tardera pas à se pointer le bout du nez. Dans cette optique, voici quelques rappels pour les marques et entreprises qui utilisent les médias sociaux.
Il est en train de se passer autre chose, sur le plan d'événements liés aux communications, et qui s'adressent à une clientèle d'affaires. Du 22 au 25 mai, aura lieu l'événement C2-MTL, mis sur pied par l'agence Sid Lee, et qui verra défiler des personnalités comme Michael Eisner, ex-pdg du groupe Walt Disney, Arianna Huffington, fondatrice du Huffington Post, le réalisateur Francis Ford Coppola, et d'autres penseurs d'une multitude d'horizons, qui ont réfléchi à de multiples aspects liés à la créativité en affaires.
Les femmes entrepreneures disent avoir moins confiance en elles que les hommes à l'étape de prédémarrage de l'entreprise ou en développement des affaires. C'est le constat fait après avoir mené un sondage auprès d'une centaine de femmes entrepreneures sur l'île de Montréal pour le compte de Femmessor-Montréal, une organisation dédiée au soutien à l'entrepreneuriat féminin.
L'économie de la Chine est fantastique pour des jeunes entrepreneurs qui sont ambitieux et qui ont une vision internationale. Dès notre arrivée, on sent déjà que le pays ,qui était au début des années 2000 reconnu pour sa grande capacité manufacturière, devient très rapidement une puissante économie axée sur le savoir-faire. On ne parle plus du terme "cosmopolite" mais bien de "gigapolite" lorsqu'on se promène en ville.
Je vous le disais il y a quelques jours, les nouvelles sont bonnes pour le 1% québécois, du moins dans le secteur bancaire, où les salaires augmentent en réjouissante spirale. Réjouissante pour le 1%. Je restais dans l'anecdote. Dans son blogue du journal Les Affaires, Yvan Allaire fait un calcul plus général et pose une question.
Ce n'est pas une prédiction bien risquée à faire : des cas comme celui auquel Lassonde a dû faire face avec les jus Oasis, il y en aura de plus en plus. Dans un article paru dans la section Technaute de Cyberpresse, on soulignait qu'il s'agit «d'une lame de fond imprévisible». Imprévisible? Pas tout à fait...C'est vrai que les entreprises peuvent désormais se retrouver, et de façon imprévue, dans la ligne de mire des médias sociaux, puis, par extension, celle des médias en général. Mais, si on pouvait s'attarder à regarder de plus près chaque entreprise, on pourrait assez facilement voir lesquelles ont des chances d'être mieux préparées à faire face à ce genre de crise. Et, je vais peut-être vous étonner, mais ce ne sont pas forcément celles qui sont très actives sur les médias sociaux, que ce soit Twitter, Facebook ou toute autre plateforme.
On apprend plus de ses erreurs que de ses succès. Êtes-vous d'accord? Pour citer Thomas. J. Watson, fondateur d'IBM : «Vous voulez augmenter votre taux de réussite? Doublez votre taux d'échec». Encore faut-il tirer des conclusions sur ses échecs. Appelez cela coaching, maturité, positivisme, rétroaction, feedback ou autre chose, cela revient à se poser des questions suite à un échec professionnel.
Le Québec est une terre d'inventeurs et de patenteux, de visionnaires qui ont l'audace d'affronter les plus grands et les plus gros de ce monde pour se tailler une place au soleil. De Céline Dion au Cirque du Soleil en passant par Bombardier, CGI et Cascades, les exemples font légion. Or, force est de constater que notre dernier véritable « coup de circuit » commence à dater.
Rappelez-vous. Essayez. Faites un effort. Si ça ne vient pas, googlez. Il y a 12 ans, la bulle boursière se dégonflait, les «hautes» technologies redescendaient sur terre et on crevait la baloune à des milliers de centaines de mille millions d'utopistes actionnaires. C'était au début du printemps de l'an de grâce 2000. Bien avant la création de Facebook. Bien avant Twitter. Bien avant l'étalement de YouTube dans nos vies. Que reste-t-il de cette bulle? Un vague souvenir? Comme une gomme trop sucrée qui vous explose en pleine face. Plus de peur que de perte. Mais toujours le même attrait pour les bulles...