Steve E. Fortin

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Tout ce que nous vous demandions Madame Marois c'était l'impossible!

Publication: 03/09/2013 22:50

Attention!!! Ce texte traitera de Pauline Marois. Un avertissement qui fera peut-être gagner du temps aux professionnels du mépris qui se font un devoir de détester tout ce qui touche de près ou de loin la première ministre du Québec. Rien ne vous oblige à continuer la lecture de ce texte. Il y a tant d'autres choses à faire! Ne prenez pas non plus quelques minutes pour vous rappeler du 4 septembre 2012, de tout ce qui aurait pu...

Petit aparté.

Parlant de mépris. Il fallait lire le commentaire de Luc Harvey, l'ex chef du Parti Conservateur du Québec et ex-député Conservateur au fédéral, sur les réseaux sociaux lundi, à la suite de l'annonce du gouvernement du Québec de consolider et d'étendre l'enseignement de l'histoire du Québec à tous les niveaux d'apprentissage :

« Mme Malavoy me fait penser à Joseph Goebbels... Cela vous dit quelque chose? Il était ministre du Reich à l'éducation du peuple et à la propagande... »

luc harvey

Encore des rapprochements fallacieux entre une femme dans le gouvernement péquiste et le régime Nazi. Comme quoi la banalisation de ce genre de propos le plus souvent dirigés vers la PM du Québec ouvre la voie à toutes les dérives... Comme un attentat politique par exemple. Car c'est bien de cela qu'il s'agit quand on se rappelle la tragique fin de soirée du 4 septembre 2012.

La Première

On aurait dû célébrer en ce 4 septembre 2013 le premier anniversaire de l'accession d'une femme au poste de première ministre dans l'histoire du Québec. Et, en quelque sorte nous le ferons, mais toujours en y attachant cet élément tragique qui demeurera indissociable de la victoire de Pauline Marois, une «battante» au parcours semé d'embûches.

Avant la diffusion du portrait La Première d'Yves Desgagnés cette semaine, bien peu de gens connaissaient en détail le parcours politique de Pauline Marois. Les adversaires de la première ministre aiment la dépeindre en femme de la Haute, en bourgeoise parvenue, en caricature de Castafiore ridicule. Pourtant ses origines sont modestes, fille de mécanicien, elle a élevé quatre enfants, enceinte jusqu'aux oreilles lorsque nommée ministre la première fois, elle a eu à diriger tous les grands ministères du Québec. Pauline Marois est l'exemple d'une femme qui a foncé droit devant, qui a cru en ses convictions envers et contre tous ceux qui l'ont dénigrée, tant au Parti Québécois que chez ses adversaires...

Le 4 septembre dernier Pauline Marois a hérité de la pire main qui soit : un gouvernement minoritaire au possible et les conséquences d'une gouvernance libérale plombée par l'incurie de la corruption, de la collusion et du copinage. Neuf années de corruption, d'instrumentalisation de l'état à des fins partisanes, de déficits accumulés et pour clore le tout, une crise sociale comme on n'en avait pas vue depuis 40 ans, fomentée par opportunisme politique par un Jean Charest prêt à tout pour s'accrocher au pouvoir. A-t-on déjà oublié ces images désolantes du printemps dernier, ces crânes brisés, ces citoyens rudoyés?

Enfin débarrassés de la chape de plomb libérale qui pesait sur le Québec, dès son arrivée à l'Assemblée Nationale, tout un chacun se ruait à la porte de la nouvelle première ministre afin qu'elle arrange, qu'elle gosse ou patente une solution à tout ce qui avait été enrayé par l'incurie libérale, comme par magie.

Le 4 septembre 2012, Pauline Marois a hérité d'une maison, cette Assemblée de tous les Québécois, dévastée, les finances délabrées et ce climat d'affrontement qui suintait encore des fumigènes du «printemps Érable». Qu'à cela ne tienne, on l'a tenu à l'impossible. On a exigé de Pauline Marois qu'elle livre tout, tout de suite, même si elle avait devant elle un front uni de fédéralistes prêts à la défaire au besoin, ou à la laisser faillir, sachant dans quelle position elle se trouvait. De l'autre côté, à sa gauche, quand Pauline Marois a proposé des mesures progressistes, elle n'a eu comme réponse que le silence complice de ceux qui auraient pu devenir des alliés circonstanciels. Non ceux-ci ont plutôt opté à consentir à l'entreprise de déstabilisation de sa gouvernance naissante. On dira de ce gouvernement de l'an 1 du Parti Québécois qu'il était voué à l'échec, «Made to fail» comme le disent nos voisins.

Tout ce que nous vous demandions Madame Marois, c'était l'impossible !

Et en quelque sorte, Pauline Marois a encore réussi là où ses adversaires la voyaient échouer.

L'an 1 du PQ est loin d'avoir été parfait, mais le bateau ne prend pas l'eau, le parti a présenté l'ensemble du menu législatif qu'il avait promis et il a su naviguer dans les eaux troubles qui lui avaient été imposées par le gouvernement précédent comme l'a souligné dans un article très intéressant l'ancien rédacteur de Pauline Marois.

« Parlant de marge de manœuvre, nous savions déjà qu'en matière de finances, elle allait être mince si nous formions le gouvernement. Les libéraux annonçaient un trou budgétaire de 800 millions.

Le seul mot qui convient pour décrire le visage des nouveaux membres du gouvernement qui prenaient connaissance de la véritable situation financière, c'est : stupeur. Le trou était deux fois plus profond, avec un manque à gagner de 1,6 milliards.

Les libéraux nous avaient habitué aux dépassements de coûts, mais là, quand même! Eux qui se targuent d'être de bons gestionnaires, avaient dans les faits complètement perdu le contrôle des dépenses gouvernementales. Ils le savaient, mais ils n'ont pas hésité à tromper la population en cachant la réalité. »

Banalisation du mépris

On se rappelera aussi de l'an 1 du PQ par la capacité qu'a démontré Pauline Marois à endurer, quotidiennement, les affres du mépris; tant de la part de ses adversaires provinciaux que de l'ensemble du ROC. Là où le parti Libéral avait décidé d'éteindre toute velléité d'affirmation de la nation québécoise, le Parti Québécois a agi.

Renforcer les dispositions de la loi 101 (la Loi 14), établir une Charte des Valeurs québécoises, tout cela était dans le programme du PQ et Pauline Marois a agi en conséquence. Il est indéniable toutefois que la première ministre du Québec a payé le prix fort d'avoir su respecter son programme politique et les aspirations d'une large part de la population québécoise; elle est devenue la tête de Turc du commentariat du ROC, alors que sur l'autel de son image, on balance les pires vacheries méprisantes.

Réaffirmer la primauté du français, de l'égalité homme-femme et de la laïcité de l'état aura fait de notre première ministre une figure de haine, de xénophobie, une politicienne de la division. On répondra à cela en brandissant un miroir à ceux qui lancent de telles accusations méprisantes. La meilleure façon pour les Québécois de répondre cependant serait de reconduire la première ministre Pauline Marois de façon majoritaire la prochaine fois. L'an 1 ne fut pas parfait, loin de là, mais cette Dame qui a su nous surprendre a passé le test. Qu'on lui donne maintenant, enfin, le moyen de ses ambitions.

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  • Déficit zéro reporté

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  • Rapport de la commission Duceppe

    La Commission nationale d'examen sur l'assurance-emploi a rendu public son rapport, contenant <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/11/27/assurance-emploi-gilles-duceppe_n_4351813.html" target="_blank">30 recommandations</a> pour « atténuer les effets les plus négatifs » de la réforme de l'assurance-emploi, entamée par le gouvernement fédéral en 2012 (Radio-Canada.ca)

  • Loi 14

    Diane De Courcy <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/11/14/de-courcy-loi-14_n_4276486.html" target="_blank">saborde le projet de loi 14</a> sur la Charte de la langue française. La ministre responsable, Diane De Courcy, a préféré saborder le projet de loi plutôt que de vider de sa substance la réforme promise par le Parti québécois (PC)

  • PKP à Hydro-Québec

    Pierre Karl Péladeau a été <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/04/17/pierre-karl-peladeau-presidera-le-c-a-dhydro-quebec_n_3100251.html" target="_blank">nommé à la tête du conseil d'administration d'Hydro-Québec</a>. Il est entré en poste à la mi-mai. Pauline Marois a déclaré qu'elle continuera d'associer étroitement l'homme d'affaires Pierre Karl Péladeau à son <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/10/10/pauline-marois-defend-presence-pierre-karl-peladeau-electrification_n_4077958.html" target="_blank">projet d'électrification des transports.</a>

  • Commission Ménard

    Les audiences de la <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/08/30/commission-menard-printemps-erable_n_3843296.html" target="_blank">Commission d'examen des événements du printemps 2012</a> ont débuté en septembre 2013. Serge Ménard a indiqué en octobre qu'il serait <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/10/21/commission-menard-audiences_n_4135191.html" target="_blank">impossible de produire un rapport en l'espace de quelques semaines</a> sur des heurts s'étant échelonnés sur une période de plusieurs mois dans plusieurs villes du Québec (Radio-Canada)

  • Hausse des taxes scolaires

    Les compressions du budget Marceau ont entraîné une baisse de revenus de 200 millions $ pour les commissions scolaires. Celles-ci ont en retour imposé une hausse des taxes scolaires. Après deux mois de silence, la première ministre s'est finalement élevée contre cette nouvelle hausse de taxe, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/09/16/aux-commissions-scolaires_n_3936197.html" target="_blank">en exigeant que les commissions scolaires trouvent un autre moyen d'absorber ces compressions</a>.

  • Charte des valeurs

    Le <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/09/10/quebec-charte-valeurs-quebecoises-neutralite-religieuse_n_3900140.html" target="_blank">dévoilement de la Charte des valeurs québécoises</a> par le ministre Bernard Drainville a lancé un vaste débat dans la société québécoise. En plus de diviser la population, la Charte a avivé les tensions entre les communautés culturelles et les Québécois «de souche».

  • BPC à Pointe-Claire

    Fin août, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/08/27/matieres-contaminees-pointe-claire_n_3825344.html" target="_blank">l'entreposage illégal de matières contaminées aux BPC dans la municipalité de Pointe-Claire</a> a été rendu public. Le ministère de l'Environnement connaissait la situation depuis le printemps, mais n'avait pas avisé la population environnante. Des garderies se trouvent notamment à proximité du site de l'entreprise Les équipements de puissance Reliance. Le gouvernement a par la suite réagi promptement, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/09/16/bpc-pointe-claire_n_3937011.html" target="_blank">prenant le contrôle du site</a> après de nombreux avertissements émis à l'entreprise.

  • Lac-Mégantic

    La réaction du gouvernement Marois à la tragédie de Lac-Mégantic, et plus particulièrement celle de la première ministre, a été encensée par tous les observateurs. En plus d'être présent sur le terrain, le gouvernement Marois a débloqué rapidement <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/07/11/lac-megantic-semaine-memoire-victimes_n_3579072.html" target="_blank">un plan d'aide de 600 millions $</a> pour aider la petite localité à se relever de la tragédie.

  • Nominations partisanes

    Le gouvernement Marois a essuyé de nouvelles critiques à la suite de la <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/04/10/sylvain-simard-saq_n_3056306.html" target="_blank">nomination de l'ex-ministre Sylvain Simard</a> à titre de président du conseil d'administration de la Société des alcools du Québec. Cette nomination fait suite à celles d'André Boisclair à titre de délégué du Québec à New York et de Gilles Duceppe à la tête d'une commission, qui avaient également été décriées.

  • Modifications à l'aide sociale

    Les <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/03/02/aide-sociale--quebec-modifie-ladmissibilite-a-certaines-prestations_n_2796245.html" target="_blank">modifications au régime de l'aide sociale</a> annoncées par la ministre Agnès Maltais ont donné lieu à de nombreuses manifestations. La ministre a finalement <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/04/09/aide-sociale-agnes-maltais-bonification-personnes-seules_n_3046591.html" target="_blank">bonifié</a> son offre, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/04/11/manifestations-changements-aide-sociale_n_3059215.html" target="_blank">sans réussir à calmer la grogne</a>.

  • Recul sur les coupes en recherche

    Le 13 février 2013, le gouvernement Marois a <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/13/coupes-en-recherche-marois-recule_n_2676872.html" target="_blank">reculé dans sa volonté de couper de 63 millions$</a> le montant investi dans le secteur de la recherche. Finalement, les compressions s'élèveront à 36,5 millions$ L'initiative avait soulevé un tollé parmi les chercheurs qui ont lancé une campagne-choc.

  • Pauline Marois en mission à Davos

    Pauline Marois <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/23/pauline-marois-davos-debut-mission_n_2532638.html">explique que sa présence à Davos s'inscrit dans la «stratégie économique»</a> de son gouvernement, à savoir de faire croître les investissements étrangers. Québec tente depuis longtemps d'attirer des investissements en misant sur sa première richesse naturelle, l'hydroélectricité.

  • «Notre home»: une chanson pour tisser des liens

    Le gouvernement du Québec <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/17/notre-home-jean-francois-lisee-chanson-anglophones-francophones_n_2498823.html">accorde une somme de 20 000 $ pour appuyer une tournée et une chanson</a> hip hop bilingue qui fait la promotion du rapprochement entre jeunes anglophones et francophones du Québec.

  • Plus de fermeté à l'égard des récidivistes

    Le gouvernement Marois <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/16/alcool-au-volant-quebec-recidivistes_n_2485599.html">se dit fermement déterminé à serrer la vis aux récidivistes de l'alcool au volant</a>. Dorénavant, le véhicule du fautif sera confisqué dans tous les cas, et retiré définitivement au contrevenant s'il s'agit d'une troisième infraction ou davantage.

  • Rembourser Montréal pour les manifs

    La Coalition avenir Québec accuse le gouvernement péquiste de <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/10/reaction-caq-remboursement-manifestations_n_2450407.html">punir la capitale en refusant de payer le million de dollars</a> demandé par la Ville de Québec pour défrayer les coûts des services policiers engendrés par les manifestations étudiantes du printemps dernier. Sherbrooke et Gatineau ont, elles aussi, obtenu une fin de non-recevoir du ministère de la Sécurité publique.

  • Contribution maximale à 100$

    Dorénavant,<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/01/la-contribution-maximale-_n_2392359.html"> le maximum permis de contribution à un parti, à un député indépendant ou à un candidat indépendant autorisé est de 100 $</a>. Il s'agit là d'un volet de la loi modifiant la loi électorale qui vise à réduire les contributions par électeur, à diminuer le plafond des dépenses électorales et à rehausser le financement public des partis politiques. Le montant des dépenses électorales permises pendant une élection générale a également été réduit, il passe de 11,5 millions $ à 8 millions $. Le projet de loi 2 du PQ a été adopté le 6 décembre à l'Assemblée nationale.

  • La consigne restera à cinq cents

    Le Parti québécois applique les freins sur une promesse formulée par le Parti libéral il y a quelques mois: <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/21/consigne-canettes-quebec_n_2340401.html">il ne fera pas passer de 5 à 10 cents la consigne des canettes</a> de bière et de boissons gazeuses — pour l'instant, du moins.

  • 22 conseillers culturels à Montréal

    Maka Kotto a convoqué, à Montréal, tous ses conseillers en poste à l'étranger, et ce pendant une semaine aux frais des contribuables. <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/11/maka-kotto-visite-montreal_n_2279605.html">La décision controversée du ministre de la Culture</a> a été prise sans véritable justification et contre l'avis de ses hauts fonctionnaires, en pleine période de compressions. La visite aura coûté au bas mot plus de 64 000 $.

  • La nomination de Nicolas Girard à la tête de l'AMT fait jaser

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/26/nicolas-girard-amt_n_1917572.html">La nomination de l'ancien député péquiste</a> Nicolas Girard au poste de président-directeur général de l'Agence métropolitaine de transport (AMT) fait sursauter les partis d’opposition, qui dénoncent une nomination partisane. En décembre, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/10/caq-demande-la-demission-nicolas-girard-amt_n_2272468.html">la CAQ reviendra à la charge</a> en demandant la démission de M. Girard après que Paul Côté, l’ex-directeur par interim de l’agence, eut été nommé directeur adjoint.

  • La loi 1 sur l'intégrité est adoptée

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/07/adoption-loi-1-integrite-assemblee-nationale_n_2260195.html">Cette loi a été la première annoncée par Pauline Marois</a> en novembre, après son arrivée au pouvoir. La loi 1 prévoit que, pour soumissionner sur des appels d'offres du secteur public, les entreprises et leurs sous-traitants devront obtenir un «certificat de bonnes moeurs» qui atteste de leur probité.

  • Le Québec entend se doter de son propre registre des armes à feu

    Dans une déclaration en Chambre et à l'occasion du 23e anniversaire de la tuerie de l'École Polytechnique, le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, a exprimé<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/06/registre-des-armes-a-feu-quebec_n_2250051.html"> l'intention ferme du gouvernement du Parti québécois de prendre le relais d'Ottawa</a> dans ce dossier.

  • Les partis s'entendent sur le placement syndical

    Le gouvernement péquiste, le Parti libéral et la Coalition avenir Québec en sont venus à<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/07/fin-placement-syndical_n_2256054.html"> une entente pour régler le vide dans lequel se trouve le système de placement de la main-d'oeuvre</a> sur les grands chantiers de construction. La loi qui abolit le placement syndical est en vigueur, mais le nouveau Service de référence de la main-d'oeuvre de l'industrie de la construction n'entrera en vigueur qu'en septembre 2013.

  • André Boisclair renonce à son poste de sous-ministre

    Admettant qu'elle avait sous-estimé la nécessité de changement dans la façon de gouverner, la première ministre Pauline Marois annonce qu'<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/06/boisclair-renonce_n_2249764.html">elle a convenu avec André Boisclair qu'il abandonnera sa permanence dans la fonction publique</a>. La double nomination dont avait bénéficié M. Boisclair avait suscité la controverse. En plus de son poste de délégué général du Québec à New York, M. Boisclair avait aussi été nommé sous-ministre adjoint.

  • Québec veut resserrer la loi 101

    Le gouvernement dépose <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/05/modification-loi-101_n_2243301.html">son projet de loi 14 modifiant la Charte de la langue française</a> et la Charte des droits et libertés de la personne. Le projet de loi fait de l'usage du français un droit inclus dans la Charte québécoise des droits et libertés et modifie les obligations de certaines entreprises. La loi 101 ne sera par ailleurs pas imposée aux cégeps. Les écoles passerelles ne seront pas abolies, mais les critères d'admission seront resserrés.

  • Pauline Marois nomme Blanchet à l'Environnement

    Après moins de trois mois au pouvoir, la première ministre <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/04/breton-blanchet-hivon-remaniement-ministeriel_n_2237136.html">Pauline Marois a déjà remanié légèrement son conseil des ministres</a> en nommant le député de Johnson, Yves-François Blanchet, ministre du Développement durable et de l'Environnement pour succéder à Daniel Breton. Elle a aussi ramené au cabinet la députée de Joliette, Véronique Hivon, qui occupera ses anciennes fonctions de ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse, auxquelles elle avait dû renoncer temporairement pour des raisons de santé.

  • Budget adopté de justesse

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/30/adoption-budget-gouvernement-marois_n_2219133.html">Le gouvernement minoritaire de Pauline Marois a survécu</a>, mais de justesse, à un premier test alors que <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/20/gouvernement-quebec-cure-minceur-ministeres_n_2167550.html">le budget Marceau</a> a été adopté par une seule voix de majorité à l'Assemblée nationale. Après 25 heures d'étude, les parlementaires ont voté sur le budget, et 49 élus péquistes se sont prononcés en faveur, 48 députés de l'opposition ont voté contre et il n'y a eu aucune abstention. Au moment du vote, il y avait en Chambre 97 députés sur une possibilité de 125.

  • Daniel Breton démissionne

    Le passage au gouvernement de Daniel Breton aura duré 71 jours. Rattrapé par des loyers impayés et des infractions au code de la route,<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/29/daniel-breton-demissionne-de-son-poste-de-ministre-de-lenvironnement_n_2211352.html"> le militant écologiste a dû renoncer à ses fonctions</a> de ministre de l'Environnement. M. Breton a été au centre de nombreuses controverses, notamment à la suite <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/15/demission-breton_n_2137654.html">d'allégations d'ingérence dans les activités du Bureau d'audiences publiques en environnement</a> (BAPE).

  • Marois avec le Conseil de la fédération

    Pauline Marois participe à <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/23/les-premiers-ministres-halifax_n_2174990.html">son premier Conseil de la fédération</a> à Halifax, sous le thème de l’économie. Elle annonce, entre autres, qu’un comité sera chargé d'évaluer si le Québec tirerait avantage d'un projet d'oléoduc, projet qui permettrait à l'Alberta d'acheminer du pétrole des sables bitumineux jusqu'à Montréal.

  • Hydro-Québec, Loto-Québec et la SAQ devront contribuer

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/20/quebec-supprime-2000-post_n_2167515.html">Dure journée pour Hydro-Québec:</a> le gouvernement Marois ordonne à la société d'État de supprimer 2000 postes et réduit substantiellement la hausse tarifaire décidée en 2010 par les libéraux. Québec demande également des efforts à Loto-Québec et à la Société des alcools (SAQ).

  • Un sommet sur l'enseignement supérieur

    À l'issu du Sommet sur l'enseignement supérieur, qui s'est tenu les 25 et 26 février 2013, le gouvernement a adopté l'indexation annuelle de 3% des droits de scolarité.

  • Discours inaugural et lutte contre la corruption

    La première ministre Pauline Marois <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/31/discours-inaugural-marois_n_2051339.html">promet de faire un grand ménage</a> et de ramener l'intégrité à tous les niveaux de l'administration publique.

  • Visite en France

    Mme Marois effectue <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/14/pauline-marois-visite-france_n_1965148.html">une visite de travail en France</a>, où elle rencontre notamment le président, François Hollande. Il ne s'agit pas d'une visite officielle (faite en alternance), mais plutôt d'une prise de contact entre le nouveau pouvoir socialiste et les souverainistes fraîchement élus.

  • Marois refuse de rencontrer le président Kabila

    La première ministre du Québec est en République démocratique du Congo (RDC), où a lieu le 14e Sommet de la francophonie. <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/11/pauline-marois-refus-rencontre-president-kabila_n_1959230.html">Mme Marois rejette tout entretien privé avec l'hôte de la rencontre</a>, le président Joseph Kabila, en raison de son sombre bilan en matière de droits de la personne.

  • Recul sur la taxe santé et les impôts rétroactifs

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/10/nicolas-marceau-pq-taxe-sante-_n_1955613.html">Le gouvernement choisit de ne pas abolir la taxe santé,</a> mais plutôt de la rendre progressive, et cela à partir de 2013. Au chapitre de l'impôt des particuliers, le ministre des Finances Nicolas Marceau abandonne l'idée de hausser de façon rétroactive les impôts des mieux nantis.

  • La hausse des droits de scolarité est annulée et Gentilly-2 sera fermée

    La première ministre <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/20/pauline-marois-annulations-frais-scolarite-gentilly_n_1901406.html">annule, par décret, la hausse des droits de scolarité</a> décidée par l'ancien gouvernement libéral. Par ailleurs, la première ministre réaffirme l'engagement du Parti Québécois de procéder à la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2.

  • Gaz de schiste: non pour toujours

    À peine nommée ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet n'attend pas la première séance du conseil des ministres pour donner son opinion. L'<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/20/non-gaz-de-schiste-pq-martine-ouellet_n_1900869.html">exploitation des gaz de schiste ne sera jamais sécuritaire</a>, selon elle. Elle réserve ainsi un enterrement de première classe à la position du gouvernement libéral précédent.

  • Présentation du Conseil des ministres

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/19/conseil-des-ministres-pauline-marois_n_1898299.html">En ce 19 septembre 2012, le nouveau gouvernement péquiste est formé.</a> Il est toutefois bien loin d'atteindre l'objectif de parité, avec 23 ministres, dont huit femmes et 15 hommes.

 

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