Depuis son élection, le gouvernement du Parti québécois se comporte comme s'il était majoritaire. Seulement quelques jours après les élections du 4 septembre, les ministres du gouvernement ont pris des décisions unilatérales sans consulter personne: la fermeture de Gentilly 2, l'annulation de la hausse des frais de scolarité par décret, la mise au rancart de l'exploitation du gaz de schiste et une hausse d'impôts pour les riches. Le Parti québécois a continué sur sa lancée en prenant des décisions qui sentent le dogmatisme à plein nez. Il faut croire que les troupes de Pauline Marois n'ont pas compris qu'elles n'ont reçu que 31.7% du vote populaire.
Le gel des frais de scolarité et accorder le droit de grève aux associations étudiantes:
Le gouvernement Marois va organiser un sommet sur l'Éducation afin de discuter du sous financement des établissements postsecondaires et de la question des frais de scolarité. Force est de constater que cela sera un véritable show de boucane, car les dés sont déjà pipés. En effet, le ministre de l'Enseignement supérieur a déjà annoncé que le gel des frais de scolarité va être maintenu en 2014. De plus, le gouvernement a remis en question le sous financement des universités. Il faut conclure que le gouvernement a déjà pris les décisions. Ce pseudo sommet sera un véritable cirque ou le PQ, les syndicats et les associations étudiantes vont rire en pleine face des contribuables québécois. Sortez vos portefeuilles mes amis et continuez de payer 85% du financement universitaire. Nos établissements universitaires vont continuer leur déclin sous le regard indifférent de la première ministre.
Ce n'est pas tout, le ministre des carrés rouges est ouvert à l'idée d'accorder le droit de grève aux associations étudiantes. Je n'en crois pas mes oreilles. Le ministre de l'Enseignement supérieur veut accorder le pouvoir à la minorité étudiante de bloquer l'accès aux salles de cours et cela en toute légalité. Ce gouvernement liberticide veut brimer et violer les libertés individuelles des jeunes qui vont vouloir étudier lors d'un éventuel boycott comme cela a été le cas le printemps dernier. Il faudrait faire comprendre au ministre dogmatique que c'est seulement les travailleurs qui ont le droit de grève. Les étudiants ne sont pas des travailleurs mais des clients qui payent pour un service. Ce gouvernement veut seulement faire plaisir aux jeunes radicaux au détriment de la majorité qui ne veut rien savoir des dérives idéologiques de leurs leaders étudiants.
La politisation du BAPE :
Il sera question brièvement de la politisation du BAPE par le gouvernement. Le ministre de l'Environnement a congédié les dirigeants de cet organisme neutre sans aucune raison apparente. Daniel Breton les a remplacé par deux de ses amis verdoyants: Louis-Gilles Francoeur (le journaliste écologiste du Devoir) et de Pierre Baril (le directeur général du centre de recherche Ouranos sur les changements climatiques). M. Breton est un militant environnementaliste radical qui s'oppose à tout développement des ressources naturelles. Sous le règne péquiste, le BAPE va devenir un organisme de propagande verdoyante. On peut être sûr que le développement économique va être totalement paralysé tant et aussi longtemps que ce gouvernement sera au pouvoir.
Le 4 septembre dernier, les Québécois ont accordé un mandat minoritaire au Parti québécois de Pauline Marois. Ceux-ci voulaient que le nouveau gouvernement travaille avec l'opposition majoritaire afin de faire fonctionner la maison de la démocratie québécoise. Pauline Marois aurait dû tendre la main à la CAQ et au PLQ afin de faire avancer l'économie du Québec dans un monde qui est dominé par l'incertitude économique. Le gouvernement Marois a décidé d'aller dans une autre direction : l'arrogance politique. Depuis son élection, les troupes péquistes agissent comme s'ils formaient un gouvernement majoritaire. Mme Marois a pris des décisions unilatérales sans consulter l'opposition qui est pourtant majoritaire à l'Assemblée nationale. Les politiques désastreuses de ce gouvernement ont plongé le Québec dans une incertitude qu'il n'avait vraiment pas besoin. Notre province doit se démarquer sur le plan économique afin de prévenir les coups des crises européenne et américaine. Celle-ci devrait encourager l'entrepreneuriat afin de favoriser la création de richesse et non pas de l'égorger avec de nouvelles hausses d'impôts. Le gouvernement a mis en place des mesures économiques socialistes (la majorité s'oppose à cela) qui seront néfastes pour le Québec. Le gouvernement minoritaire de Pauline Marois n'a pas respecté le résultat électoral et il doit être renversé. Le premier budget Marceau va être déposé le 20 novembre prochain. Pour le bien du Québec, la CAQ et le PLQ doivent renverser le gouvernement du PQ lors du vote de confiance sur le budget. Le lieutenant gouverneur pourrait demander aux libéraux et aux caquistes de former un gouvernement de coalition. La majorité des Québécois ont voté pour ces deux formations politiques et celles-ci doivent prendre leur responsabilité et mettre fin au règne du gouvernement sortant. Est-ce que la CAQ et le PLQ auront le courage de faire cela, c'est à suivre...
quant à la pseudo-politisation du BAPE, Michel David écrit aujourd'hui dans le Devoir:
"""Curieusement, plusieurs semblent trouver anormal qu’un ministre de l’Environnement ait un préjugé favorable à la protection de l’environnement. Il est vrai qu’au cours des dernières années, on avait l’impression qu’il était plutôt au service de l’industrie pétrolière et gazière.""""
Le tumulte a cessé depuis l'élection de ce gouvernement..................Et la prochaine élection confirmeras sa majorité.................aucun doute là-dessus.D'ici là y faut replacer l'état sur ses rails,le temps de récupérer les enveloppes brunes et faire payer ceux qui les ont empocher.............encore beaucoup de travail a faire , 9ans de dilapidations libéral ,ça ne se répares pas du jour au lendemain.
2014, c'est dans un an. Cette annonce assure que les débats vont se faire dans un climat sain et on perturbé. Les dés ne sont pas pipés, parce que l'année prochaine et la suivante ne sont pas en jeu. Ce qui est en jeu, c'est l'orientation à long terme de notre milieu d'enseignement supérieur: une démarche cohérente, inclusive, et qui se veut assez consensuelle pour ne pas toujours avoir des bâtons dans les roues. On est une seule et même société, on s'assit ensemble et on se parle. C'est beaucoup plus démocratique que la politique du fait accompli. Et toutes les avenues seront considérées, donc, que les recteurs et les libéraux affûtent leurs arguments. Ils n'ont qu'à dominer sur cet aspect et ils gagneront la partie.
«Ce n'est pas tout, le ministre des carrés rouges est ouvert à l'idée d'accorder le droit de grève aux associations étudiantes. Je n'en crois pas mes oreilles.»
Il s'agit simplement d'encadrer par une loi un retour à la normale. Avant le conflit de 2012, et depuis les années 50, le droit d'association et le droit de grève étudiantes sont reconnus de facto par toutes les instances et les institutions québécoises. Rappelons que Charest lui-même a fait ses armes comme leader étudiant gréviste (il ne parlait pas de «boycott» en ce temps-là, ni personne, d'ailleurs).
Cette vision du rôle de l'éducation est assez inédite dans l'histoire de l'humanité, et n'a jamais fait l'objet d'un consensus ou même d'un compromis social. Pourquoi ne pas défendre cette vision de l'éducation à l'aide d'arguments solides et brillants? Nous ne demandons pas mieux que d'être convaincus et nous serions nombreux à embarquer. Mais présenter la chose comme un fait accompli n'est pas très respectueux de l'intelligence des gens, et de toute façon, ça ne fait que susciter des conflits.
«dérives idéologiques»
Les grèves étudiantes existent depuis les années 1300 en France. Au Québec, depuis les années 50. Depuis le début de l'humanité, l'éducation est utilisée par une civilisation pour se perpétuer dans le temps, à travers la transmission et l'accroissement de son patrimoine intellectuel et technique, et elle est financée par la génération précédente au bénéfice de la génération suivante, et ainsi de suite. Ça c'est la base.
La dérive idéologique, c'est celle de présenter l'université comme étant un commerce de formations académiques, l'étudiant comme un client, et l'enseignement comme un service rendu au client, principal (ou seul) bénéficiaire de sa formation et qui doit en assumer les coûts en s'endettant. Ça, c'est une dérive (ou du moins un changement, en rupture avec le passé académique) et c'est idéologique, dans le sens que ça provient d'une idéologie, libéraliste ou individualiste, très bien identifiée.
-Ils vont retarder les grands projets; nos infrastructures sont dans cet état parce que l'asphalte et les bâtiments, ce n'est pas vendeur
-IOls vont taxer les ''riches''.Les vrai riches sont tous ceux qui ont une pension du secteru public de plus de $50,000 par an. Ce sont tpous des millionnaires qui devraient être surtaxés.
-On va continuer de poser et épater la galarie avec des élans de droiture et d'être plus blanc que Oxydol, ppour ceux qui se souviennent! Pauline, ça paie pas l'épicerie, la lessive.
Une connaissance Policier après 21 ans :$48,000 par an de pension et il fait environ 85,000 par
Une ancienne copine Directrice d'École :$50,000 par an de pension
Son copain Société des postes : idem
Regardez autour de vous.
On va aussi surtaxé ceux qui ont prit des REER avec généreuses déductions d'impôt que TOUS le monde leur paye. Ça aussi ça vit en millionnaires.
Au public, il y a eu le même phénomène à cette différence près: le citoyens se fait retaxer pour recapitaliser ces régimes qui sont devenus déficitaire au point de vue actuariel. De plus, je ne connais aucun employé à l'Hydro par ex que la crise a empêché de dormir. Demandez à vos connaissances au privé pour voir. Votre raisonnement est typique de celui de Pauline, qui mise sur l'ignorance arithmétique de notre bon peuple Québécois.
Cher M. Leduc, vous ne voyez pas la poutre dans vos yeux.