Simon Leduc

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La seule façon de mettre fin au boycott: l'annulation de la session des boycotteurs

Publication: 09/05/2012 00:40

Après treize semaines de boycott, le gouvernement libéral a convoqué les leaders étudiants à une ronde de négociations intensives afin de régler cette crise sociale. Après vingt-deux heures de pourparlers, les deux protagonistes se sont entendus sur une entente de principe. La hausse des frais de scolarité est maintenue et un comité sera créé afin d'aller chercher des économies (si cela est possible) dans la gestion des universités. Cet argent sera redistribué aux étudiants afin de limiter les effets de la hausse des droits de scolarité. Pourquoi les leaders des grandes centrales syndicales ont-ils participé à ces pourparlers? Est-ce que les étudiants vont voter en faveur de cette entente? Est-ce que la majorité silencieuse s'est fait flouer par le gouvernement Charest? Cela va-t-il mettre fin au boycott?

Jean Charest recule encore devant les lobbys gauchistes

Le gouvernement Charest a invité les chefs des trois grandes centrales syndicales à participer aux négociations. Qu'est-ce que ceux-ci faisaient là? Le litige entre les deux camps ne les concerne pas du tout. Normalement, le rôle d'un leader syndical est de défendre les intérêts des travailleurs face à l'employeur, mais le syndicaliste québécois fait plus que cela dans notre province. Les grandes centrales syndicales sont très puissantes au Québec et ce depuis le début de la Révolution tranquille. Elles peuvent paralyser l'activité économique avec un claquement de doigts si elles n'obtiennent pas ce qu'elles veulent. Après des semaines de fermeté, c'est désolant de voir notre premier ministre reculer de la sorte devant les lobbys de gauche. Il a trahi la majorité silencieuse qui l'appuyait dans ce dossier. Cela prouve encore une fois que ce n'est pas le gouvernement qui dirige la province, mais bien les leaders syndicaux. Le gouvernement libéral aurait dû tenir tête au lobby étudiant. Pour une fois que celui-ci prenait une décision. Le litige entre les deux camps risque de s'accentuer dans les prochains jours et Jean Charest a certainement fait une croix à un scrutin printanier.

L'entente va-t-elle être appuyée par une majorité d'étudiants?

L'entente de principe va-t-elle mettre fin au conflit étudiant? Lundi, des consultations démocratiques ont eu lieu dans certains collègues et universités et une forte majorité d'étudiants a rejeté l'offre. Les carrés rouges boycottent leurs cours depuis treize semaines parce qu'ils sont contre toute hausse des frais de scolarité. Ils sont en colère contre leurs leaders qui ont signé une entente avec les libéraux qui prévoit le maintien de la hausse. Martine Desjardins, Léo Bureau-Blouin et Gabriel Nadeau-Dubois commencent à se rendre compte que leur entente négociée ne passera pas le test dans les assemblées étudiantes. Maintenant, ils tentent de dénigrer la feuille de route qu'ils ont pourtant signée. Ils affirment que le document qui a été rendu public par le gouvernement n'est pas le même qu'ils ont signé. Les trois leaders syndicaux affirment le contraire. Ceux-ci n'ont plus la crédibilité nécessaire pour bien représenter leurs membres. Dans les prochains jours, l'entente de principe risque d'être fortement rejetée par une majorité d'étudiants. Les trois leaders n'auront qu'eux-mêmes à blâmer pour cet échec.

On semble encore une fois être dans une impasse. Il y a une seule solution possible pour faire cesser le boycott des cours. Line Beauchamp doit prendre ses responsabilités et annuler complètement la session printanière des boycotteurs. Ceux-ci reprendront leur session à l'automne, à leurs frais évidemment. Les verts devraient pouvoir terminer leur session. Ils ne doivent pas devenir les victimes de ce gâchis.

 
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Après treize semaines de boycott, le gouvernement libéral a convoqué les leaders étudiants à une ronde de négociations intensives afin de régler cette crise sociale. Après vingt-deux heures d...
 
 
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18:30 sur 12/05/2012
Je suis bien content lire un blogueur de la droite sur le Huff Québec, car dans la plupart des médias au Québec, on a la pensée unique : la gauche, la gogauche.
Il est temps de faire valoir les différentes idéologies politiques comme cela se fait dans tous les pays démocratiques du monde.

Vous avez raison M. Leduc sur ce qu'il faudrait faire pour régler le conflit. Mais impossible de concrétiser vos solutions au Québec actuellement : il n'y a aucun leadership du PM Charest, celui-ci n'a plus aucune crédibilité, auncun courage politique.
Le Québec est immobile depuis 9 ans et il continue à l'être !
Quant à Line Beauchamp, elle suit son maître : molasse, anémique, complètement perdue ...

Pathétique ...
10:41 sur 10/05/2012
Vous villipandez les syndicats prétendants qu'ils agissent comme lobby auprès du gouvernement. Deux choses démontre votre étroitesse d'esprit: premièrement, pensez-vous sérieusement que 3 ou 4 étudiants font le poids face à des négociateurs agguéris dont c'est le métier (cela veux dire qu'ils ont étudié pour faire cela et qu'ils le fonts tous les jours). Deuxièmement, vous passez sous silence le lobby patronal (qui en mène beaucoup plus large que les syndicats - mais qui n'ont pas le bien commun en tête), les ordres professionnels (les ingénieurs par exemple) et autres groupes d'intérêts économiques qui eux, bénéficient d'un accès privilégié au pouvoir. En fait M. Leduc, vous faites exactement ce que vous décriez, étroitesse intellectuelle en prime.
08:36 sur 10/05/2012
4-Si la démocratie est en crise il faut trouver moyen de l'ajuster pour quelle soit représentative et respecté de la population. Mais on doit faire respecter nos lois. Quand on tolère l'alination des lois ou perd la justice pour lequel toute société civilisée a besoin pour permettre a tous d,avoir le droit d'expression mais aussi la sécurité civile et la paix sociale. Quand des partis politiques avec des élus payés par nos impôts encourage l'anarchie par arrivisme politique il est temps de faire remettre de l'ordre et d'exiger de tout nos élus qu'ils s'engagent a promouvoir les valeurs fondamentales de notre société. Le carré rouge n'est plus un signe de protestation mais bien d'abus de pouvoir, de désobéissance civile et du mépris de nos lois, libertés de faire valoir et respecter nos droits et du respect du rôle de nos gouvernements, Il existe des façon légale de s'exprimer ceux qui ont recours au crime pour se faire entendre n'ont pas légitimité. Que le gouvernement fasse un référendum sur la question des droit de scolarité en proposant3-4 choix incluant aucune de ses réponses auquel cas si c,est cette option qui est la plus populaire il ya aura une comission d'étude d'un an pour arriver a trouver une proposition qui sera satisfasse la majorité. Mais le respect de nos lois est incontournable. On ne doit jamais céder à la violence et à l'irrespect de nos lois.
08:36 sur 10/05/2012
3-Une société civilisée est capapble de débattre des enjeux sans recourir à la force. La politique est en train de détruire le monde. Il faut faire participer les citoyens aux décisions des parlements d'une manière démocratique et pacifique. Alors faisons participer via le web les citoyens en les faisant débattre des enjeux, et en les faisant voter sur toutes les décisions. En pondérant leur participation a 25% des votes de la chambre, ils auront un poids suffisant pour influencer et suffisant pour empêcher tout parti de prendre des décisions a l'encontre des intérêts de la population. Un vote par citoyen sans égard aux comptés et une répartition des votes selon les proportions en %.
Donc si on a 25 vote sur cent dans l'assemblé et que 80% d'entre eux ont voté en faveur et 20% contre une proposition ça fera donc 20 votes Des député indépendants pourraient se présenter en adoptant la coopération citoyenne par exemple a voter selon la majorité dans son conté.
08:35 sur 10/05/2012
2-En changeant le programme préuniversitaire pour accéder via l,année préapratoire qui existe dans toute les universités le rendre accessible dès la fin du secondaire on trouve suffisament de place pour les techniques au cegep. Les étudiants qui ont perdu leur cession pourront la reprendre en mai-juin accélérée ou un pont à l'université qui inclue seulement les cours exigible en focntion du choix d'études durant la première année combiné à leur programme régulier. Offrir plus de programme entier via internet et plus de cours réduira l'impact du transport sur le réchauffement climatique. Avec un programme conjoint de monitorat les étudiants recevront un meileeure suvi et pourront être référé a des ressources d'aide selon leur besoins ponctuels ou réguliers. Développer plus de programmes coop donnera l'oportunité a ceux qui veuelent réduire l'endettement de faire des choix différents.
01:24 sur 10/05/2012
Ce titre, «La Seule façon de mettre fin au boycott: l'annulation de la session des boycotteurs», c'est de l'humour absurde... ou involontaire? Difficile, en effet, de boycotter ce qui n'existe plus...

Ceci dit, c'est votre commentaire au complet qui est d'une affligeante pauvreté. Je m'étonne que vous ne semblez pas comprendre que Line Beauchamp perdra son dernier moyen de pression sur les étudiants quand elle annulera la session. Une fois la session perdue, qu'est-ce qui pourra, en effet, pousser les étudiants à abandonner la grève ? Faut-il aussi vous rappeler l'énorme coût d'une annulation: dans les cégeps, location de locaux et de roulottes pour placer les étudiants issus du secondaire qui viendront s'ajouter à des collégiens qui occupaient déjà à pleine capacité la plupart des cégeps en grève; embauche de centaines de nouveaux profs pour les accommoder, chaos logistique, etc. Croyez-vous vraiment que le contribuable est disposé à payer ce prix?
08:27 sur 10/05/2012
1-Votre manque de créativité quand aux solutions pour organiser l'automne ne justifie pas vos conclusions sur ce qui arrivera une fois la session annulée, bien au contraire. La classe a maintenu l'appuie des étudiants depuis le début en prétendant que le gouvernement ne pouvait pas annuler la cession. Quand ils auront perdu leur session ils verront qu'ils ont fait confiance a des opportunistes qui n'en avaient rien a foutre eux de perdre leur session. Il faut que la session reprenne malgré le mouvement illégitime qui veut l'en empêcher et mettre en échec ceux qui ne veuelent pas y assiter. Un droit de boycott s'accompagne de conséquences... l'échec. La prochaine fois ils trouveront d'autres façons de faire des revendications. Ceux qui voudront boycotter à l'automne mettront en péril leur admission. Il existe des moyens de faire valoir ses opinions et on doit accepter en démcratie que c'est la majorité de la population qui impose ses valeurs et choix de sociétés.
09:58 sur 10/05/2012
Puisque vous êtes tellement «créative», j'imagine que vous avez des solutions aussi inédites qu'efficaces pour gérer les conséquences de l'annulation. Inutile de préciser que j'attends avec impatience vos propositions...
08:29 sur 10/05/2012
les cout pouront être énormément réduit si ce ne sont que ceux qui boycotte qui voient leur sessions annulé. Comme les étudiants en boycotte ne sont qu'environ 20% de TOUS les étudiants l impact est moindre. Aussi on pourrait baisser encore plus les cout en expulsant ces étudiant tout simplement et les forcé à s e réinscrire en compétition avec la nouvelle cohorte qui elle aurait une certaine priorité n ayant jamais subit d'échec au CEGEP.
10:00 sur 10/05/2012
Pourquoi pas les envoyer en prison tant qu'à faire? On pourrait aussi rétablir la peine de mort...
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
PG13
01:04 sur 10/05/2012
j'ai hate de voir le mur de briques
21:07 sur 09/05/2012
Vous perdez absolument toute crédibilité ici: "Ceux-ci reprendront leur session à l'automne, à leurs frais évidemment. Les verts devraient pouvoir terminer leur session. Ils ne doivent pas devenir les victimes de ce gâchis."

Impossible de mettre cette mesure en pratique. C'est tout les étudiants ou rien.
15:27 sur 09/05/2012
Les étudiants payent 15% de la facture d'une session et le gouvernement 85%. Si la session est annulée c'est nous les contribuables qui allons débourser. Êtes-vous prêt à payer vous?
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14:36 sur 09/05/2012
Cours de rattrappage pour les disciplines importantes. Et que les autres se démerdent.
20:35 sur 09/05/2012
Discipline importante pour quoi ? en quel vu ?
13:01 sur 09/05/2012
Votre haine à peine transparente des "lobby de gauche" vous aveugle Monsieur, en tout respect. Si les leaders syndicaux étaient à la table de négociation, c'est que cette grève touche également tous leurs syndiqués du corps professoral qui sont touchés par la crise du milieu de l'éducation. Un conflit n'est jamais unidimensionnel et les professeurs en sont aussi partie prenante comme membres du monde universitaire et collégial.
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ethrop
micro-bio-tic
20:27 sur 09/05/2012
Monsieur Brisson, au risque de vous déplaire, les professeurs et autres employés des institutions d'enseignement ramassent tous très confortablement leur salaire durant cette crise. Et ce seront ceux qui appuient haut et fort le boycott qui seront les premiers à se défiler lorsque les étudiants devront faire du rattrapage. Ils seront en ligne pour qu'on leur paie du temps supplémentaire, vous pouvez en être certain.
21:52 sur 09/05/2012
Non mais, il y a quand même plusieurs personnes bornées... quand votre compte d'Hydro augmentera de 82% en 5 ans... on s'en reparlera... et arrêtez donc de cracher sur les syndiqués... c'est beaucoup mieux des patrons d'entreprise qui ferme boutique pour faire plus d'argent en sous-payant les travailleurs et en faisant travailler des enfants dans les pays émergents... je ne souhaites vraiment à personne de perdre sa job ou devenir pauvre... mais vous allez tous vers cela si vous ne dites jamais rien aux banques et aux compagnies qui font des millions pour ne pas dire des milliards sans payer d'impôt! Et le pire dans tout ça, c'est que le gouvernement est uelque part complice de tout ça et vous ne voulez pas le voir (collusion, corruption, pots-de-vin, mafieux).. ou vous voulez le voir seulement quand ça fait votre affaire...
03:29 sur 10/05/2012
Ethrop, si on lit entre les lignes, vous êtes en train d'affirmer que les professeurs de cégeps et d'université sont lâches et paresseux.

Vous savez, internet est bourré de niaiseries. De grâce, ne vous sentez pas obligé d'en ajouter en écrivant des absurdités pour augmenter au maximum votre nombre de commentaires écrits sur le site. C'est pénible à lire.

Je vous en remercie d'avance.
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12:54 sur 09/05/2012
Annuler les sessions ne serait vraiment pas une décision intelligente. Si je ne me trompe pas, il y a environ 8 cégeps dont leur session d'hiver est compromise parce qu'ils sont en grève depuis 9 semaines ou plus. Or, si on annule leur session, parce que ce sont eux les méchants "grévisses" qui ont des opinions et idéaux contraires à la masse, qu'allons-nous faire des cohortes étudiantes qui doivent entrer au cégep à l'automne 2012? Et, c'est la même chose pour plusieurs programmes universitaires. Il est là le rapport de force des étudiants.
Respectons les votes démocratiques des étudiants, respectons leurs jugements, respectons leurs convictions.
Moi, je peux vous garantir que dans les AG d'étudiants, en ce moment, les dialogues sont beaucoup plus respectueux, ouverts et critiques que ce nous retrouvons ici! Il y a beaucoup plus d'intimidation ici que dans les AG...
21:56 sur 09/05/2012
Décision intelligente vs AG.... Je sais pas, ça m'a fait tiquer....

Les étudiants présents à l'AG du CEGEP du Vieux ont voté qu'ils ne retourneront pas en classe tant que la gratuité scolaire ne sera pas obtenue...

Ceux du CEGEP de Terrebonne (Lanaudière) ont voté contre la proposition gouvernementale mais pour le retour en classe par une majorité simple (1 voix)... Suite aux protestatons, le vote sur le retour en classe sera repris...
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10:49 sur 09/05/2012
La crise est terminée dès que ceux et celles qui veulent aller à leurs cours puissent le faire.

Donc libre accès et ouverture des portes.

Cette action démontre qui sont les responsables de la crise. En cas de non-respect de la libre circulation arrêtons un par un ceux qui entretiennent la crise ou qui entretiennent le boycott et publicisons-le.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
13:21 sur 09/05/2012
Il faudrait aussi que les professeurs qui refusent de donner leurs cours soient poursuivis sans relâche pour entorse à leur convention collective.
20:38 sur 09/05/2012
Non car c'est une grève politique et ce peux important l'osti de cadre légal qui ne fait que changer d'année en année. Dans l'office de la langue française ce que le mouvement étudiant fait est une grève politique et le mouvement continuera à l'appliquer.
10:10 sur 09/05/2012
Si la session était annulée, elle le serait pour tous....Pas possible de classer les bons élèves (les verts selon vous) et les mauvais...Jusstice.
11:27 sur 09/05/2012
Il y a un moyen fort simple, ceux qui sont dans leurs classes assis en train de prendre leur cours sont les bons étudiants. Les absents sont les mauvais. Et oui, il y a des moyens d'identifier les absents aussi.
17:50 sur 09/05/2012
On appelle ça de la discrimination,,,,c'est inacceptable. En plus, les gains de ceux qui se sont battus vont profiter même à ceux qui n'ont rien fait..bien assis à leurs cours.. Ce serait ça l'injustice. Annuler une session, c'est très irresponsable.
09:01 sur 09/05/2012
Techniquement, il est impossible de reprendre ces étudiants en septembre par manque de places dans des cegeps déjà pleins et par manque de profs... Les étudiants qui ont déjà abandonné ne viennent plus voter... Les étudiants qui espèrent encore finir leur session viennent voter mais rejettent l'entente... Situation sans issue... Le plus beau fiasco social et politique que j'ai pu observer au Québec depuis longtemps... et évidemment ce sera la faute d'une gang de jeunes??? Qui aurait dû avoir la maturité nécessaire pour prévoir et résoudre ce conflit: le gouvernement ou les étudiants? On peut finir par se demander si le gouvernement ne laisse pas pourrir la situation afin de lèguer ça au prochain gouvernement qui ne sera probablement pas libéral... Quel gâchis et vous n'avez aucune idée des effets collatéraux à venir: décrochage, etc.
10:46 sur 09/05/2012
Alors, dites-nous monsieur comment vous auriez fait pendant tout ce temps pour réussir à résoudre la situation en étant assis pour discuter, devant des chaises vides? Parce que vous vous rendez compte au moins, que ce sont les leaders étudiants syndicalistes qui refusent systématiquement de faire tout compromis et qui affiriment haut et fort et sans arrêt que la seule condition qu'ils le feront est que notre gouvernement cède sur toute la ligne et leur accorde leurs exigences sans exception. Ce qui est impensable. Vous souvenez-vous aussi, qu'au fur et à mesure que notre gouvernement leur a offert des compromis qui les aideraient à atténuer l'impact de cette hausse, ils ont, là aussi, refusé sans même y réfléchir. Ils sont malheureusement, à la solde d'un parti politique sans scrupule et de leur syndicats qui eux, ont intérêt à faire tomber le gouvernement, parce que les mesures mises en place pour assainir le Québec commencent à démontrer qu'elles fonctionnent. Sans oublier la loi sur la Construction. La majorité de la population et des étudiants sont d'accord avec les décisions que notre Premier Ministre prend, mais je crois que nous en sommes tous rendus à penser la même chose. Annuler la session de tous les dissidents et laisser les étudiants dignes de ce nom pouvoir terminer la leur dans une atmosphère calme, ce à quoi ils ont droit.
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12:43 sur 09/05/2012
Maunic... c'est troublant ce que vous dites...
D'emblée, il n'y a pas que les étudiants qui ont la tête dure, mais aussi Charest et Beauchamp. Je vous rappelle qu'ils martèlent que la hausse est là pour rester et que rien ne l'empêchera... On voit l'ouverture. Et pour en rajouter, tous les deux ont crié victoire en disant que la nouvelle entente maintenait la hausse. Donc, qui est le plus entêté, vous vous dites que ce sont les étudiants et moi je vous dis que c'est le gouvernement et en réalité, nous sommes dans un dialogue de sourds.
Aussi, lorsque vous parlez d'un parti politique sans scrupule, j’imagine que vous parlez du PLQ. Le chef de ce parti a tout mis en oeuvre pour discréditer les étudiants, il mentait quotidiennement sur les intentions et motivations des jeunes, il a tout fait pour détourner le débat sur la violence, il a fait de GND l’ennemi numéro du Québec plutôt que de vouloir l’écouter ainsi que les autres leaders des assos étudiantes, il tente de se faire du capital politique sur le dos de cette crise plutôt que de tenter d’y mettre fin et qui... côtoie la mafia…
Bref, on dirait que vous refusez de voir l’ensemble de la situation et que vous vous êtes fait berner par les nombreux mensonges du PLQ!
13:34 sur 09/05/2012
Maunic, je crois qu'on ne lit pas les mêmes nouvelles car à chaque fois que la ministre a accepté de s'asseoir avec les étudiants, ceux-ci étaient là. C'est elle qui a fermé la porte en expulsant le représentant de la CLASSE. Et elle a ouvert la porte une autre fois vendredi dernier, les étudiants étaient encore là alors quand vous dites: "...comment vous auriez fait pendant tout ce temps pour réussir à résoudre la situation en étant assis pour discuter, devant des chaises vides?" Les étudiants ont toujours voulu allé s'asseoir, mais c'est le gouvernement qui ne veut pas...
12:39 sur 09/05/2012
Si les jeunes sont assez matures pour revendiquer, alors ils le sont aussi pour assumer le fiasco social comme vous le dites. Il est temps que l'on cesse de tout attendre du gouvernement et que l'on se responsabilise une fois pour toute.
07:24 sur 10/05/2012
Effectivement et c'est ce qui est en train d'arriver. Plusieurs étudiants ne viennent même plus voter aux assemblées parce qu'ils considèrent déjà que leur session est annulée et qu'ils ne pensent plus que le gouvernement va négocier. Ils sont donc partis faire d'autres choses de leur vie. Même si la session recommençait demain matin, il y a plusieurs étudiants qui ne retourneraient pas sur les bancs d'école. J'en ai écouté plusieurs discuter à plusieurs reprises si ça valait la peine de SACRIFIER ou pas leur session et leur entrée à l'université. Et j'en ai entendu plusieurs dire que la cause était plus grande que leur petit cas personnel et qu'ils étaient prêts à mettre leur session en péril et même leur entrée à l'université. Ça valait la peine de se battre pour les générations futures...

J'en ai aussi vu plusieurs continuer à étudier pendant la grève et faire des travaux, parce que plusieurs professeurs envoyaient "en cachette" des travaux à faire et des instructions pour s'avancer dans leurs études. Même après 7 ou 8 semaines de grève, ils continuent à étudier à leur bibliothèque de quartier.

Tout ça pour dire que ces étudiants ne pensent qu'à eux et sont complètement imatures et irresponsables ;-)