Jean Roberge
Le directeur général adjoint de la Ville de Laval, Jean Roberge, a confirmé avoir pris part au système de collusion à la Ville de Laval. « J'y ai moi-même participé », a-t-il confié à la commission Charbonneau.
Jean Roberge a pris part à ce système alors qu'il était à la tête de la firme d'ingénieurs Équation Groupe Conseil, de 2002 à 2007.
(Source: Radio-Canada)
Gaétan Turbide
Le directeur général de la Ville de Laval, Gaétan Turbide, devait ouvrir le chapitre sur la ville de Laval, mais la commission Charbonneau a mis de côté son témoignage à la dernière minute.
Vers 10:30 le matin même où devait débuter son témoignage, la procureure en chef Sonia Lebel a expliqué que la commission avait obtenu de nouvelles informations à son sujet. « À 9 h 15 ce matin, les procureurs de la commission ont appris des informations qui leur font sérieusement mettre en doute la crédibilité du prochain témoin, Gaétan Turbide ».
C'est donc l'adjoint de Gaétan Turbide, Jean Roberge, qui est venu témoigner sur les malversations alléguées à la Ville de Laval.
(Source: Radio-Canada)
Gérald Tremblay
L'ex-maire de Montréal, Gérald Tremblay, a affirmé avoir congédié le collecteur de fonds Bernard Trépanier après avoir appris qu'il aurait exigé un pot-de-vin de 1 million$ à un promoteur. Le collecteur de fonds aurait demandé cette somme au promoteur SmartCentres pour un projet immobilier dans l'arrondissement Villeray-St-Michel-Parc-Extension.
Par ailleurs, Gérald Tremblay a soutenu que son parti, Union Montréal, n'a jamais bénéficié de la fameuse cote de 3% que Bernard Trépanier aurait récolté auprès des firmes de génie collusionnaires.
(Source: Radio-Canada)
Frank Zampino
La commission a prouvé que Frank Zampino et Tony Accurso ont fait un voyage ensemble à Las Vegas en septembre 2006, en dévoilant quelques photos faites lors de ce voyage.
La commission a du même coup dévoilé quelques photos d'un autre voyage que M. Zampino a effectué avec M. Accurso à Las Vegas, en février, cette fois en compagnie de l'ex-directeur général de la Ville, Robert Abdallah.
L'ancien bras droit du maire Gérald Tremblay a admis qu'il a séjourné sur le bateau de l'entrepreneur en construction Tony Accurso avec sa famille dès 2005, sans payer quoi que ce soit. Ce voyage n'avait jamais été révélé, contrairement à ceux qu'il a effectués en février 2007 et 2008, soit avant et après le lancement de l'appel d'offres dans le dossier des contrats d'eau.
<em>Le Huffington Post Québec avec Radio-Canada</em>
Bernard Trépanier
Bernard Trépanier a reçu des honoraires de 900 000 $ de Dessau entre 2002 et 2010, dont quelque 150 000 $ alors qu'il occupait le poste de directeur du financement d'Union Montréal.
(Source: Radio-Canada.ca)
Rosaire Sauriol
Moins d'une semaine après son témoignage à la commission Charbonneau, le vice-président de la firme Dessau, Rosaire Sauriol, a annoncé qu'il démissionnait du poste qu'il occupait au sein de l'entreprise depuis 1986.
(Source: Radio-Canada)
Pierre Lavallée
L'ancien président de BPR Inc., Pierre Lavallée, a confirmé qu'il a accepté de payer la ristourne de 3 % demandée par le directeur du financement d'Union Montréal Bernard Trépanier pour avoir accès aux contrats de la Ville de Montréal.
« C'est stupide, on n'aurait jamais dû faire ça, mais on l'a fait ».
Pierre Lavallée a démissionné de son poste de président de la firme BPR, qu'il occupait depuis 2008, le 26 mars 2013.
Yves Cadotte
Le Parti libéral du Québec et le Parti québécois sollicitaient directement SNC-Lavalin pour obtenir des contributions politiques, a affirmé le vice-président principal de la firme de génie-conseil, Yves Cadotte. La firme récoltait ensuite les chèques des cadres supérieurs qui voulaient contribuer et les remboursait par des bonis versés spécifiquement à cette fin.
(Source: Radio-Canada)
Claude Meunier
Un autre ingénieur, Charles Meunier, qui travaillait cette fois pour la firme BPR, a confirmé qu'il a servi d'intermédiaire pour remettre des milliers de dollars comptant à Bernard Trépanier, l'ancien responsable du financement d'Union Montréal.
François Perreault
Genivar a eu recours à de la fausse facturation pour pouvoir faire du financement politique municipal, a admis un ex-vice-président.
François Perreault, qui a été vice-président de Genivar, a assuré que si la firme donnait aux partis politiques, c'est parce qu'elle était sollicitée pour le faire."Si on n'avait pas joué le jeu, je ne crois pas qu'on aurait survécu dans ce monde-là. C'est presque une obligation" au municipal, a-t-il lancé.
(Source: Radio-Canada.ca)
Christian Ouellet
Le mode de financement du parti Union Montréal, de 2004 à 2008, venait en partie de celui du Parti libéral du Québec, a expliqué à la Commission Charbonneau Christian Ouellet, ancien directeur général du parti Union Montréal, qui a aussi travaillé au PLQ.
Par ailleurs, M. Ouellet, a reçu quelque 60 000 $ par année de la firme de génie-conseil Roche. Il disait n'y voir aucun conflit d'intérêts, n'a jamais avisé de cela le comité exécutif de la Ville ou le maire et a maintenu qu'il ne faisait que cumuler deux mandats à titre de consultant.
(Source: Radio-Canada.ca)
Claude Léger
L'ex-directeur général de la Ville de Montréal a admis à la commission Charbonneau que Frank Zampino lui a fait des demandes inappropriées, mais qu'il n'en a jamais parlé à Gérald Tremblay, par crainte...
« Est-ce que vous vous seriez qualifié de naïf, que c'est peut-être l'image que vous projetiez? » lui a alors demandé la commissaire France Charbonneau. « Je pense que oui », a répondu Claude Léger.
(Source: Radio-Canada)
Robert Marcil
Lors de son témoignage, l'ex-directeur de la réalisation des travaux publics à la Ville de Montréal, Robert Marcil, a assuré qu'il n'était pas au courant que des entrepreneurs en construction faisaient de la collusion pour se répartir des contrats publics.
Joseph Farinacci
L'ex-directeur de la Direction des stratégies et transactions immobilières de la Ville de Montréal, Joseph Farinacci, a affirmé que la vente du site Marc-Aurèle Fortin au promoteur immobilier Petra-St-Luc s'est produite de façon « irrégulière », après que l'ex-président du comité exécutif Frank Zampino, eut intervenu dans ce dossier.
Nicolo Milioto
« C'est quoi la mafia M. Milioto? », lui a demandé la procureure en chef Sonia Lebel.« Je ne sais pas », a répondu l'homme qui fréquentait pourtant Nicolo Rizzuto père au café Consenza.
Nicolo Milioto dit ne rien savoir des activités criminelles alléguées de Rizzuto. Il dit avoir croisé certains lieutenants du clan Rizzuto au café Consenza, sans savoir ce qu'ils faisaient dans la vie.
(Source: Radio-Canada)
Giuseppe Borsellino
Giuseppe Borsellino a fait des aveux sur son financement d'Union Montréal.
Le témoin a entre autres admis qu'il avait fait un voyage de pêche à Plattsburgh le 5 juin 2008 avec Yves Lortie de Genivar et Robert Marcil, à l'époque grand patron des travaux publics à la Ville de Montréal.
Michel Lalonde
Le président de la firme Génius Conseil, Michel Lalonde, affirme que sa firme ainsi que plusieurs autres remettaient des montants en argent à des partis municipaux ou provinciaux pour obtenir des contrats. Union Montréal, Vision Montréal, différentes élus de la rive nord de même que le PLQ, le PQ et l'ADQ auraient notamment bénéficié de ces montants.
Le maire de Laval Gilles Vaillancourt démissionne
Dans la foulée, après avoir été visé par des allégations devant la Commission Charbonneau et ciblé par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/09/maire-laval-gilles-vaillancourt-demission_n_2099363.html">Gilles Vaillancourt a démissionné</a>.
Par ailleurs, le maire de Mascouche, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/30/le-maire-de-mascouche-demission-marcotte_n_2217433.html">Richard Marcotte, a aussi quitté ses fonctions</a>.
(Crédit photo: PC)
Le maire de Montréal Gérald Tremblay démissionne
« On a trahi ma confiance, j'en assume l'entière responsabilité. » — <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/05/gerald-tremblay-retour_n_2075539.html">Gérald Tremblay</a>.
(Crédit photo: PC)
Martin Dumont
<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/30/martin-dumont-union-montreal-commission-charbonneau_n_2042857.html">Le témoignage de Martin Dumont</a>, ancien organisateur du parti de Gérald Tremblay, est un coup dur pour le maire de Montréal. Il affirme que ce dernier connaissait l'existence d'une double comptabilité dans son parti.
(Crédit photo: PC)
Luc Leclerc
Luc Leclerc, ancien surveillant de chantier à la Ville de Montréal,<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/01/luc-leclerc-commission-charbonneau-jeudi_n_2055838.html"> a reconnu avoir reçu au moins 500 000 $ en pots-de-vin</a> de la part d'entrepreneurs en construction.
(Crédit photo: PC)
Gilles Surprenant
Gilles Surprenant a corroboré le témoignage de monsieur Zambito. Il a entre autres affirmé avoir reçu <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/24/commission-charbonneau-surprenant-_n_2008604.html">quelque 700 000 $ en pots-de-vin</a> de la part des dix entrepreneurs membres du cartel des égouts actif à Montréal entre 2000 et 2008.
Lino Zambito
Lino Zambito a mis à nu le stratagème de corruption et de collusion. Pendant sept jours, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/01/commission-charbonneau-lino-zambito-suite-temoignage_n_1928373.html">il explique que la mafia recevait 2,5 % des contrats</a>, le parti du maire Tremblay, 3 %. Il implique notamment le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, et des organisateurs libéraux comme Pierre Bibeau.
(Crédit photo: PC)
Joe Pistone
La commission d'enquête sur l'industrie de la construction a entendu l'<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/24/commission-charbonneau-joe-pistone-donnie-brasco_n_1908716.html">ex-agent vedette du FBI Joseph Pistone</a>. L'homme de 73 ans a témoigné derrière un paravent, au sujet des des liens que les clans mafieux montréalais ont entretenus avec la famille Bonanno de New York.
(Crédit photo: PC)
Jacques Duchesneau
<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/06/18/commission-charbonneau-duchesneau-lundi_n_1605415.html">La commission a entrepris ses audiences</a> avec un témoin incontournable pour mettre la table, Jacques Duchesneau.
(Crédit photo: PC)
Rendre responsable ceux qui y participent et les punir sévèrement.. Aujourd'hui on leur donne des oranges et l'immunité.Il faut donc prévenir à la source.
Donc IMPUNITÉ amènerait des sentences sévères donc perte de tous les privilèges de l'emploi.: pension, assurances et autres bénifices. Aussi perte du privilège de l'assurance emploi lors d'un congédiement pour fraude, de quelque nature quelle soit. Ex: Surprenant et Leclerc perdrait tous les privilège relié à l'emploi. Toutefois, ils conserveraitent l'immunité relié à leurs déclarations.
IL FAUT QUE ÇA FASSE MAL POUR QUE LES GENS AIENT PEUR DE FRAUDER ET RÉFLÉCHISSENT AVANT D'AGIR.
Ceci devrait s'appliquer à toute la fonction publique et para publique. (Gouv. à tous les niveaux, commission scolaires, MRC, Hydro-Québec, Sûreté du Québec etc, etc, etc,)
En ce qui concerene le «il faut que ça fasse mal pour que lesgens aient peur», je crois bien que ça ne fonctionne pas du tout. Il y a davantage de meurtres dans les états où la peine de mort est en fonction, et dans d'autres situations extrèmement épeurante (pensons à l'allemagne nazie ou à la russie de Staline par exemple), il y avait quand même énormément de gestes interdits comme le marché noir par exemple.
Plutôt que la peur, je préconise la transparence, la protection des dénonciateurs et une agence pour recueillir les dénonciations qui soit indépendante de la police et du fonctionnariat, et en général, j'approuve la plupart des mesures proposées par le PQ et la CAQ.
Mes excuses
Bonne observation, mais il s'agit seulement d'un sondage et le PLC ne semble pas faire le plein d'intentions de vote au Québec, mais plutôt ailleurs au Canada et ceci beaucoup en réaction au gouvernement conservateur.
De plus pourquoi M. Coderre veut-il venir à la ville de Montréal Serait-il assez clairvoyant qu'il n'y a plus d'espoir pour son parti au Québec.
Il fait le calcul que les Montréalais vont souhaiter du sang neuf, beaucoup de sang neuf. C'est une vue de l'esprit de croire que le parti Libéral est rayé de la carte à jamais et monsieur Coderre compte également sur cette possibilité d'un retour.
Finalement monsieur Coderre sait que ses chances de devenir le prochain chef du PLC ne sont pas très élevées.
De plus, un ou deux sondages récents qui donnent une apparente faveur populaire au PLC, surtout parce que justin time for the election (le surnom donné à bébé justin arrivé en période électorale) fait campagne à la chefferie, cela ne signifie pas que le PLC soit sorti de l'auberge et le jeune trudeau va très bientôt commencer à y goûter et il n'a ni les reins, ni la fourberie de papa.
Malheureusement les ticounes qui ne comprennent pas grand chose et interprètent des événements ponctuels comme reflétant une tendance lourde, ne font rien d'autre que démontrer leur ignorance et leur manque de jugement. N'importe qui (c'est le cas de le dire) peut se déclarer blogueur, c'est le côté pervers de la toile.
Vrai ou faux:
1) Aucune punition des «méchants» ne va rembourser le peuple des milliards perdus, ni réparer les dommages causés. Le voyage dans le temps n'existe pas.
2) L'intérêt public est que ces magouilles ne se reproduisent plus dans l'avenir et que l'argent des contribuables servent aux contribuables.
3) L'analyse des problèmes est une étape obligée pour trouver des solutions.
4) Un système qui est en place se perpétue, indépendamment des personnes qui en font partie. Ex: la même compagnie en 1950 et en 2012 n'a plus du tout personnel, mais elle s'est perpétuée malgré tout. Un système de corruption fonctionne pareille. Enlever les acteurs du moment et il en poussera d'autres pour les remplacer.
5) La corruption se développe lorsqu'il manque de transparence. Les audiences publiques (et publiées) de la Commission ont le grand avantage d'être transparentes, contrairement aux mécanismes internes du fonctionnaria et aux enquêtes policières, où l'opacité permet des traffics d'influence pour étouffer, minimiser, ou protéger des amis ou des puissants.
6) La colère et l'indignation populaire sont une conséquence qui a une chose de plus que la simple punition. Dans le jugement de la société, dans les carricatures des journaux, dans les yeux de ta famille ou des gens que tu aimes, tu ressens l'indignation, la honte, et ça invite fortement à regretter. Donc, même si les systèmes de contrôles internes et les dénonciations policières fonctionnaient en «temps normal» (ce qui n'est pas le cas), se faire prendre et punir en cachette est beaucoup moins favorable à la repentance.
7) Les comportements les plus corrompus semblent, contrairement à ce que vous dites, coïncider plutôt avec des thèmes chers au libéralisme marchand, comme l'égoïsme et l'appât du gain. Ce sont d'ailleurs souvent les mêmes gens qui baignent dans la corruption et qui s'impliquent dans des partis prônant des valeurs individualistes et l'idée que l'État est incompétent. En parasitant le système public, ils ont l'air de mettre en pratique leur idéologie.
9) La croissance économique depuis la fin des 30 gorieuses n'a même pas enrichie 90% de la société, qui a vu son pouvoir d'achat stagner depuis 40 ans. Ce sont les 10% les plus riches de la société qui ont, les seuls, augmenté leur pouvoir d'achat, et absorbé toute la croissance économique depuis deux générations. Croissance économique au nom de laquelle on sacrifie beaucoup, en passant. Des hauts dirigeants jouant à la chaise musicale dans des C.A. d'entreprises se sont voté entre eux des augmentations et des bonis extravagants et obscènes et sans aucun rapport avec leur performance. Et beaucoup de cadres de la fonction publique (y compris les directeurs d'hôpitaux ou d'universités) se sentent attirés par les standards de richesse imposée par cette classe. Pour un même type de travail ou de responsabilité. Sauf que l'argent du public mérite mieux que ça. L'éthique, encore une fois.