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Changer le modèle québécois, c'est mettre fin à la culture de dépendance

28/05/2014 12:10 EDT | Actualisé 27/07/2014 05:12 EDT

Selon l'Institut Fraser, les divers niveaux de gouvernement confisquent 44 % des revenus d'une famille canadienne de deux personnes ou plus. Mais au Québec, ce pourcentage est considérablement plus élevé.

En effet, nous payons plus d'impôts directs, la taxe de vente provinciale la plus élevée, le plus haut pourcentage de prélèvement sur la masse salariale, le plus de taxes sur l'essence et les boissons alcoolisées, le plus de taxes foncières et j'en passe.

Pourtant, nos systèmes de santé et d'éducation se maintiennent dans la moyenne canadienne ; nos infrastructures routières sont manifestement plus délabrées que dans la plupart des autres provinces ; Montréal est paralysé 6 mois par année pour refaire les rues, les égouts et les aqueducs dont l'entretien a été négligé depuis trente ans.

Mais où va tout cet argent?

Un pourcentage important des revenus du gouvernement sert à subventionner des entreprises rentables et des groupes d'intérêt bruyants et bien médiatisés, à payer les salaires des nombreux fonctionnaires inutiles et à renflouer leurs fonds de pension plaqués et à payer des extra aux entreprises de construction, de génie-conseil, d'avocats et d'informatique.

Les gros gouvernements sont synonymes de gros gaspillages.

Changer le modèle québécois c'est mettre fin à la culture de dépendance des individus, des entreprises et des organisations qui prétendent défendre les intérêts des uns et des autres, mais qui se servent toujours en premier.

Ça ne se fera pas sans douleur.

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