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Faux débats et faux-fuyants: les Québécois n'embarquent pas!

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Au grand dam des stratèges du PQ, les méthodes péquistes ne fonctionnent pas auprès des Québécois. La campagne électorale ne porte pas sur les faux débats qu'ils ont essayé d'imposer depuis qu'ils ont constaté leur dégringolade dans les intentions de vote. Leurs tentatives de diversion mordent d'ailleurs la poussière. Pourquoi? C'est simple. Ce que propose le PQ ne répond tout simplement pas aux préoccupations de nos concitoyens, soit la santé, l'éducation, l'économie et l'emploi.

Plus la campagne avance, plus les Québécois s'aperçoivent que le PQ ne s'occupe pas et ne s'est pas occupé des vraies affaires depuis les 18 derniers mois.

En santé, Pauline Marois a coupé 400 M$ dans les budgets des hôpitaux et 50 M$ des sommes réservées aux chirurgies. Elle a coupé dans les budgets de recherche en santé ainsi que dans les infrastructures en santé. De plus, avec le dernier budget Marceau, ce sont 600 M$ de coupes qui attendent le réseau de la santé si le PQ est reporté au pouvoir. Ce que Mme Marois n'a pas coupé par contre, malgré ses larges promesses de la dernière campagne électorale, c'est la taxe santé. Au Parti libéral du Québec, nous éliminerons graduellement la taxe santé sur une période de quatre ans, tandis que nous augmenterons de 4 % par année les budgets consacrés à la santé des Québécois.

En éducation, Pauline Marois a retranché 288 M$ dans les commissions scolaires, a coupé dans les crédits d'impôt aux étudiants, a sabré dans les cours d'anglais au primaire et veut forcer la fusion de certaines commissions scolaires. De plus, elle a coupé 56 M$ dans les services de garde subventionnés et veut augmenter leur tarif à 9 $ par jour. Pour le Parti libéral du Québec, la jeunesse est une priorité. Plutôt que de soumettre les familles québécoises à un choc tarifaire, nous allons indexer à compter de 2015 les tarifs des services de garde. De plus, nous augmenterons de 3,5 % par année les budgets consacrés à l'éducation, qui serviront notamment à intensifier la lutte contre le décrochage scolaire en assurant un service d'aide aux devoirs dans toutes les écoles primaires, et en l'étendant aux écoles secondaires.

Du côté de l'économie, les données de l'Institut de la statistique du Québec sont claires : le Québec a perdu 66 800 emplois à temps plein en 2013, c'est-à-dire de janvier 2013 à janvier 2014. Mais qui de mieux placé pour constater les conséquences des 18 derniers mois du gouvernement péquiste et la perte de confiance des investisseurs que Jacques Parizeau lui-même, qui a déclaré le 10 février dernier : « C'est la première fois depuis trente ans que je suis inquiet quant à l'avenir économique du Québec. »

Le 7 avril, les Québécois auront le choix entre les faux débats, les faux-fuyants et l'obsession référendaire du PQ ou un gouvernement libéral qui s'occupera des vraies affaires.

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