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La Semaine de la mode de New York automne-hiver 2013-2014

19/02/2013 12:35 EST | Actualisé 21/04/2013 05:12 EDT

Ce billet a été initialement publié sur Grazia.fr

Quand l'hiver s'abat sur New York, il ne le fait pas à moitié. Pluie, neige, températures dignes de la période glaciaire, escarpins trempés et modeuses patineuses, la fashion week new-yorkaise automne hiver 2013-2014 a planté le décor.

Et les collections ont suivi.

Superpositions moelleuses, manteaux cocons, matières réconfortantes, le tout enrobé d'une force féminine à toute épreuve. Parce que quand il fait très froid, la priorité, c'est de ne pas s'endormir.

Découvrez quelques images de la fashion week new-yorkaise:


New York: une fashion week tout en contrastes

Comme le New York historique, le New York modeux est un creuset. Comme une faille spatio-temporelle, le lieu de rencontre des influences les plus contrastées.

Une seule constante, la solidité des propositions. Et cette saison automne-hiver 2013-2014 en est la preuve.

Les collections ont mis l'accent sur l'extraordinaire technique des créateurs US tout en offrant un va et vient constant entre force et fragilité, passé et futur, féminité et austérité, noir et blanc. Alors Altuzarra, Jason Wu, Prabal Gurung, Victoria Beckham, Proenza Schouler, Calvin Klein ou encore Michael Kors s'attachent à la coupe et à la découpe, aux lignes de fuite, à la construction et habillent et déshabillent une femme sexy et volontaire dans une ambiance quasi futuriste.

Cela dit, de ces collections un peu autoritaires, se dégage également une rondeur réconfortante. Les manches s'arrondissent chez Lacoste et Alexander Wang, les tenues prennent du volume chez DKNY et Michael Kors. La maille et la fourrure offrent un aspect sensitif intéressant.

Les collections Diane Von Furstenberg, Tommy Hilfiger ou Marc by Marc Jacobs nous plongent, au contraire, dans un esprit retro disco vivifiant avec des tenues imprimées dans des teintes plus chaudes.

Et puis il y a Marc Jacobs, dont la collection fait le lien entre le jour et la nuit, l'aube et le crépuscule en étudiant l'entre deux, le seuil, la lisière, et Ralph Lauren qui fait cohabiter le vestiaire d'un marin moderne et la toilette vintage d'une Anna Karenine d'aujourd'hui.

Du contraste, du contraste, toujours du contraste. New York est un paradoxe. Un joli paradoxe.

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