Pierre Luc Brisson

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Le prix du cynisme

Publication: 11/04/12 08:11 EDT

Cela fait désormais huit semaines que les étudiants sont dans la rue, que les classes des universités sont vides. Cela fait désormais huit semaines qu'une grande partie de la jeunesse étudiante du Québec tente de faire passer un message somme toute simple au gouvernement : la hausse de 75% des frais de scolarité ne peut que nuire à l'accessibilité aux études. Cela fait aussi huit semaines que le gouvernement ignore souverainement les doléances étudiantes, faisant passer pour du « leadership » ce qui est en réalité de l'obstination et de l'entêtement. Huit semaines de condescendance et de cynisme. Au-delà du seul débat politique, l'on aura beau triturer et remâcher tous les chiffres avancés de part et d'autre, il n'en demeura pas moins une chose : nous devrons payer collectivement, tôt ou tard, le prix du cynisme affiché par une grande partie de la classe politique et des observateurs publics.

Une génération mobilisée

Rarement dans l'histoire des mouvements sociaux au Québec aura-t-on vu une aussi forte et longue mobilisation, dont le point culminant aura sans doute été la manifestation du 22 mars dernier où près de 200 000 personnes sont venues crier au gouvernement leur désarroi. Aux pancartes créatives et colorées, aux slogans scandés ou chantés, aux étudiants venus de partout au Québec, le gouvernement a opposé un silence désintéressé. C'est malheureusement un lieu commun que de reprocher à la jeune génération d'être individualiste, de se désintéresser de la chose publique, de s'abstenir et de rester en marge des débats. Ces derniers jours, les étudiants nous ont au contraire prouvé qu'ils sont capables de se mobiliser pour des enjeux dépassant largement les impératifs immédiats de leur quotidien : l'accessibilité aux études et la mission - économique ou scientifique ? - de notre réseau universitaire. Or, qu'a-t-on donc offert, collectivement, à la jeunesse du Québec? Des analyses creuses truffées de préjugés, parlant de bière, de sangria et de téléphones portables, tout cela afin d'éviter de parler des salaires mirobolants des recteurs ou des déficits opérationnels (et immobiliers) des établissements d'enseignement. On les a traités sur toutes les tribunes d'enfants-rois individualistes, l'odieux se conjuguant parfois à l'injure dans la bouche de personnalités publiques n'hésitant pas à les qualifier de « puants sales » et en appelant à la bastonnade militaire. Pourquoi un tel mépris collectif, pourquoi une telle violence dans la simplicité de l'analyse face à des jeunes qui ne font que réclamer leur « juste part » de notre solidarité nationale? Tout cela au moment même où nous investissons des sommes colossales (sans compter le crédit de taxe provincial) dans un amphithéâtre de la LNH et où l'on ne sait toujours pas si nous payons le juste prix pour nos infrastructures publiques.

Fracture générationnelle

Un récent sondage Léger-Marketing (29 mars) réalisé pour le compte du Journal de Montréal révélait que près de 62% des 55 ans et plus étaient favorables à la hausse des frais de scolarité, contrairement à une majorité de répondants des tranches d'âge inférieures. Les chiffres sont clairs : un clivage générationnel est en train de se creuser entre la génération des babyboomers et celles des trentenaires et des jeunes dans la vingtaine. Que le gouvernement tienne à hausser - ne serait-ce que minimalement - les frais de scolarité peut être une position politique à tout le moins tenable. Refuser cependant tout compromis et mettre sur la table des offres que d'aucuns ont qualifiées de « grenailles » (Michèle Ouimet, La Presse) n'aidera en rien à apaiser le climat social. Le message que le gouvernement envoie à sa jeunesse est troublant : vous avez beau manifester, nous n'en avons cure! Vous avez beau vous mobiliser, nous ne discuterons pas avec vous! Au moment où l'on déplore le peu de participation des jeunes à la vie publique, il est socialement et politiquement irresponsable de les ignorer et de tourner leurs demandes en ridicule. Viendra un temps où ces jeunes prendront, à leur tour, les rênes de l'État. À ce moment, les plus vieux n'auront qu'eux-mêmes à blâmer si leurs cadets n'ont que faire de leurs demandes légitimes, ces mêmes jeunes qui assumeront plus que leur part de la facture des soins de santé et des pensions publiques. Viendra-t-il un temps où l'on demandera aux aînés coulant une retraite paisible de faire, eux aussi, leur « juste part »? Ces derniers comprendront peut-être alors qu'il y avait un prix à payer pour leur cynisme passé ...

 
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Cela fait désormais huit semaines que les étudiants sont dans la rue, que les classes des universités sont vides. Cela fait désormais huit semaines qu'une grande partie de la jeunesse étudiante d...
 
 
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07:59 sur 13/04/2012
Je suis a 100% pour les étudiants Je sais qu un jour c, est eux qui dirigerons notre gouvernement
je comprend pas pourquoi? les bébysboumers sont contre Faut les respecter dans leurs choix pour qui nous respectent plus tard Moi jai 70 ans Je les comprends c,est des droits comme toutes les autres qui ont deja obtenus pensons quel? réactions qu on auraient si le gouvernement baisserais nos rentes Nous aussi ont manifesteraient Donc appuyons les etudiants pour qui nous appuient un jour Nous devons pas reculer toujours avancer Le gouvernement devra arreter les cadeaux aux ptits amis comme y il as plusieurs exemples que je nommerai pas trop long Donc en pensant aux étudiants ont pense a nous Parce qu un jour ca sera nous Merci
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bernie 60
23:32 sur 12/04/2012
malheureusement,l'entrevue a été enlevé du site,scuzez moi
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
07:59 sur 12/04/2012
Le cynisme c'est de voir l'influence d'un groupe syndical, sous enquête pour corruption, qui a ficelé le PQ, et maintenant quelques étudians activistes avec de vaines promesses, manipuler la presse et les Médias pour renverser le Gouvernement sous de faux prétexte ou nuire à sa réputation pour faire monter les votes de l'autre côté.

Le cynisme c'est de refuser de voir qu'il y a un minorité d'Étudiants gâtés qui empêchent les autres de poursuivre leurs études.

Le cynisme c'est que, en tant que contribuable, moi cette grêve idiote et irresponsable, elle me coûte des bidous et qui va trinquer ? moi le silencieux, le mouton que l'on tond à la première occasion pour aucune raison.

Le cynisme ce sont ces articles et reportages de Médias qui masquent la vérité et ne respectent pas la population travailleuse du Québec.
12:53 sur 12/04/2012
Monsieur/Madame, j'avoue ne pas vous comprendre. Accepteriez-vous une baisse de salaire accompagnée d'une vague excuse? Bien sûr que non. Lorsqu'il s'agit des autres, soudainement, ce n'est plus la même histoire. Les employés d'Air Canada et de Postes Canada gagnent trop cher par rapport à la moyenne, ils méritent donc d'être bâillonnés par le gouvernement. Les étudiants sont des paresseux, et qui plus est, ils sont jeunes et gâtés, ils peuvent donc payer plus cher pour leurs études.

Ces salades sont inacceptables et servent d'excuse au gouvernement pour agir comme bon leur semble. Cessez de donner des munitions à l'État. La majorité des étudiants respecte le vote démocratique et vit avec les conséquences qu'il inculque (rattrapage, semaines de travail perdues durant l'été, etc.).

Des messages comme le vôtre démontrent que les québécois ne sont pas solidaires entre générations, ni même entre professions. Le jour où vous subirez une baisse de salaire qui vous semblera injuste, une hausse du coût du permis de conduire, des taxes, etc., qui vous appuiera si tous agissent de la sorte?
00:34 sur 12/04/2012
Il est en effet choquant de voir avec quelle agressivité on s'en prend aux étudiants, particulièrement chez les aînés. On a vraiment l'impression que tout ce ressentiment n'a plus rien à voir avec l'actuel débat. Depuis quelque temps, les médias en tous genres sont porteurs d'une amertume et d'une violence verbale grandissantes. Cela témoigne d'un malaise profond duquel il semble difficile de s'extirper autrement que par l'agressivité. C'est pourquoi je crois que les étudiants sont devenus une sorte de punching ball national sur lequel tout un chacun peut allègrement se purger de ses frustrations. Quoi de mieux en effet, quand on se sent oppressé ou aliéné, que de frapper sur plus faible que soi? En revanche, les vrais responsables de cette aliénation peuvent dormir tranquille: ils sont trop puissants, on ne peut leur faire mal et, partant, on ne peut se soulager. Ces responsables, ce sont les entreprises qui ne paient pas d'impôts, celles qui ont recours aux paradis fiscaux, qui continuent à nous vider systématiquement les poches pour remplir les leurs, et ce dans l'indifférence générale. Croyez-moi, ces requins nous coûtent infiniment plus cher que les étudiants! Mais on les laisse faire, ils sont trop gros, trop puissants, on ne peut pas leur faire mal. Il est tellement plus simple de s'en prendre aux plus faibles que soi et leur faire porter le fardeau de nos défaites et de nos désillusions...
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Godefroi
Honni soit qui mal y pense
21:53 sur 11/04/2012
« il est socialement et politiquement irresponsable de les ignorer et de tourner leurs demandes en ridicule.»

OUI. Et les médias qui ne font souvent que répéter, comme des perroquets, sans aucun commentaire, des paroles et des images patentées par des firmes d'experts en communication...diplômés d'universités au service de politiciens retors!

La prochaine fois, allons tous voter pour nous débarasser des Charest, Deschamps et Legault et aussi dire NON à tous ces shows de propos médiatiques de babyboomers insignifiants, comme ceux du prof patronnard Breton protégé, durant toute sa vie d'universitaire disjonctée, par un syndicat et une sécurité d'emploi à vie...aux frais des contribuables. A-t-il été évalué au moins une fois durant toute sa carrière? Et par qui?
19:39 sur 11/04/2012
On se souviendra longtemps de la ministre Beauchamp ...car par son silence elle aura été un outil permettant aux jeunes de faire la "révolution sociale" en faveur d'un Québec nouveau, rajeuni, rafraîchi !
C'est comme le destin de ce jeune qui s'est enlevé la vie en Tunisie et qui a déclenché le printemps arabe. On se sait pas toujours jusqu'à quel point par un simple geste on contribue à changer le monde !
15:53 sur 11/04/2012
Je suis ambivalent sur la question parce que d'un coté je trouve que le jeunes
doivent payer une partie de la deuxième plus grosse dépense de l'état après la santé!
D'un autre coté je trouve que les 50 et plus sont en train de léguer un dette faramineuse
à la nouvelle génération, un état presqu'en faillite, des infrastructure et autoroutes dans
un état lamentable et par dessus cela tous ces nouvaux investissements séront payés dans le futur par ces mêmes jeunes!!!

Pourquoi tout est pourri ou sans la décomposition au Québec?
Juste un example de la corruption qui règne ici....ça fait 2 mois que je vois 5 excavatrices
stationnés sur le viaduct de la montée de liesse. 2 MOIS À NE RIEN FAIRE.
Un ami ingénieur qui a déjà travaillé à des projets semblables ailleurs dans le monde m'a fait le commentaire suivant : Pour un projet de cette envergure.....2 excavatrices sont plus qu'assez, d'après lui quelqu'un est en train de faire une fortune pour faire gonfler quelques factures (dépassement de couts).!!!!
01:34 sur 12/04/2012
Vos questions sont tout à fait légitimes. Comment se fait-il, en effet, que tout tombe en ruine au Québec? Pourtant, nous sommes globalement de plus en plus riches si on en croit la croissance constante du PIB. Comment se fait-il que dans les années 60, alors que l'économie était beaucoup moins performante qu'aujourd'hui, un simple ouvrier pouvait être propriétaire d'une maison, d'une voiture et avoir trois ou quatre enfants ainsi qu' une épouse qui, souvent, ne recevait pas le moindre salaire? Pensez aussi à tout ce que nous avons construit à cette époque-là! La réponse à ces question est simple: la fiscalité a évolué d'une façon complètement tordue. En 1963, les entreprises, par leurs taxes et impôts, fournissaient 55% des revenus de l'état alors que les particuliers assumaient les 45% restant. En 2008, c'était 80% pour les particuliers et... 20% pour les entreprises! C'est ça le problème: avant, les entreprises oeuvraient au bien de la collectivité; aujourd'hui, c'est la collectivité qui oeuvre à la prospérité des entreprises! Ça n'a aucun sens. Après ça, on demande aux étudiants (revenu annuel médian: 12,000$) de «faire leur part» en augmentant les frais de scolarité de 75%! Un chausson avec ça?
11:22 sur 12/04/2012
La raison est simple, les entreprises sont en train de s'installer ailleurs, vancouver, calgary, toronto etc.
J'ai une compagnie d'une quarantaine d'employés. Si les entreprises contribuent moins, c'est parce qu'elles sont en train de partir ailleurs, aussi simple que ça.

Deux de mes gros client sont des multinationales, qui ont fermé bureau à montréal, une est partie à vancouver, l'autre en Ontario. En tant que proprietaire d'entreprise je peut témoigner que le gouverment est affamé, au moindre doute tu te fait auditer, tu es coupable et c'est à toi de prouver le contraire contre leur machine d'avocats et fiscalistes. Partir en affaire c'est rendu un tâche titanesque et très risquée, à moins que tu sois un fraudeur et que tu as de connections dans transport quebec ou les villes...avez-vous une idée comment on se fait passer de vites avec le rammassage de la neige? Si vous saviez combien ça coute vraiment et combien les municipalités dépensent vous seriez extrêmment décu de voir vos taxes être dilapidées comme ça
14:01 sur 11/04/2012
J'ai 64 ans. J'ai eu à suivre des cours du soir à l'UQAM durant les années 90 afin d'améliorer mes connaissances professionelles. Pour ce, avec deux enfants et une hypothèque, nous avons, ma femme et moi, eu à faire face à des restrictions, financières et autres. L'augmentation des frais scolaires actuelle et les autres qui viendront après feront en sorte que les étudiants adultes ne pourront plus supporter financièrement cet option. Seuls les BONS travailleurs auront une aide de la part de leurs employeurs (crédit de taxes pour ceux-ci) et adieu à tout espoir d'améliorer le niveau de vie de notre famille. Ne limitons pas ce combat de la part des étudiants à des préocupations cyniques et basses mais admirons leur courage, leur tenacité leur abnégation et leur désir de justice pour tous, surtout pour ceux qui viendront dans les générations futures.
13:24 sur 11/04/2012
Je n'ai vu aucun commentaire là-dessus: en diminuant de 21 millions la subvention aux universités pour la remplacer par des prêts étudiants, sans être comptable cela me semble clair que le Gouvernement Charest vient de réduire ses dépenses en éducation. À moins d'assumer qu'aucun de ces prêts étudiants ne sera remboursé.
Comme réponse à une demande qui a du mérite, c'est ajouter l'insulte à l'injure.
13:07 sur 11/04/2012
Fracture générationnelle???

Les jeunes n’utilisent pas le système de santé, les garderies à 7$, un régime de médicament universel, les études primaire et secondaire ??

Combien ils ont payés pour ces services?
18:49 sur 11/04/2012
Tout comme vous quand vous étiez jeune et tout comme vous, ils paieront un jour pour ces services, même pour ceux qu'ils n'utiliseront plus. Cela porte un nom, solidarité.

J'ai honte de la génération des baby boomers dont je fais pourtant partie, je n'ai jamais vu une génération aussi égocentrique et répugnante.
11:38 sur 12/04/2012
Je suis tout à fait d’accord d’offrir ces services aux jeunes, je ne suis pas d’accord quand on affirme qu’il existe une fracture générationnelle sans tenir compte de l’ensemble des services offerts.
12:27 sur 11/04/2012
Un seul commentaire: bravo! Un article aussi éloquent que virulent face aux causes et racines du cynisme ambiant et sur ce qui se passe actuellement et où cela inévitablement débouchera. Impressionnant...
12:21 sur 11/04/2012
Que de fausseté dans le commentaire de Real Canadian. Les semaines de travaille demandé pour financer ne font qu'augmenter et aura triplé en 2015. Je ne voit qu'en expérience aquise des babyboom que de l'embourgeoisement. La révolte es désormaist la seul solution.
09:51 sur 11/04/2012
Il serait peut-être bon de réfléchir au fait que 'les aînés' ont déjà été étudiants et jouissent d'une expérience de vie que les étudiants actuels n'ont pas encore atteint.Ces aînés ont déjà payé leurs frais de scolarité qui étaient moindres mais dont les revenus l'étaient aussi.
Beaucoup de jeunes d'aujourd'hui veulent aussi tout avoir y compris entreprendre un emploi avec salaire élevé dès le départ plutôt que d'apprendre à gravir les échelons avec l'expérience acquise.

C'est l'fun d'être en gang pour manifester mais il y a plus que ça dans la vie et les conséquences à long terme pour les étudiants et la société en général sont lourds de conséquence. Pensez à ça en recevant l'argent des syndicats qui vous nourrissent. Ce n'est pas l'anarchisme qui va mener au progrès.
12:25 sur 11/04/2012
Le fait est que l'on parle d'équité intergénérationnelle ici ... Les plus âgés encore au travail paient pour que les plus jeunes aient accès au système universitaire à moindre coût - d'aucuns voudraient y instaurer aussi la gratuité - et ces derniers leurs rendront la pareille une fois diplômés.

La ministre Beauchamp aime à rappeler qu'un jeune diplômé universitaire gagnera plus dans sa vie que quelqu'un qui n'est pas passé par le réseau universitaire. Soit ! Suivons le raisonnement jusqu'au bout ... Nous avons mis en place, au Québec, le système d'imposition progressive par rapport au revenu : c'est donc dire que ces jeunes étudiants, en tant que futurs contribuables, paieront de toute façon plus d'argent en taxes et en impôts (environ 916 000 au cours de leur vie) que le reste de nos concitoyens. C'est donc dire qu'ils feront, à leur tour, leur "juste part" pour les étudiants qui suivront, de même que pour leurs aînés dont ils devront assurer les retraites et financer leurs soins de santé. C'est ce qui s'appelle la solidarité nationale. Endetter les jeunes étudiants, restreindre l'accès à l'université, contrevient à cette solidarité qui doit exister entre les générations. Tous paieront, à leur tour, leur part à notre société. À chacun son temps ...

Lire à ce propos un article publié dans La Presse concernant ce que "rapporte" un diplômé universitaire aux caisses de l'État :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/201204/02/01-4511564-combien-ca-rapporte-un-diplome.php
12:30 sur 11/04/2012
1) Les salaires étaient moindres, et le coût de la vie aussi.

2) "Pensez à ça en recevant l'argent des syndicats qui vous nourrissent. Ce n'est pas l'anarchisme qui va mener au progrès." C'est pas non plus une société d'utilisateurs-payeurs qui va mener à une société heureuse. Et de grâce, avant de parler d'anarchisme, va lire sur le sujet, tu n'as manifestement pas compris les subtilités des Proudhon, Bakounine, Baillargeon et autres...