Pascal Henrard

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Pour en finir avec la richesse

Publication: 02/10/2012 09:34

Les politiciens adroits, les gens d'affaires, les éditorialistes lucides et les lobbyistes bien placés, ils s'y mettent tous pour nous rabâcher les oreilles avec leur refrain payant: de la richesse, il faut créer de la richesse, nous voulons de la richesse, de la richesse, du rendement, des bidoux... zou bisou bisou. Et le bonheur, alors?

Depuis que Pauline Marois a décidé de taxer un peu plus les plus riches, les générations dorées grimpent aux rideaux pour défendre leur cash et rappeler que l'argent, surtout le leur, est la panacée à tous les maux.

Il y a une chose que les biens intentionnés semblent avoir oublié de se demander avant de se lancer dans le discours de la richesse et la course au rendement: pourquoi ?

Pourquoi vouloir transformer une montagne en machine à sous? Pourquoi vouloir harnacher des rivières avec des barrages pour qu'elles deviennent des pompes à fric? Pourquoi rêver de transformer des hectares de campagnes en champs de cash dégoulinant de bitume? Pourquoi imaginer transformer une île en réserve de pétrole? Pourquoi donner notre eau potable à des compagnies états-uniennes pour qu'elles les mettent en bouteille? Pourquoi vouloir du fric à tout prix? Pourquoi?

À quoi ça sert de créer de la richesse? À qui ça sert?

Cette richesse nous rendra-t-elle plus heureux?

Il me semble que ces dernières années, on ne nous parle pas beaucoup d'humanité, on n'entend peu parler de bonheur, on ne discute plus vraiment de joie de vivre. On parle plutôt d'argent, de rentabilité, de cash, de fortune, de luxe, d'abondance. On dirait que la course à la richesse est le dernier sport à la mode. Moi, ce sport, il m'essouffle. Au lieu de prendre le temps de vivre, on passe notre temps à gagner notre vie. Et il ne nous reste plus assez de temps pour la dépenser et en profiter.

Si l'argent ne fait pas le bonheur, est-ce que le temps le fait ?

Ne dit-on pas d'ailleurs que le temps, c'est de l'argent ?

Prendre le temps, c'est donc prendre de l'argent. Et en plus, c'est gratuit!

Vous m'excuserez d'avoir pris de votre temps pour vous le rappeler.

 

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Les politiciens adroits, les gens d'affaires, les éditorialistes lucides et les lobbyistes bien placés, ils s'y mettent tous pour nous rabâcher les oreilles avec leur refrain payant: de la richesse...
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13:26 sur 04/10/2012
Il y a la Gauche caviar qui n'a rien avoir avec une gauche responsable et respectueuse des siens.
La spéculation des terrain en ville a été le commencement de l'individualisme.

Ils y a les riches qui possèdent la majorité des immeubles locatif en villes ce qui est aberrant et une gauche caviar qui lance des projet avec pas un rond en poche et qui font construire des immeubles par le biais de subvention gouvernementale des 3 paliers et qui loge leurs petite clic d'amie et exclus ceux qui ne correspondent pas a leurs critère ex:(tu n'est pas Gaspésien dans la ville de Québec lol ou je te connais pas) comme si ces immeubles leurs appartenaient et les petit propriétaire locatif de moins de 9 logements qui doivent accepté les plus démunie a leurs place.
La Gauche Caviar qui se donne des titres genre,président et vice président LOL quand ils ont toujours été incapable de géré et possédé leurs propre appartement avec leurs propre argents gagné en travaillant me pue au nez quand ont vois que les villes leurs délègue des pouvoirs digne d'un petit propriétaire méritant mais sans les subventions abusive que reçoivent ceux-ci a chaque année comme pour les riches propriétaire et leurs réfection qui est très souvent inaccessible au petit propriétaire payeurs de taxe et qui doit tout faire de lui même pour pouvoir payé ces taxes.
Si tu est pas content de voir qui ne sont pas de ta gangs de ton village alors dégage .
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20:09 sur 03/10/2012
Dans les années 40 (période du clergé), tous les villages du Québec avaient un curé. Cultivé, ce dernier avait tous les métiers du monde et avait tous ses paroissiens sous sa surveillance excessive et exerça des pressions aux mères de familles: faire des enfants et produire des denrées. Sa position lui facilitait l'accès au politicien pour lui demander de l'argent pour ses institutions et son église. Et en retour, le politicien lui demandait des conseils. Bien entendu, les citoyens se tenaient ensemble pour le bénéfice de la communauté...Aujourd'hui, nous sortons de nos logements et, nous ne connaissons pas nos voisins. L'individualisme a pris le dessus sur la collectivité. Les tours à petits condominiums grimpent. Les travailleurs autonomes surgissent. Et l'argent,...elle se faufile par des transactions frauduleuses (collusions et corruptions)...ou, aux grosses entreprises aux détriments des plus nantis du peuple.
18:28 sur 03/10/2012
Encore à s'en remettre à l'État providence... Est-on rendu incapable de trouver nous-même notre route vers le bonheur qu'il faille créer un ministère du Bonheur... Avec un Gourou pour le chapeauter ?

Justement, c'est quoi le bonheur ? J'imagine que vous avez une réponse préfabriquée. Le mien est-il le même que le vôtre ? Est-il plus important ? Moins important ? Qui décide de ce qui fait mon bonheur ? La Société ? Le gouvernement ?

Vous l'aurez compris, le bonheur est quelque chose de subjectif et d'éminemment personnel. Ce n'est pas une commodité du type "one size fits all" !! Pour cette raison, jamais je ne laisserai personne autre que moi décider de ce qui fait mon bonheur. La quête du bonheur est une quête personnelle.

Je suis certain que les dictateurs agissent pour le bien-être et le bonheur de leur concitoyen... Faut croire qu'il y a deux conceptions du bonheur...

Triste de lire en tel billet. Votre bonheur est dans les mots, le mien dans la réflexion.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:25 sur 03/10/2012
Ton bonheur semble se trouver dans l'expression publique de tes opinions. Sinon tu ne commettrais pas ce commentaire. Ceciindique que tu es, toi aussi, un être social; comme presque tout le monde. Et qui dit social dit société, partage, communauté, gouvernance, gouvernement, état, patrie etc,

Penses un peu à ça la prochaine fois que tu auras envie d'utiliser les mots gouvernement et état comme des symboles contraire à ce que tu es et à ta conception du bonheur.
08:50 sur 03/10/2012
Depuis plus de trente ans, nous avons la naïveté de penser que plus les entreprises (et leurs dirigeants...) seront riches, plus leur richesse retombera sur l'ensemble de la collectivité. C'est juste pas vrai. Toutes les statistiques le montrent: plus les riches s'enrichissent, plus le reste de la société s'appauvrit. La mondialisation et l'informatisation des marchés ont entraîné une croissance économique sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Or, pendant ce temps, les institutions et les infrastructures partent en couilles. Cherchez l'erreur... Dans les années 60, quand les entreprises payaient leur juste part d'impôt, un ouvrier pouvait faire vivre sa famille (parfois nombreuse) pendant que sa femme restait à la maison. Ce qui ne l'empêchait pas d'avoir une voiture, d'être propriétaire et d'amener chaque été les siens à Old Orchard. Aujourd'hui, cela lui serait IMPOSSIBLE.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:27 sur 03/10/2012
Si on laisse toutes les libertés aux riches et à la richesse ce sera vite l'esclavage pour tout les autres et les riches seront plus riches que jamais...
08:19 sur 03/10/2012
La plus grande question, ce n'est pas de comprendre pourquoi on veut de l'argent, mais plutôt, qu'est-ce qui nous rendra heureux dans la vie. Notre société répond à cette question par des bidules, des bagnoles, des voyages, des dépenses folles pour bien paraitre, etc, etc, et etc..

Voilà pourquoi il veulent autant d'argent.

Mais si justement, on changerais de point de vue sur ce qui nous rend heureux. Que l'on trouverais le bonheurs dans nos relations, nos activités saines , notre désir de se comépétionner soi-même et même dans l'amour, nous comprendrerions vite que nous aurions plus de temps, donc plus d'argent. Oui, enfin, l'argent reprendrais sa fonction, c'est à dire celle de represénter une valeur de temps de travail et non un dieux Crésus que l'on vénère aveuglément.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:40 sur 03/10/2012
Teckart : «si .. on changerais de point de vue sur ce qui nous rend heureux. Que l'on trouverais le bonheurs dans nos relations, nos activités saines , notre désir de se comépétionner soi-même et même dans l'amour, nous comprendrerions vite que nous aurions plus de temps, donc plus d'argent. Oui, enfin, l'argent reprendrais sa fonction, c'est à dire celle de represénter une valeur de temps de travail et non un dieux Crésus que l'on vénère aveuglément. »

Nous sommes déjà comme cela. Des études montrent qu'une fois leurs besoins de bases comblés, les Québécois cherchent le bonheur dans les relations et l'accomplissement de plus en plus tout en délaissant la richesse. C'est assez naturel quand on connait le concept de pyramide des besoins de Maslow. Nous cherchons l'argent pour répondre à nos besoins de base et de sécurité puis nous cherchons autre chose.

C'est un trait particulier de notre culture. Particulier parce que nous nous trouvons dans un continent anglo-saxon et que les anglo-saxons sont différents de nous sur ce point. Quelques années passées à vivre aux ÉUA à observé leur société m'a fait comprendre cette différence fondamentale entre eux et nous. Le protestantisme enseigne que la richesse matérielle est un don de Dieu, une bénédiction. Plus l'homme est vertueux et plus il est riche. Et on n'est jamais assez vertueux, n'est-ce pas ?
08:36 sur 04/10/2012
Je suis presque d'accord, le hic, c'est que c'était vrai il y a 10 ans. Les jeunes d'aujourd'hui ne sont plus les mêmes. Leur monde est technologique, bien différent, il naissent avec la mondialisation en main.

J'aurai aimé que l'on soit encore ainsi mais ce monde 2.0 change la donne.
10:30 sur 04/10/2012
Originellement chez les protestants on comprenait que la richesse était signe de de récompense divine sur terre...

Il n'était pas question de savoir comment tu devenais riche...
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Pedro Individuo
17:53 sur 02/10/2012
"Cette richesse nous rendra-t-elle plus heureux?"

elle nous facilite certainement la vie. sans richesse, pas d'internet, de pétrole, de voiture,d 'avion...
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:46 sur 03/10/2012
P Indoviduo : «sans richesse, pas d'internet, de pétrole, de voiture, d'avion...»

Rien de cela ne rend heureux.

La richesse répond à nos besoins primaires - matériel - ainsi qu'à notre besoin de sécurité (savoir qu'on va combler nos besoins primaires dans l'avenir). Mais elle ne peut combler nos autre affectifs, d'appartenance au groupe ni d'estime de soi.

Pyramide des besoins de Maslow : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow
22:56 sur 03/10/2012
Canada Libre,

Effectivement, la richesse ne peut combler nos besoin affectifs, d'appartenance au groupe ni d'estime de soi. Par contre, à la base de la hiérarchie de besoins de Maslow, il y a la réalisation de nos besoins de sécurité et primaires (le AVOIR). Plusieurs de ces besoins sont liés à la richesse. Pour passer aux niveaux supérieurs de la hiérarchie, il faut combler les besoins à la base de la pyramide, ce qui nous amène à la conclusion suivante: sans richesse impossible de combler certains de nos besoins de sécurité et primaires, ce qui nous empêche de passer aux niveaux supérieurs. La richesse est donc un élément essentiel à l'accomplissement de soi (le ÊTRE) qui se trouve au sommet de la pyramide...
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Pedro Individuo
08:19 sur 05/10/2012
"Rien de cela ne rend heureux."

on serait donc plus heureux en étant uniquement capable de amrcher, de se chauffer au bois et de communiquer pas signaux de fumée?

" Mais elle ne peut combler nos autre affectifs, d'appartenance au groupe ni d'estime de soi."

oui, c'est vrai
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Postmodern Anger
17:47 sur 02/10/2012
Presque toutes les cultures partagent en quelque part dans leur bagage l'idée que l'argent c'est la racine de tout le mal du monde.

Impossible de s'en passer mais on devrait bien s'en méfier au lieu de la vénérer.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:47 sur 03/10/2012
L'argent n'est pas mal, c'est la cupidité qui l'est.
16:49 sur 02/10/2012
Faut pas oublier, c'est pour nous en donner un 200$ a chacun de nous, chacun de nous allons dépensé 200$ pour une petite sortie, un peu de meilleurs bouffes, des effets scolaires etc 6millions de petites actions, c'est ça de la création de la richesse, c'est pas une pognée de riche qui consomment du luxe a en vomir qui donne la richesse.
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senequevoltaire
14:53 sur 02/10/2012
Disons que La Presse et le JdMtl ne donnent pas leur place pour faire écho aux affairistes. Prenez aujourd'hui La Presse qui met en première page un titre pour le moins évocateur (démagogique) sur l'effet Marois avec une pancarte d'une maison à vendre. Il y a des régimes qui sont prêts à tout pour conserver leurs privilèges, parlez-en au peuple syrien.
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Le Loup Blanc
L'intelligence comme remède au mépris
12:22 sur 02/10/2012
L'argent, au lieu d'être un moyen, est devenu une fin en soi pour bien des gens qui l'associent au bonheur, sans se rendre compte qu'ils en sont devenus les esclaves, parce que l'argent exerce une coercition bien plus sournoise et contrôlante que ce que ces gens dénoncent comme obstacles à leur bonheur par l'illusion autour de sa propre importance qu'elle crée, et du pouvoir qu'elle procure à ceux qui en sont mieux pourvus.

Le jour où l'humanité frappera vraiment un mur à cause de cette soif insatiable de croissance et de richesses de certains des gourons adorateurs du billet vert, il sera sans doute trop tard.

"L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres; ce qui est la moindre des choses. Convenons-en!" -Coluche
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Pedro Individuo
06:56 sur 03/10/2012
"e jour où l'humanité frappera vraiment un mur à cause de cette soif insatiable de croissance et de richesses de certains des gourons adorateurs du billet vert, il sera sans doute trop tard."

ce sera alors le jour ou le libéralisme pourra enfin prendre sa place. La soif insatiable de croissance vient des gouvernements et des idées dangeureuses de Keynes
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Le Loup Blanc
L'intelligence comme remède au mépris
08:28 sur 03/10/2012
Faux. La soif insatiable de croissance vient des oligarchies richissimes, des trusts économiques et des multinationales désrieux de conserver leurs monopoles de la richesse et de la propriété. Ce sont eux qui maintiennent la principale coercition de la vie moderne sur les humains en leur imposant le Dieu Argent partout et en les faisant travailler à des salaires de misères. Ce sont eux qui corrompent l'État, pas le contraire, car ce sont eux qui ont le pouvoir de l'argent. Encore une fois vous vous trompez de cible! http://flegmatique.net/2009/07/31/des-conservateurs-joliment-vernis/
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Blogueur du Huffington Post
Savignac
11:48 sur 02/10/2012
Ce n'est pas seulement une bonne question, c'est l'unique question pertinente de notre époque. L'argent, alors qu'il ne devrait être qu'un outil d'échange, un moyen pratique pour échanger nos tomates contre vos carottes, avec cette certitude de ne pas manger que des carottes, est la source de notre folie. Le bonheur et le rêve existent toujours, mais ils ne sont possibles qu'avec l'argent! Amusez-vous à demander autour de vous: quelle est ta voiture de rêve? vous entendrez Audi, Porsche, Ferrari.. alors qu'une voiture de rêve, c'est une voiture qui nous nous sourit, c'est une voiture qui roule à la lavande, c'est une voiture un vole... La fin du monde ne sera pas nucléaire, elle sera financière, et elle aura détruit nos rêves.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ombriere
11:14 sur 02/10/2012
M. henrard votre billet est très approprié et malheureusement il ne sera pas bien compris . j'entendais une mère dire qu'elle devait rentabiliser les temps libres de son garçon pour qu'il soit mieux équipé pour l'avenir.nous sommes dans un monde ou le bonheur n'est pas d'être en paix avec soi mais dans l'acquisition de biens et services venant de l'extérieur.j'ai choisi une vie simple je me contente de petits bonheurs je n'abuse de personne j'aide les miens du mieux que je peut . et je vous assure que le bonheur ressemble à cela plein de petites choses pleinne d'humanité.
11:08 sur 02/10/2012
À quoi sert la création de richesse ? À enrichir les riches, évidemment !

La création de richesse, ça existe. Les avancés technologiques et sociales ont fait en sorte qu'on a doublé le niveau moyen de richesse depuis 30 ans... sauf que tout ce surplus a abouti presqu'exclusivement dans la poche des riches 1%... pour le reste d'entre nous, les salaires ont à peine réussi à suivre le taux d'inflation.

Donc, la majorité des gens doivent continuer à stresser sur leur finances - pas parce-qu'ils sont obsédés par la richesse, mais au contraire parce-qu'ils doivent demeurer éternellement vigilants, pour pouvoir réussir à se payer le minimum décent (loyer, nourriture, transports, vêtements) pendant que "l'excès" (les profits) sont tous siphonnés vers le haut par les banques et les corporations (aidés par les politiques gouvernementales mises en place par leurs marionnettes).
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dredesch
14:34 sur 02/10/2012
C'est très vrai aux États-Unis, en tout cas. Un peu moins au Québec où les disparités de revenus n'ont pas atteint les sommets faramineux qui font que les États-Unis sont en passe de devenir le plus riche pays sous-développé du monde.

Ceci dit, il faut continuer à s'opposer à ceux qui voudraient nous entraîner vers le modèle néo-libéral américain. Les nombreux frais et tarifs imposés par l'ancien gouvernement libéral au cours des années pour financer leurs baisses d'impôts en sont un bon exemple, qu'il faut arranger avant que l'appauvrissement généralisé d'une majorité de la population détruise l'économie comme c'est arrivé aux États-Unis.