Les politiciens adroits, les gens d'affaires, les éditorialistes lucides et les lobbyistes bien placés, ils s'y mettent tous pour nous rabâcher les oreilles avec leur refrain payant: de la richesse, il faut créer de la richesse, nous voulons de la richesse, de la richesse, du rendement, des bidoux... zou bisou bisou. Et le bonheur, alors?
Depuis que Pauline Marois a décidé de taxer un peu plus les plus riches, les générations dorées grimpent aux rideaux pour défendre leur cash et rappeler que l'argent, surtout le leur, est la panacée à tous les maux.
Il y a une chose que les biens intentionnés semblent avoir oublié de se demander avant de se lancer dans le discours de la richesse et la course au rendement: pourquoi ?
Pourquoi vouloir transformer une montagne en machine à sous? Pourquoi vouloir harnacher des rivières avec des barrages pour qu'elles deviennent des pompes à fric? Pourquoi rêver de transformer des hectares de campagnes en champs de cash dégoulinant de bitume? Pourquoi imaginer transformer une île en réserve de pétrole? Pourquoi donner notre eau potable à des compagnies états-uniennes pour qu'elles les mettent en bouteille? Pourquoi vouloir du fric à tout prix? Pourquoi?
À quoi ça sert de créer de la richesse? À qui ça sert?
Cette richesse nous rendra-t-elle plus heureux?
Il me semble que ces dernières années, on ne nous parle pas beaucoup d'humanité, on n'entend peu parler de bonheur, on ne discute plus vraiment de joie de vivre. On parle plutôt d'argent, de rentabilité, de cash, de fortune, de luxe, d'abondance. On dirait que la course à la richesse est le dernier sport à la mode. Moi, ce sport, il m'essouffle. Au lieu de prendre le temps de vivre, on passe notre temps à gagner notre vie. Et il ne nous reste plus assez de temps pour la dépenser et en profiter.
Si l'argent ne fait pas le bonheur, est-ce que le temps le fait ?
Ne dit-on pas d'ailleurs que le temps, c'est de l'argent ?
Prendre le temps, c'est donc prendre de l'argent. Et en plus, c'est gratuit!
Vous m'excuserez d'avoir pris de votre temps pour vous le rappeler.
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La spéculation des terrain en ville a été le commencement de l'individualisme.
Ils y a les riches qui possèdent la majorité des immeubles locatif en villes ce qui est aberrant et une gauche caviar qui lance des projet avec pas un rond en poche et qui font construire des immeubles par le biais de subvention gouvernementale des 3 paliers et qui loge leurs petite clic d'amie et exclus ceux qui ne correspondent pas a leurs critère ex:(tu n'est pas Gaspésien dans la ville de Québec lol ou je te connais pas) comme si ces immeubles leurs appartenaient et les petit propriétaire locatif de moins de 9 logements qui doivent accepté les plus démunie a leurs place.
La Gauche Caviar qui se donne des titres genre,président et vice président LOL quand ils ont toujours été incapable de géré et possédé leurs propre appartement avec leurs propre argents gagné en travaillant me pue au nez quand ont vois que les villes leurs délègue des pouvoirs digne d'un petit propriétaire méritant mais sans les subventions abusive que reçoivent ceux-ci a chaque année comme pour les riches propriétaire et leurs réfection qui est très souvent inaccessible au petit propriétaire payeurs de taxe et qui doit tout faire de lui même pour pouvoir payé ces taxes.
Si tu est pas content de voir qui ne sont pas de ta gangs de ton village alors dégage .
Justement, c'est quoi le bonheur ? J'imagine que vous avez une réponse préfabriquée. Le mien est-il le même que le vôtre ? Est-il plus important ? Moins important ? Qui décide de ce qui fait mon bonheur ? La Société ? Le gouvernement ?
Vous l'aurez compris, le bonheur est quelque chose de subjectif et d'éminemment personnel. Ce n'est pas une commodité du type "one size fits all" !! Pour cette raison, jamais je ne laisserai personne autre que moi décider de ce qui fait mon bonheur. La quête du bonheur est une quête personnelle.
Je suis certain que les dictateurs agissent pour le bien-être et le bonheur de leur concitoyen... Faut croire qu'il y a deux conceptions du bonheur...
Triste de lire en tel billet. Votre bonheur est dans les mots, le mien dans la réflexion.
Penses un peu à ça la prochaine fois que tu auras envie d'utiliser les mots gouvernement et état comme des symboles contraire à ce que tu es et à ta conception du bonheur.
Voilà pourquoi il veulent autant d'argent.
Mais si justement, on changerais de point de vue sur ce qui nous rend heureux. Que l'on trouverais le bonheurs dans nos relations, nos activités saines , notre désir de se comépétionner soi-même et même dans l'amour, nous comprendrerions vite que nous aurions plus de temps, donc plus d'argent. Oui, enfin, l'argent reprendrais sa fonction, c'est à dire celle de represénter une valeur de temps de travail et non un dieux Crésus que l'on vénère aveuglément.
Nous sommes déjà comme cela. Des études montrent qu'une fois leurs besoins de bases comblés, les Québécois cherchent le bonheur dans les relations et l'accomplissement de plus en plus tout en délaissant la richesse. C'est assez naturel quand on connait le concept de pyramide des besoins de Maslow. Nous cherchons l'argent pour répondre à nos besoins de base et de sécurité puis nous cherchons autre chose.
C'est un trait particulier de notre culture. Particulier parce que nous nous trouvons dans un continent anglo-saxon et que les anglo-saxons sont différents de nous sur ce point. Quelques années passées à vivre aux ÉUA à observé leur société m'a fait comprendre cette différence fondamentale entre eux et nous. Le protestantisme enseigne que la richesse matérielle est un don de Dieu, une bénédiction. Plus l'homme est vertueux et plus il est riche. Et on n'est jamais assez vertueux, n'est-ce pas ?
J'aurai aimé que l'on soit encore ainsi mais ce monde 2.0 change la donne.
Il n'était pas question de savoir comment tu devenais riche...
elle nous facilite certainement la vie. sans richesse, pas d'internet, de pétrole, de voiture,d 'avion...
Rien de cela ne rend heureux.
La richesse répond à nos besoins primaires - matériel - ainsi qu'à notre besoin de sécurité (savoir qu'on va combler nos besoins primaires dans l'avenir). Mais elle ne peut combler nos autre affectifs, d'appartenance au groupe ni d'estime de soi.
Pyramide des besoins de Maslow : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow
Effectivement, la richesse ne peut combler nos besoin affectifs, d'appartenance au groupe ni d'estime de soi. Par contre, à la base de la hiérarchie de besoins de Maslow, il y a la réalisation de nos besoins de sécurité et primaires (le AVOIR). Plusieurs de ces besoins sont liés à la richesse. Pour passer aux niveaux supérieurs de la hiérarchie, il faut combler les besoins à la base de la pyramide, ce qui nous amène à la conclusion suivante: sans richesse impossible de combler certains de nos besoins de sécurité et primaires, ce qui nous empêche de passer aux niveaux supérieurs. La richesse est donc un élément essentiel à l'accomplissement de soi (le ÊTRE) qui se trouve au sommet de la pyramide...
on serait donc plus heureux en étant uniquement capable de amrcher, de se chauffer au bois et de communiquer pas signaux de fumée?
" Mais elle ne peut combler nos autre affectifs, d'appartenance au groupe ni d'estime de soi."
oui, c'est vrai
Impossible de s'en passer mais on devrait bien s'en méfier au lieu de la vénérer.
Le jour où l'humanité frappera vraiment un mur à cause de cette soif insatiable de croissance et de richesses de certains des gourons adorateurs du billet vert, il sera sans doute trop tard.
"L'argent ne fait pas le bonheur des pauvres; ce qui est la moindre des choses. Convenons-en!" -Coluche
ce sera alors le jour ou le libéralisme pourra enfin prendre sa place. La soif insatiable de croissance vient des gouvernements et des idées dangeureuses de Keynes
La création de richesse, ça existe. Les avancés technologiques et sociales ont fait en sorte qu'on a doublé le niveau moyen de richesse depuis 30 ans... sauf que tout ce surplus a abouti presqu'exclusivement dans la poche des riches 1%... pour le reste d'entre nous, les salaires ont à peine réussi à suivre le taux d'inflation.
Donc, la majorité des gens doivent continuer à stresser sur leur finances - pas parce-qu'ils sont obsédés par la richesse, mais au contraire parce-qu'ils doivent demeurer éternellement vigilants, pour pouvoir réussir à se payer le minimum décent (loyer, nourriture, transports, vêtements) pendant que "l'excès" (les profits) sont tous siphonnés vers le haut par les banques et les corporations (aidés par les politiques gouvernementales mises en place par leurs marionnettes).
Ceci dit, il faut continuer à s'opposer à ceux qui voudraient nous entraîner vers le modèle néo-libéral américain. Les nombreux frais et tarifs imposés par l'ancien gouvernement libéral au cours des années pour financer leurs baisses d'impôts en sont un bon exemple, qu'il faut arranger avant que l'appauvrissement généralisé d'une majorité de la population détruise l'économie comme c'est arrivé aux États-Unis.