VOILE ISLAMIQUE

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Quand les mots tuent

Les politiciens canadiens et québécois n'ont rien fait de concret pour dire haut et fort que nous sommes tous des Canadiens et des Québécois. Que les noms Mohamed, Oussama et Ahmed sont des noms canadiens et québécois, que les filles qui portent un foulard sont aussi des filles québécoises. Cela ne suffit pas d'être tolérés. Il faut aussi savoir accepter.
Jacques Boissinot/La Presse canadienne

La législation comme antidote et non comme ferment d'islamophobie

Le législateur a une responsabilité importante pour favoriser la paix sociale plutôt que de semer la discorde par des procédés plus sophistiqués que ceux de Trump, mais d'autant plus pernicieux que leur subtilité peut s'avérer inconsciemment sournoise. Il est impérieux que le gouvernement du Québec rectifie ainsi l'esprit tordu du projet de loi 62« favorisant le respect de la neutralité religieuse de l'État».
Thomas Northcut

Sonner l'alarme

Je serai sûrement vilipendé par les bien-pensants, mais je me lance. Pourquoi les sonneurs d'alarme sont-ils vus comme des pessimistes, un peu stupides, et des « -phobes » de toutes sortes. De toutes les générations, dans toutes les sociétés, les sonneurs d'alarme ont toujours été, au mieux, tassés, au pire ridiculisés et même écrasés.

Réponse à Zunera Ishaq

Les habitants du pays laïc qui vous accueillent ont le droit, et même le devoir, de s'interroger sur le fait d'accepter ou non ce signe dans l'espace public et lors de cérémonies de citoyenneté.