Au cours des dix dernières années, j'ai voyagé, j'ai essayé des tas de trucs et j'ai difficilement pu me brancher sur une voie qui me convienne. Les voyages forment la jeunesse, dit-on, mais accentuent parfois la confusion de faire un choix de vie. Même ici à Montréal, on peut être entraîné dans une telle frénésie que l'on devient aveuglé quant à qui l'on est réellement.
Monsieur Harper, La protection des générations futures, ce N'EST PAS une question partisane. Ça n'appartient ni à la gauche ni à la droite. C'est un droit fondamental. C'est un impératif moral.
Lors des changements de saison, la fatigue et le surmenage nous guettent parfois nous amenant à revoir nos habitudes de vie. Si vous êtes à la quête de trucs efficaces pour recharger vos batteries et refaire le plein d'énergie, en voici quelques-uns.
Avec les saisons, vient la mode pour toutes les faschionistasqui sommeillent en nous. C'est avec évidence donc que nos tenues vestimentaires tendances ou pas, traditionnelles ou contemporaines, originales ou déjà-vues, s'efforcent de s'adapter au climat qui change au gré des 4 saisons tout en reflétant bien sûr notre personnalité.
Quand tu tapes cabane à sucre dans Google, la première proposition que le moteur de recherche suggère est « cabane à sucre constantin » alias Constantin-Grégoire. Apparemment, c'est la crème de la crème de la cabane à sucre pour tout Montréalais qui se respecte et tout maudit français qui n'a pas peur d'être cliché. Je me retrouve donc à faire mon chemin de croix alimentaire en soupant des oreilles de criss au fin fond du Saint-Esprit, dans la région de Lanaudière, un vendredi 13. Végétariens, s'abstenir.
J'habite un vieux quartier de Montréal, aussi blanc que du bon pain Weston. Blanc et francophone et catholique et cultivé et aisé et de bon goût, toujours. Un microcosme de la parfaite société du Nous. D'ailleurs, on y vote PQ et Bloc en masse. On n'y voit presque jamais d'individus à la peau foncée, même si mon quartier se trouve juste à côté d'un des secteurs les plus multiethniques de Montréal. N'ayez crainte, citoyens, les frontières semblent bien étanches. Mais comme on a l'esprit ouvert, on y tolère quelques femmes portant hijab, mais ça grommèle dans les chaumières.
On aimerait tant trouver des règles universelles de l'amour, l'expliquer biologiquement et le contrôler avec des pilules. Bien que les recherches sur les hormones de désir et d'attachement progressent, on n'explique toujours pas l'amour. Pourquoi aime-t-on? L'amour entre hommes et femmes est-il vraiment nécessaire pour assurer la survie de notre espèce? L'amour maternel, certes, mais pourquoi l'amour romantique?
Louer ou acheter? Grande question n'est-ce pas? Avouez que celle-là entretient souvent les discussions lors de vos pauses cafés ou lorsque le beau-frère s'invite sur votre patio! À entendre les agents d'immeubles, le prix des maisons grimpera vers « l'infini et plus loin encore »! Non, investir dans l'achat d'une maison n'est pas toujours la meilleure avenue. En ce moment, dans le marché de Montréal, il apparaît clairement qu'il vaut mieux être locataire que propriétaire.
Je suis né à l'Hôpital général de Montréal, situé sur la luxuriante avenue des Pins, il y a 31 ans. J'ai donc pris mes premières bouffées d'air frais tout près de l'emblématique Mont Royal. J'ai grandi dans un foyer bilingue et - à mon grand regret - je n'ai eu d'autre choix que de fréquenter l'école francophone d'une commission scolaire catholique, de la maternelle jusqu'au secondaire.
Selon les données divulguées en 2010 par la FDA et l'Agence de la santé publique du Canada, environ 80% des antibiotiques administrés en Amérique du Nord en 2009 l'étaient aux animaux d'élevage. Toujours selon la FDA, ce nombre a progressé de 6,7% en 2010. Au Québec, comme ailleurs en Amérique du Nord, il n'existe aucun système de suivi des antibiotiques injectés aux animaux d'élevage
Mes co-équipiers ou leurs enfants organisent, ou participent à une variété d'activités pour ramasser des fonds. Certains me demandent de commanditer, d'autres de participer ou d'assister et d'autres encore d'acheter des gâteries. Je reconnais l'importance de leurs contributions, mais franchement, je commence à être tannée de donner à l'un puis à l'autre. Quelle est la façon appropriée de décliner ma participation aux causes de mes collègues?
On apprend plus de ses erreurs que de ses succès. Êtes-vous d'accord? Pour citer Thomas. J. Watson, fondateur d'IBM : «Vous voulez augmenter votre taux de réussite? Doublez votre taux d'échec». Encore faut-il tirer des conclusions sur ses échecs. Appelez cela coaching, maturité, positivisme, rétroaction, feedback ou autre chose, cela revient à se poser des questions suite à un échec professionnel.
J'ai inauguré il y a quelques semaines, sur mon blogue, une rubrique occasionnelle que j'ai baptisée - faute de mieux - le "Rayon de soleil de la semaine", et où je relaie des nouvelles, des événements et des points de vue dont je trouve qu'ils sont de nature à nous remonter le moral, et à nous redonner confiance en l'humanité. Ces jours-ci, c'est le travail de confrères blogueurs qui a attiré mon attention.
L'auteure, Pamela Druckerman, partage elle aussi avec ses lecteurs, entre autres incroyables découvertes, le fait que «les enfants français mangent des repas complets et équilibrés, qui ont plus de chances d'inclure des poireaux braisés que des pépites de poulet». Elle souligne aussi qu'«alors que ses amis américains passent leurs rencontres à arbitrer les chicanes entre les enfants, les parents français ont plus de chances de siroter leur café entre eux, pendant que les enfants jouent.»
Dans le métro, ligne orange, heure de pointe. On est serrés, je suis debout. Arrêt à la station Jean Talon, la jeune fille près de moi, assise, libère son siège, elle est arrivée. Alors que je suis quasiment assis à sa place, toi, femme à l'affût, convoite le siège avec autorité, me confronte du regard, avec assurance et légitimité. Sans réfléchir, je me redresse, et je te laisse ma place. Réflexe.
Il n'est pas rare qu'à la sortie d'un bar ou d'un spectacle hip-hop, les spectateurs soient accueillis à leur sortie par l'escouade Eclipse (la cellule du SPVM dédiée à combattre le crime organisé et les gangs de rues). Pourquoi? Car on estime que ce genre de musique attire le crime organisé. On ne fait pas distinction, on met tous dans le même panier. Il y a une ligne claire à tracer entre le gangsta rap et le hip-hop.