Quand je suis arrivée en France, avec mes grandes certitudes québécoises, que je suis tombée dans le milieu de l'art contemporain international, pratiquement du jour au lendemain, rien ne m'avait préparée à ce que j'allais vivre. Je partais du néant en terme de bagage culturel. On me parlait d'étoiles montantes, de ventes de millions de dollars chez Christie's, etc. (et moi je m'imaginais qu'on parlait des biscuits de M. Christie).
La chaleur, l'humidité et le type de nourriture consommée durant la période estivale sont des facteurs à considérer dans le choix de nos vins si nous voulons en retirer un maximum de plaisir. Je vous propose donc 12 vins de toutes catégories, faciles à trouver, et qui vous aideront à passer un bel été, à prix raisonnable!
Au XVIIe siècle, dans l'éventail des référents identitaires (individuels ou collectifs) que pouvait mobiliser un paysan du Royaume de France, il est certain que celui de "blanc" n'avait pas sa place. Il se définirait sans doute par sa parenté, son village, sa seigneurie, sa région; des qualités y seraient certainement attachées, physiques ou morales, mais de "couleur de peau", point. Le processus de caractérisation chromatique avait pourtant débuté, aux frontières du Royaume.
Dans le monde animal, les anomalies observées sont innombrables. Comment un animal peut-il prévoir un événement, ou communiquer à distance avec ses congénères? Les animaux sont-ils conscients? Leur intelligence est-elle purement instinctive et adaptative? D'ailleurs, qu'est-ce que l'intelligence animale?
Après Facebook et Twitter, c'est Apple, pourtant réputé pour la protection de ses systèmes, qui fut victime fin février d'une nouvelle cyberattaque. Le processus employé est globalement toujours le même: une faille trouvée dans Java a permis aux pirates de pénétrer les ordinateurs portables d'employés de la firme de Cupertino et de rediriger leur navigateur vers une page piégée.
J'ai une question pour François Legault, le chef de la Coalition "Avenir" Québec: t'as déjà vu un arbre réussir à pousser sans s'enraciner profondément dans la terre? Plusieurs savent, sauf toi et les autres opportunistes carriéristes de la politique bien sûr, que l'avenir d'une nation s'enracine dans son histoire et son passé. Toi et tes semblables carriéristes semblez croire que seul le pouvoir du "cash" compte pour être heureux dans la vie, tant comme individu que comme société.
New York City - le centre de l'univers. Chaque année, des milliers de gens déménagent dans la Grosse Pomme pour réaliser leurs rêves. La 1ère année c'est génial, vous vous êtes fait une tonne de nouveaux meilleurs amis qui adorent faire la fête jusqu'à pas d'heures. La 2e, vous êtes un peu installé, vous vous êtes débarrassés des boulets parmi vos amis, et vous vous êtes trouvé un charmant petit appartement de 9 m2. La 3e est amusante, mais pas autant qu'avant, et la réalité commence peu à peu à gagner du terrain.
Québec va donc «investir» 3,7 milliards pour reconstruire l'échangeur Turcot d'ici 2020. Sans même penser aux inévitables dépassements de coûts, Turcot coûte à lui seul l'équivalent, à peu de chose près, de nos deux mégas hôpitaux. Ce seul chiffre devrait nous faire réfléchir. Alors que nous manquons d'argent pour rénover nos écoles, nous donner des hôpitaux modernes, avons-nous encore les moyens de dépendre autant de l'automobile, du pétrole et du béton? Qui va enfin fermer le robinet?
On parle beaucoup ces temps-ci d'une abolition pure et simple du Sénat. On dit que l'institution est sclérosée, qu'elle est inutile, ou que c'est Un repaire pour les ti-namis du pouvoir. Reste que l'abolition pure et simple, telle que préconisée par le NPD, serait un geste bien radical. On manquerait ainsi une grande occasion de transformer drastiquement la politique fédérale canadienne pour le mieux.
Le Projet Saint-Laurent présuppose un leadership, sinon un dirigisme étatique, car c'est le gouvernement qui doit donner l'impulsion pour décontaminer le fleuve et les terrains qui le bordent. Dans le cas des terrains contaminés, c'est le Québec qui devrait les acquérir, en partenariat bien sûr, et chercher à se refaire en les vendant à des industriels. Cela demeure un pari sur l'avenir.
Peut-être serait-ce le temps d'encourager davantage le travail de nos artistes et de reconnaître leur apport à notre démocratie, à notre société. Non seulement le travail des artistes requiert des compétences et vise des objectifs semblables à celui des politiciens, mais ces derniers auraient avantage à s'en inspirer un peu plus. Peut-être, alors, retrouverions-nous un meilleur contact avec le public!