Scolarite

Les étudiants qui ont souffert de la grève sont aussi les plus assidus (PHOTOS)

Radio-Canada.ca | Publication 25.02.2013

Un sondage interne mené par l'Université de Sherbrooke démontre que les étudiants qui ont le plus souffert des conséquences de la grève du print...

Que les casseroles résonnent

Élisabeth Émond | Publication 27.10.2012
Élisabeth Émond

Le tintamarre des casseroles a visiblement assourdi quelques-uns de mes compagnons de guerre, qui avant aujourd'hui, plaçaient l'indépendance avant tout, y compris dans l'urne. Aujourd'hui, notre chemin se sépare, moi chez Option nationale, eux au Parti québécois. Je vous comprends. C'est déchirant. Mais si je vous résume la situation: il y a trois luttes prépondérantes aujourd'hui: celle de sortir nos vidanges, celle de la hausse des droits de scolarité, et celle de l'indépendance. Le PQ ne peut répondre qu'à la première. Vous sacrifiez donc les deux autres.

L'éducation en grève

Gabriel Rossi | Publication 29.04.2012
Gabriel Rossi

Nous appelons maintenant «éducation» tout ce qui est du domaine de la «formation». La différence? Éduquer, c'est pousser à la réflexion, former l'esprit, faire des citoyens capables de critique sociale. Une société qui n'éduque pas ses élèves, mais qui les forme pour le marché du travail, c'est une société en déclin intellectuel. C'est une société qui se moque de ses citoyens en nommant un sénateur analphabète, qui demande aux pauvres de payer plus pour ses services tout en continuant de réduire les impôts pour les compagnies multimillionnaires.

Si c'est pas une grève, c'est quoi?

Cynthia Ann Sheehan | Publication 25.04.2012
Cynthia Ann Sheehan

Notre dernière intervention a suscité bien des commentaires et nous aimerions poursuivre la conversation. Plusieurs ont noté, avec grande pertinence, que le mot « grève » peut s'appliquer à une situation ou l'on refuse de faire quelque chose (grève de la faim, et grève étudiante). Nous sommes absolument d'accord sur ce point. Éloignons-nous donc de la terminologie et parlons relation. Le problème n'est pas dans les mots mais dans la qualification de la relation entre les étudiants et leur institution scolaire.

Pourquoi il faut appuyer le printemps étudiant

Christian Bolduc | Publication 18.04.2012
Christian Bolduc

Mais pourquoi, direz-vous, faire tout un boucan pour 325$ d'augmentation annuelle pendant cinq années consécutives? Entre payer 2 415$ par année et 3 793$ en 2016-2017, c'est quoi la différence si tu as accès aux prêts et bourses ainsi qu'au marché du travail?