C'est toujours un désenchantement quand nos héros nous déçoivent. Mais qu'est-ce qui fait de lui un raté? Il a triché pour gagner. D'accord, c'est mal. Mais laissez-moi faire un peu de provocation, juste un court instant. Si vous aviez un cancer, une forme grave de cancer, est-ce que vous tricheriez pour le battre? Lance Armstrong est un héros pour des millions de personnes atteintes d'un cancer. Je ne pense pas que cela ait un quelconque rapport avec le nombre de médailles qu'il a (ou qu'il n'a pas). Cela est dû au fait qu'il a pris une décision qui touche la vie des gens en tant que rescapé d'un cancer.
Un entraîneur d'une équipe de hockey midget a frappé un joueur de l'équipe adverse dans les dernières secondes d'un match, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, alors qu'une mêlée générale avait lieu. Quel crétin. Mais pourquoi est-ce permis de se battre au hockey? Je ne parle pas de jeu robuste, je parle de se BATTRE! Depuis quand frapper un autre joueur est légal au Canada, alors que le jeu est arrêté?
- C'est officiel: Lance Armstrong n'a jamais gagné le Tour de France. L'UCI (Union Cycliste Internationale) a annulé les victoires de 1999 à 2005 du cycliste.
Il ne faut pas toujours s'attarder aux croyances populaires dans la vie et pour ceux qui croient qu'il n'y a pas de joueurs de hockey québécois qui frappent à la porte de la LNH et bien, c'est totalement faux. Il y en a des bons, des très bons. Suite à une discussion avec mon bon ami Francis Paré, lui même un espoir des Red Wings de Detroit, j'ai décidé d'écrire ce billet pour rendre hommage à ceux qui tout comme lui, se défoncent corps et âme pour attirer l'attention des directeurs généraux du circuit Bettman.
Comme pour le piratage de contenus culturels (films, musique), le streaming de compétitions sportives semble entraîner une perte de revenus pour les diffuseurs officiels. Il faut alors percevoir ce phénomène non comme une menace pour les diffuseurs traditionnels mais au contraire comme une source de revenus supplémentaires. Les amateurs de streaming le confirmeraient, si une offre de streaming légale existait, le streaming illégal baisserait de façon drastique.
Oui, bon débarras de notre télévision de ce sport où les bagarres sont toujours en vigueur, où les coups de hockey vicieux ne sont pas assez punis, où les coups à la tête des joueurs démontrent qu'il n'existe aucun respect entre collègues de travail, où l'esprit de compétition sportif a fait place au "plus fort la poche monétaire" qui l'emporte sur n'importe quelle autre considération.
Pour sa 20e édition, le Challenge Bell pourrait bien s'offrir un cadeau que les amateurs de tennis de la Capitale nationale espèrent depuis longtemps : une championne Québécoise. En effet, l'édition 2012 du tournoi, qui se déroule du 8 au 16 septembre au PEPS de l'Université Laval, s'annonce plus prometteuse que jamais pour Aleksandra Wozniak et Eugénie Bouchard.
Les Jeux olympiques m'ont aussi fait réfléchir sur l'importance accordée au sport et à la forme physique dans notre société. Depuis quelques mois, j'ai justement le privilège d'agir en tant que porte-parole de l'opposition officielle en matière de sports. Ce dossier est, à mon avis, à la base même d'une communauté florissante. La pratique d'un sport est bonne pour la santé physique et mentale. Elle permet à des jeunes de trouver une voie.
Dany Laferrière, dans une chronique majestueuse, égale à chaque mot que prononce ou écrit cet homme-là, dira : "Dans les anciennes fables plus sanglantes des frères Grimm, une fin avec un carton rouge était acceptable. Mais aujourd'hui, dans cette étrange époque où tous les humains semblent avoir bu durant leur enfance du lait de Disney, une fin qui ne soit pas rose est inacceptable. Tout doit bien finir. Nous devons aimer nos héros. Avant de les ranger dans le placard des bons souvenirs.
Présentement en direct de Sheffield en Angleterre, l'équipe de nage synchronisée est plus que prête! Nous sommes seulement à quelques pas du grand jour après nous être entraînées en secret jusqu'au 2 août. L'excitation et l'énergie que nous dégageons se font sentir partout autour de nous. L'adrénaline est au rendez-vous. Nous avons hâte comme jamais de pouvoir montrer au monde qui nous sommes.
Tous les deux ans, le tennis féminin rebondit sur nos ondes et atterrit dans nos conversations. Qu'est-ce qui plaît tant dans cet exercice de style où, comme les commentaires politiques et les choix électoraux, la balle va de gauche à droite, et puis de droite à gauche, et de nouveau de gauche à droite pour revenir à gauche et repartir à droite?
Au-delà des athlètes à qui l'on s'attache instantanément, des limites du corps humain qui sont repoussées Dieu seul sait comment et des scandales qui font le bonheur des journalistes, la plupart des Jeux olympiques marquent notre imaginaire grâce à la qualité de leurs cérémonies d'ouverture. De Lillehammer à Vancouver, en passant par Atlanta, Sydney et Pékin, voici le survol des souvenirs du gamin émerveillé que j'étais et que je resterai.
Certains me diront partial, d'autres prendront un malin plaisir à me contredire, mais je prédis sans la moindre gêne que les plongeurs québécois seront les Olympiens les plus médiatisés au Canada, du 27 juillet au 12 août prochain.
C'est fait, la fameuse transaction qui allait envoyer Rick Nash sous d'autres cieux est maintenant conclue et c'est dans le Big Apple que le solide attaquant des Blue Jackets poursuivra sa carrière. Après la crampe au cerveau totalement irrespectueuse de Paul Holmgren, voilà qu'un autre gros marché fait exploser l'attention médiatique. Est-ce que je suis surpris de voir Nash atterrir chez les Rangers? Pas du tout! C'était aussi prévisible que le « non-retour » de Dominik Hasek...
En parcourant Google reader, comme chaque matin, je suis tombée sur cet article paru dans The Globe and Mail portant sur le végétalisme et les athlètes de performance. Puisque je ne suis pas une spécialiste de la nutrition sportive, je suis intéressée à en apprendre davantage sur cet univers, surtout quand il s'agit de troquer la viande pour des substituts végétaux. Les Carnivores infidèles obligent.