Cette réflexion me vient en entendant toutes les voix des responsables religieux, y compris les journalistes spécialisés, répéter sur tous les tons que le vote des cardinaux au futur conclave sera inspiré par l'Esprit Saint...
Je comprends et je respecte le sentiment de douleur causé par le départ de celui qui fut président du Vénézuéla pendant les quatorze dernières années. Je respecte, et je suis émue, lorsque je lis la douleur de mes amis chavistas. Mais je ne peux pas m'empêcher de raconter et d'expliquer, au moins à ceux qui habitent ces latitudes, pourquoi tout le Vénézuéla ne pleure pas la mort de Chavez.
À l'issue de la grave crise politique de novembre décembre 2012, l'opposition égyptienne avait décidé de cesser les manifestations pour se concentrer sur les législatives et tenter de constituer une minorité de blocage en prévention d'éventuelles révisions constitutionnelles.
Le ton est donné. Les élections qui se sont déroulées le 4 mars sont certainement les plus importantes et les plus complexes depuis que le pays a renoué avec le multipartisme il y a de ça deux décennies.
Permettez-moi de vous raconter comment j'ai croisé alors Hugo Chavez - il s'agit en fait des notes que j'avais prises alors, pour le récit de la conférence de Copenhague sur le climat en 2009.
Devant l'incapacité des démocrates et des républicains de s'entendre à Washington sur un plan évitant des réductions dans la croissance des dépenses fédérales la semaine dernière, la question que plusieurs semblent actuellement se poser est la suivante: quand la paralysie cessera-t-elle au sein de l'appareil politique fédéral américain? La réponse est claire: pas de sitôt.
Connaissez-vous le paradoxe de Bill Gates? Rassemblez 99 personnes dans une salle. Calculez leur revenu moyen. Faites ensuite entrer Bill Gates. Dès son arrivée, vous pouvez conclure que la personne moyenne dans cette salle est multimillionnaire. Faites-le ressortir, et le revenu moyen retombe à 40 000 $. La fortune de Bill Gates, évaluée à 57 milliards, pèse plus lourd que 1 425 000 salariés moyens aux États-Unis.
Hugo Chavez a mis en scène le divorce entre États-Unis et Amérique du Sud et l'a globalisé par ses talents oratoires ainsi que son génie de la provocation. Mais ce n'est pas le président vénézuélien qui l'a inventé. Il a soufflé sur les braises de l'hostilité des dirigeants de gauche latino-américains vis-à-vis de leur puissant voisin du Nord.
Si l'Indonésie n'arrive pas à mettre un terme aux discriminations, ainsi qu'aux actes de violence commis envers les minorités religieuses, il se pourrait qu'elle devienne la prochaine Yougoslavie. Du moins, certains l'affirment. Malgré l'apparence de radicalisme derrière un tel propos (que je suis loin d'endosser), l'unité indonésienne semble devenir un mythe politique tant au niveau ethnique que religieux.
La vie est mal faite. Et bizarre à la fois. Hier matin, j'ai eu envie de t'écrire cette lettre, peut-être que j'ai eu un pressentiment. Ceci dit, j'aurais préféré que cette lettre soit pour te souhaiter prompt rétablissement. C'est pour ça que la vie est mal faite. Même si on ne s'est jamais rencontré, je te considérais comme un ami, comme un camarade. Je pleure ta mort, comme j'ai pleuré celle de mon propre père, probablement comme un Noir-américain a pu pleurer celle de Malcolm X.
En Argentine, Perón a laissé derrière lui le péronisme. Au Nicaragua, Sandino est devenu l'icône vénérée du sandinisme. Mais sans Chávez, que restera-t-il demain du chavisme ?
La mort du dirigeant vénézuélien Hugo Chavez va être profondément déplorée par le gouvernement chinois. Officiellement, pour des raisons de proximité idéologique, et d'alliance contre l'«impérialisme» des États-Unis. Plus concrètement, parce que Beijing a lourdement investi dans le Venezuela comme fournisseur pétrolier; et va s'inquiéter de l'avenir de ce placement stratégique.
Le cliché a la couenne dure et se monnaye à deux sous. Un «pape de transition», voilà une idée archaïque qui ne colle plus à la réalité de l'Église catholique. Il est encore étonnant de constater qu'autant de médias du monde entier la reprennent encore. En fait, le problème n'est pas tant l'existence de l'expression que ce qu'elle contient.
Que s'est-il passé entre le 28 février, jour où Staline a été vu en bonne santé pour la dernière fois, et le 5 mars, jour de sa mort?
La manipulation médiatique n'est pas un sujet nouveau. De la guerre en Irak à la Libye, l'information sert aussi l'intérêt diplomatique des grandes puissances occidentales. Mais depuis peu, l'Occident organise aussi l'interventionnisme informationnel dans les États dictatoriaux via ses firmes de cyber-répression. Ou quand l'Occident ne cesse de réinventer les formes de son ingérence.
Alors que depuis plus de quinze ans, les sanctions contre la Corée du Nord pour résoudre la question nucléaire s'avèrent inefficaces, il est démoralisant de constater que la question «doit-on ou non négocier» reste encore débattue.