Chaque année la malnutrition est responsable de plus du tiers des 7 millions de décès d'enfants de moins de 5 ans dans le monde. Et, quand elle ne tue pas, la malnutrition, sous sa forme chronique, s'attaque au développement physique et cognitif des enfants. Nous savons ce qui marche. Il suffit de 1000 jours: investir sur la période-clé qui va de la conception d'un bébé à son deuxième anniversaire, peut changer une vie entière. C'est une formidable fenêtre d'action dans laquelle l'impact des interventions est maximal.
Le choc ressenti par les Canadiens à la suite de la récente tragédie au Bangladesh montre qu'en tant que pays, nous nous soucions profondément du bien-être d'autrui et nous voulons des pratiques commerciales responsables et l'absence d'exploitation des travailleurs. Le statu quo n'est pas une option. Il est plus que temps d'adopter des mesures pour responsabiliser davantage les entreprises canadiennes qui mènent des activités ou font de la sous-traitance à l'étranger.
On la veut universelle cette liberté d'expression, et on la croit bien établie en Occident. Mieux encore, on en souhaite le triomphe dans les États dictatoriaux. Sommes-nous bien sûr que cet acquis, en Occident même, est universel et pérenne?
L'impératif de sécurité nationale peut-il être invoqué pour porter atteinte au droit d'informer et d'être informé, consacré aux États-Unis comme principe constitutionnel cardinal avec le Premier amendement?
Plusieurs détaillants connus, dont le canadien Loblaw, ont été impliqués dans le tragique effondrement d'un immeuble du secteur textile au Bangladesh. Évidemment, ces détaillants ne sont pas les seuls responsables de cette tragédie. Les gouvernements, les fournisseurs et les consommateurs font aussi partie du problème. Mais, si on veut éviter que des tragédies comme celle-là se reproduisent, il est nécessaire que chacune des parties impliquées assume sa responsabilité.
La gravité de la situation humanitaire est telle qu'elle risque d'échapper à tout contrôle, faute de réaction et de moyens suffisants pour y répondre. La communauté internationale, prisonnière de l'impasse politique de ce conflit, semble paralysée. Alors que cette catastrophe qui se dresse devant nous devrait pousser à une action politique, il semblerait que c'est aux acteurs humanitaires qu'a été passée l'impossible tâche de «gérer le conflit».
Le 14 mai marquera le cinquième anniversaire de l'emprisonnement des sept responsables de la communauté bahá'íe d'Iran. Ces sept personnes innocentes, membres de la minorité religieuse la plus importante de leur pays, ont reçu des sentences de 20 ans d'emprisonnement, à la suite d'accusations mensongères d'espionnage et de propagande contre la République islamique. Leur situation est représentative de la façon dont est traitée l'ensemble de la communauté bahá'íe en Iran.
La forte politisation des Banques centrales, loin de concerner la seule Asie, est inquiétante lorsque l'on sait que la crédibilité à long terme, la transparence et l'indépendance à l'égard du pouvoir politique sont des facteurs-clés de réussite des politiques monétaires
Québec et Ottawa ont décidé de serrer les rangs pour s'opposer au transfert de l'Organisation de l'aviation civile internationale de Montréal à Doha, capitale du Qatar. Bien des observateurs sont intrigués par les desseins de ce pays qui se trouve sur la ligne des avants sur de nombreux fronts. Que sait-on sur le Qatar ?
Lundi je co-animerai le Global Gift Gala avec l'actrice Eva Longoria. J'ai rencontré Eva Longoria il y a quelques années et nous avons décidé de travailler ensemble pour cette cause à travers nos deux fondations. Eva Longoria et toute son équipe ont créé le Global Gift Gala qui se déplace dans plusieurs capitales pour lever généreusement des fonds pour des fondations choisies dans le monde.
"J'ai connu l'échec en tant que politicien", a déjà confié le premier ministre japonais Shinzo Abe. Au cours de son second mandat, il est bien déterminé à éviter les écueils du passé, tout particulièrement au chapitre de la gestion de l'économie stagnante du Japon. "La croissance future de l'économie japonaise dépend de notre courage et de notre volonté de naviguer sans hésitation sur les mers houleuses de la concurrence mondialisée", affirme-t-il. Pour ce faire, Shinzo Abe entend adopter des politiques bien différentes de celles de plusieurs de ses homologues occidentaux qui ont choisi la voie de l'austérité.
On cherche l'épaisseur, on voit les atermoiements, on cherche l'audace, on voit le refus du conflit, on cherche l'autorité, et on voit un certain désordre dans la majorité comme au gouvernement. Les Français aiment les chefs, Bonaparte à Arcole, de Gaulle à Alger, Mitterrand au Bundestag, qui les emballe, les fasse vibrer, leur parle de la France, leur montre une vision, leur dise surtout où nous allons. Sarkozy avait abusé des coups de menton qui le rendaient peu crédible. Hollande, avec son air plus notarial que martial, peine à rassurer des Français désabusés et inquiets comme jamais.
La nouvelle hospitalisation du président algérien Abdelaziz Bouteflika jette une ombre sur son avenir à la tête du pays. Alors que les appels s'étaient multipliés ces dernières semaines pour qu'il prétende l'année prochaine à un quatrième mandat, cet incident illustre toutes les contradictions d'un système tétanisé par la perspective inévitable de son renouvellement.
Le nouveau gouvernement en général et le ministre du Trésor Yair Lapid en particulier sont sous le feu des critiques ces dernières semaines. L'ancienne vedette brille par son mutisme médiatique, sa méconnaissance du terrain et ses annonces impopulaires auprès des classes moyennes, qui l'ont porté au pouvoir.
Il a toujours été de bon ton pour certains ténors de la gauche française et québécoise de critiquer les analyses et suggestions mises de l'avant par le FMI. Lorsque je constate que cet organisme international invite le Canada à «épauler la croissance», je dois me ranger cette fois-ci aux côtés de mes amis socialistes et avouer que certaines des recommandations du FMI ne tiennent pas la route. Camarades, en lutte contre le FMI!
Le XXIe siècle est tout autant celui des individus que de l'humanité en tant que réalité juridique à part entière. Lorsque le mensonge atteint l'honneur et la considération d'un homme, le délit de diffamation est constitué. Mais qu'en est-il lorsqu'il s'agit de l'honneur et de la considération de la mémoire de l'humanité?