Québec Élections

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Une franche discussion sur le transport en commun!

Si on se compare avec des pays étrangers qui ont soit permis la sous-traitance - permettre au secteur privé d'opérer le réseau - ou permis la concurrence pure et simple. Des pays comme la Suède, le Danemark et la Norvège ont opté pour la sous-traitance. Dans les trois cas, les coûts d'opération ont diminué de manière importante - particulièrement à Copenhague au Danemark où les coûts d'opération ajustés pour l'inflation ont diminué de 24% en sept ans. En Suède, les grandes villes de Stockholm et Helsingborg ont vu les coûts d'opération diminuer d'entre 20% et 30% entre 1987 et 1993 et demeure présentement en dessous du niveau de 1987.
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La réussite scolaire, seulement l'affaire des autres?

Plus tôt au cours de la campagne électorale, la CAQ a pourtant dévoilé une imposante plateforme électorale, dans laquelle on retrouve l'intention de lutter contre le décrochage scolaire. À travers les 114 pages qui constituent la plateforme électorale du parti, ce que j'ai compris de la vision de la CAQ, c'est que le taux de diplomation au Québec est uniquement l'affaire des écoles, des structures, du gouvernement. Et donc, les solutions proposées ne visent que les écoles, les structures et le gouvernement.
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Je fais une expérience de politique québecoise 2.0

J'ai décidé de faire une expérience pendant toute la durée de la campagne électorale: ne m'informer qu'à partir du web. Je consulte occasionellement les journaux en papier, mais je boycotte la TV. Et je compare aux précédantes élections. Je me suis abonné à la page Facebook des grands partis en lice, et je suis sur Twitter les partis et leurs ténors (quand ils sont présents). Je suis aussi les hashtags les plus populaires tels que #qc2012 et #polqc ou encore le toujours actif #assnat.
Shutterstock/CP

Où ça, un conflit de générations?

Cela fait déjà un moment que l'on transpose automatiquement les choses en terme de « conflits de générations ». Cela avait commencé avec tout le plat que l'on faisait autour des « digital natives », et du supposé fossé qui sépare les jeunes ayant grandi avec l'époque « 2.0 » de leurs aînés. Discours qui n'a pas arrêté de prendre de l'ampleur depuis le conflit étudiant. En fait, bien des commentateurs jubilaient presque: ah!, enfin une belle guerre générationnelle! Désolée, mais c'est une vision que je n'achète pas.
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Montréal aux barricades

En pleine campagne électorale, les promesses d'aujourd'hui sont (normalement) les décisions de demain. Legault désire rebrasser (encore) les cartes au niveau de l'administration montréalaise. Il désire également mettre l'accent sur les trains de banlieue davantage que sur le métro. Les intentions de Charest et de Marois se font toujours attendre. Mais pourquoi, notre maire Tremblay et notre chef d'opposition, madame Harel, ne formulent-ils pas des demandes claires plutôt qu'une liste d'épicerie? Pourquoi ne font-ils pas en sorte d'attirer les projecteurs sur les besoins de notre ville?
Flickr: juggernautco

Soutenir les familles du Québec

Lorsqu'arrive le mois de septembre, pour plusieurs familles les nombreuses factures associées au retour en classe pèsent beaucoup. Un gouvernement libéral offrira aux parents un soutien financier direct de 100$ pour chaque enfant inscrit à l'école primaire publique, afin de les soutenir dans l'achat de matériel scolaire à la rentrée en classe. Avec cette aide supplémentaire, nous souhaitons nous assurer que les enfants aient tout ce qui est nécessaire à leur réussite dans leur sac d'école.
CP

Mononc' Legault, l'écolo

Aujourd'hui, François Legault est «devenu» fédéraliste, allant jusqu'à dire qu'il voterait non à un référendum sur l'indépendance et affirme que la situation économique du Québec est alarmante au point où la souveraineté serait une catastrophe (bien qu'il affirmait le contraire lors de la dernière élection générale). Rares sont les occasions où je suis parfaitement d'accord avec Jean Charest, mais force est de constater que celui-ci a entièrement raison de qualifier Legault de girouette.
PC

Élections et réseaux sociaux: bilan de la deuxième semaine

Cette deuxième semaine aura également permis de voir que le chef de la CAQ n'a pas peur de piquer une bonne idée au chef du PLQ. Je ne parle pas du programme du parti, je laisse ça à d'autres, mais plutôt de l'idée d'enregistrer un billet quotidien pour faire le bilan du jour, à bord de l'autobus de campagne. Et j'ajoute que de tous les politiciens présents dans la twittosphère québécoise, François Legault demeure encore le plus fidèle à ses abonnés.
Courtoisie

Des excuses aux Québécois

Peut-être serait-ce plus facile si je m'appelais Marc Croteau. Peut-être pourrais-je alors dire que je suis pour une charte de la laïcité sans risque. Faudrait-il alors qu'on me renvoie dans ma région, dans ma ville? Si je m'appelais Marc Croteau et que je disais que je crois que les valeurs québécoises incluent la séparation de l'Église et de l'État, l'égalité entre les hommes et les femmes et le français comme langue commune, qu'est-ce qu'on pourrait bien me répondre? Que je ne connais pas le Québec?
CP

François Legault et la planète Mars

Plus de six mois maintenant que les jeunes se mobilisent, prennent la rue, discutent en assemblée, parlent aux médias, organisent des camps de formation, pétitionnent les tribunaux, imaginent (avec l'aide de certains grands poètes) des slogans : "Nous sommes les bêtes féroces de l'espoir"... Rien d'autre de ce qui s'est passé au Québec depuis le dernier référendum a su attirer autant d'attention. Et tout ça, grâce aux "jeunes".
CP

La loi 101 n'est pas un ersatz pour la souveraineté

Personnellement, je suis très mal-à-l'aise de penser que le Québec va limiter le droit de nos jeunes adultes qui veulent fréquenter le cégep de choisir l'institution qui correspond le mieux à leur choix de vie et à leurs ambitions. Est-il légitime de restreindre l'accès aux cegeps anglophones aux seuls étudiants dont le père ou la mère a reçu son éducation primaire et secondaire en anglais au Canada? Pourquoi permettre à un jeune adulte francophone de fréquenter l'Université McGill, mais pas le Collège Dawson? Quel genre de société voulons-nous construire?
AP/Shutterstock

Clarifier le caractère laïc de l'État Québécois

Je doute fort que, dans l'état actuel des choses, les moins de quarante ans se sentent interpelés par la question de la laïcité. Les assemblées publiques au cours desquelles ce thème a fait l'objet de débats toujours forts passionnés rassemblaient une majorité de têtes blanches. La religion dont on veut séparer l'État a le plus souvent ici la forme fantomatique de l'institution catholique-romaine prête à retrouver sa domination d'antan, ou celle, aussi imaginaire, d'un islam de l'immigration dissimulant dans les mosquées des fanatiques violents en mal d'imposer chez nous comme ailleurs les règles de la charria.
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Le crucifix, c'est la mauvaise cible

En s'attaquant au crucifix, Djemila Benhabib, s'en prend à la mauvaise cible. En effet, la présence du crucifix à l'Assemblée nationale est loin d'être un scandale. De nos jours, ce crucifix est davantage un symbole historique, relié au patrimoine historique québécois, et non plus un symbole strictement religieux. Au risque de me répéter, le débat n'est pas là. Et loin de moi l'idée d'alimenter la controverse, mais le véritable scandale se trouve plutôt dans les supermarchés à grande surface et dans l'épicerie du coin.
CP

Triste Legault

Statistiques Canada nous révèle que, sur une période allant de 1976 à 2011, le taux d'emploi actuel des jeunes Québécois est parmi l'un des plus élevés au pays. Dans la propre génération de monsieur Legault, ce taux atteignait, en 1976, 50,7%. Il est désormais de 57,7% chez ces jeunes qui ne « pensent qu'à la belle vie », deux points au-dessus de la moyenne canadienne, cinq points au-dessus du taux de nos voisins ontariens. Chez les 25-44 ans, il est aujourd'hui de 81,7%, alors qu'il n'était que de 67% à la douce époque de monsieur Legault, où l'on connaissait le vrai sens des mots « travail » et « effort ».
PA

L'éducation pour Québec solidaire: À 100 lieux du Parti québécois

Alors qu'en ce début de session, les étudiants et les étudiantes décident démocratiquement de la suite qu'ils vont donner à leur mouvement, il me semble bien approprié de rappeler brièvement les positions de Québec solidaire sur l'éducation. Et la première chose qu'il faut souligner, c'est combien notre position se démarque de celle du Parti québécois, lui qui ne partage ni la position des organisations étudiantes sur le maintien du gel des droits de scolarité, ni le projet - si important - de la gratuité scolaire.
CP

L'équation canadienne

Sous le leadership de Jean Charest, les Québécois ont surtout été les témoins de l'insouciance de son gouvernement au chapitre des relations fédérales-provinciales. Il y a bien eu quelques escarmouches (marchés financiers, loi sur les jeunes contrevenants, transferts en santé, contrôle des armes à feu), mais dans l'ensemble les relations fédérales-provinciales ont été négligées.
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La priorité du PLQ: une économie en santé

Alors que nos adversaires s'entêtent à répéter et à rembobiner la même cassette au sujet d'allégations qui minent le travail des autorités policières et juridiques, le Parti libéral démontre que sa priorité est d'offrir une vision qui répond aux préoccupations quotidiennes des Québécois, l'état de notre économie et la création d'emplois. De son côté, le gouvernement libéral s'est acharné depuis 2003 à améliorer la qualité de vie et le revenu disponible des familles québécoises.