Promesses Électorales

Après l'euphorie

Les intentions, c'est bien. Les réalisations, c'est mieux. Plusieurs des intentions du programme libéral peuvent paraître louables à première vue... tout comme les 508 promesses de M. Obama lors de sa première élection.
CP

On nous prend pour des caves - Yanick Barrette

Le lancement de la campagne électorale, mercredi dernier, est venu éclipser les débuts du carême catholique romain. Dommage pour le petit Jésus, mais cette année la période du jeûne de Pâques risque d'être occultée par les différentes bourdes des partis et des candidats aux élections provinciales.
Al Rod via Getty Images

Élections 2014: ce qu'on ne vous dira pas - Karel Mayrand

Comme dans le film Le jour de la Marmotte, le radioréveil a sonné et nous entendons la même musique, les mêmes rengaines entendues 100 fois. On nous parlera d'économie, d'emploi, de fardeau fiscal et de finances publiques. On tentera de nous convaincre qu'on peut régler nos problèmes en quelques coups de baguette magique. Mais le plus instructif sera ce qu'on ne nous dira pas, ce dont on ne discute jamais, par manque de courage ou de lucidité.
AP

Un bilan en mode recul

Parmi les bons coups, mentionnons la participation de Mme Marois au Sommet de la Francophonie et sa rencontre avec François Hollande, le président français. La première ministre en a surpris plus d'un en participant de façon constructive au Conseil de la fédération qu'elle dénonçait sur les banquettes de l'opposition. Par ailleurs, la liste des reculs est interminable et elle risque de s'allonger au cours des prochains mois. Taxe-santé, redevances minières, dégel du tarif d'électricité, compensation financière aux universités, compressions dans les dépenses, la loi 101 appliquée aux cégeps...les reculs sont en voie de devenir la marque de commerce du gouvernement Marois.
PC

Budget: Quand la réalité vous rattrape...

Ce qui me désole le plus à propos du budget Marceau, c'est qu'il confirme que le Parti québécois a centré sa campagne électorale sur des promesses qu'il savait être irresponsables et irréalisables. C'est que, sachant que les contraintes économiques ne sont pas un bon outil de vente, il a choisi d'oublier la réalité pendant 33 jours et de démoniser ceux qui n'ont pas adopté cette stratégie. Ce faisant, ils ont attaqué des propositions venant de leurs adversaires, en étant tout à fait conscients qu'ils auraient sans doute à les mettre en place s'il accédait au poste du gouvernement.
Agence QMI

Ça balancera, promis

MONTRÉAL - En promettant un «grand ménage» de 2,1 milliards $ dans l'appareil de l'État et en imposant davantage certains biens des plus riches afin de financer tous ses engagements électoraux, le che...
CP

Des millions de dollars pour Montréal

QUÉBEC - À la traîne dans les sondages, Jean Charest a invité jeudi les électeurs caquistes à se rallier aux libéraux pour empêcher le Parti québécois de prendre le pouvoir.En campagne à Montréal, le...