MULTILINGUISME

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La bêtise des bilingaleux

On ne peut plus ouvrir la radio, la télévision ou sortir de chez soi sans se faire assaillir par une masse de gens contaminés par une variante génétique de la gale semblant s'attaquer prioritairement au cerveau. Après des siècles de lutte pour préserver notre langue, une nouvelle génération de bilingaleux semble prête à tout renier et à enfin embrasser l'hallucination trudeauiste d'un Canada galeux d'une côte à l'autre.
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Questions de langue(s)

Je préfère de beaucoup voir un jeune Québécois multilingue parler le français, l'anglais et une troisième, voire une quatrième langue - détenant ainsi des clés vers l'Universel - qu'un jeune Québécois dont l'univers culturel se limite à un charabia incompréhensible qui le freinera pour le restant de ses jours.
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Québec Franco: un acrostiche inspiré par une lectrice du <em>HuffPost Québec</em>

En acceptant l'invitation du Huffington Post Québec d'écrire des billets à mon propre rythme, je ne croyais pas pouvoir intervenir très souvent. À d'autres blogueurs rencontrés à la soirée inaugurale de février 2012, je disais ne pas m'attendre à trouver dans l'actualité matière à interventions très soutenues. Or, non seulement ai-je produit 12 billets en 9 mois (mi-mars à mi-décembre), mais encore ai-je dû laisser filer quelques sujets interpelant un démographe.

Il n'y a pas de « demi-francophones »

Depuis plusieurs jours, je participe (par textes interposés) à un débat sur la condition du français au Québec. En fait, je défends ma position depuis maintenant un an et elle se résume de la manière suivante: le multilinguisme brouille les cartes sur le français. Cependant, j'ai compris récemment que ce qui inquiète vraiment ceux qui sont en désaccord avec ma thèse, ce n'est pas le supposé déclin du français. Plutôt, c'est la montée de l'anglais qui préoccupe les esprits.
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Le multilinguisme et le (bien réel) déclin du français

En fait, peu importe le scénario ou le tour de magie que l'on puisse utiliser pour masquer la réalité, le constat sera toujours le même : le français recule depuis 2001 alors que l'anglais progresse continuellement comme langue d'usage. Même s'il est vrai que les politiques de sélection des immigrants ont amélioré les choses et que nos politiques en matière de langue aident à défendre la langue française, la réalité est que le Québec est plus dépendant que jamais à l'immigration internationale.
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Le multilinguisme et le supposé déclin du français

Il est très clair que le français n'est pas en déclin, mais plutôt que chez les immigrants il se mélange couramment avec les langues maternelles de ces derniers ainsi que l'anglais. Considérant que la connaissance d'une langue est un capital humain d'une grande valeur pour le revenu des individus, il ne faut pas s'étonner que les immigrants cherchent à en apprendre le plus possible.