Incapable de rallier les souverainistes de tous les horizons, le Parti québécois risque «d'en manger une maudite» lors des prochaines élections et d'être balayé de la carte, comme le Bloc québécois. Cette analyse, c'est celle de Jocelyn Desjardins, l'ex-président du Nouveau mouvement pour le Québec.
La cause indépendantiste doit passer par une forme de rédemption pour regagner de l'appui et de la notoriété publique. Q'est-ce qui me fait dire une telle chose? La conclusion du Congrès de la Convergence nationale, où visiblement une certaine forme de malaise était perceptible chez plusieurs devant l'absence d'un engagement profond et formel de la part du principal et, en apparence incontournable, Parti québécois ainsi que de sa chef, absente à Montréal le 26 mai dernier!
Ce que propose le ministre Hébert est un virage majeur qui concerne jeunes et moins jeunes. Pas de problème jusqu'en 2017, le régime a été provisionné et en ajoutant 500 millions$, ça tient la route. Après, c'est l'inconnu, inconnu qu'on évalue présentement à 120 millions$ par année. Le gouvernement Marois affirme que nous avons 2 choix: renflouer la caisse dédiée rapidement où pelleter en avant cette nouvelle charge sociale inévitable.
Plus que 11 séances de l'Assemblée nationale avant les longues vacances d'été des parlementaires. Ceux qui suivent régulièrement la période des questions auront remarqué un changement de ton, un désir à peine contenu de mettre derrière soi une année mouvementée. La vérité, c'est que les élus ont hâte d'en finir.
On a les héros qu'on mérite et les Québécois, qui ont une piètre estime d'eux-mêmes, éprouvent sans doute du mal à accorder de la grandeur et de la vertu à de leurs semblables. Le cas est particulièrement évident avec nos hommes et nos femmes politiques qui se sont portés à la défense de nos droits à travers l'histoire. Alors que la France célèbre Clémenceau et de Gaulle, et les États-Unis, Washington et Roosevelt, le Québec a plutôt pour héros des bagarreurs pugnaces, de Louis Cyr à Maurice Richard, des hommes « de peu de mots ».
Le cycle électoral dans lequel nous sommes engagés présentement sera déterminant pour la suite des choses au PQ. Si vous vous entêtez, Mme Marois, à faire cavalier seul, ce pourrait bien être la fin de ce parti qui aura manifestement duré trop longtemps et ne représentera plus les aspirations des souverainistes et nationalistes québécois. Car un autre long purgatoire dans l'opposition vous sera fatal.
17h30 minutes c'est gênant. C'est le temps moyen passé aux urgences du Québec, selon le plus récent palmarès de la Presse. La première ministre Pauline Marois a raison quand elle affirme qu'il ne servirait à rien d'injecter des milliards de plus en santé. La solution est ailleurs. Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, soutient qu'il faut travailler en amont pour vider les urgences.
Si vous voulez commenter ou répondre à cet article, ne cliquez pas sur mon profil, ne googlez pas mon nom, vous risquez de biaiser votre réflexion. Économisez vos énergies et mettez plutôt vos efforts à dissiper les inquiétudes qu'à contredire les opinions. Enfin, excusez mon style, je n'ai ni la fluidité du journaliste, et encore moins la créativité de l'artiste. Pire, je suis allophone.
Martine Ouellet a semble-t-il perdu sa bataille, au caucus et au conseil des ministres. Le Parti québécois avait promis d'engranger 388 millions de dollars de plus chaque année, soit deux fois plus que le régime actuel des redevances minières. Selon les informations les plus récentes, le gouvernement en fait irait chercher entre 35 et 70 millions supplémentaires.
Le gouvernement Marois fait preuve d'une grande incohérence en appelant à la prudence la commission Charbonneau. L'avertissement est venu de la première ministre en matinée, mais il a trouvé écho chez des ministres et, notamment, chez le vice-premier ministre François Gendron. Voilà qu'on découvre que les péquistes ont l'épiderme sensible lorsque l'un des leurs est une victime collatérale de la commission.
Les derniers sondages qui démontrent un taux d'insatisfaction record à 65% et un PQ à 25%, un plancher, ont plombé le déficit zéro, faut-il en déduire.
Le déficit zéro était au coeur du budget précipité de l'automne de Nicolas Marceau et cet objectif était martelé à nouveau dans la toute récente mise à jour des Finances. Or, voilà qu'on apprend que la première ministre a testé l'idée d'un report du déficit zéro devant un petit groupe d'influenceurs triés sur le volet. Ce n'est pas la première fois que ce gouvernement nage en pleine contradiction.
La promotion de l'ancien député Sylvain Simard à titre de président du conseil d'administration de la SAQ (Société des Alcools) se défend, mais on ne peut que constater que la machine à nominations a repris du service au profit de partisans péquistes.
Les politiques mises de l'avant par le Parti Québécois depuis son élection confirment les appréhensions d'une partie de la population québécoise: le changement de direction si chèrement promu par le PQ lors de la campagne électorale semble avoir été complètement éclipsé. À ce moment-là, Mme Marois scandait : « les Québécois sont inquiets. » Qu'est-ce qui se passe, Madame Marois?
Le gouvernement Harper a présenté un budget modéré où il y a un équilibre entre des coupures de dépenses et des politiques de stimulation économique. Cet exercice financier va permettre aux conservateurs de maintenir leur appui auprès des Red Tories de l'Ontario. Sur le plan politique, c'est un bon budget.
Transparence, transparence, transparence... c'est l'un des mots qui reviennent le plus souvent dans le vocabulaire des ministres du gouvernement québécois. Pourtant. C'est dans la Gazette officielle qu'un journaliste curieux a découvert qu'André Boisclair, ex-chef du Parti québécois, avait bénéficié d'une seconde nomination, en plus de celle de délégué du Québec à New York. Le cas récent des coupes de 19 millions$ dans l'aide sociale est une autre illustration du caractère cachottier du gouvernement Marois. Encore là, c'est la Gazette officielle qui a révélé une intention bien dissimulée.