Le cycle électoral dans lequel nous sommes engagés présentement sera déterminant pour la suite des choses au PQ. Si vous vous entêtez, Mme Marois, à faire cavalier seul, ce pourrait bien être la fin de ce parti qui aura manifestement duré trop longtemps et ne représentera plus les aspirations des souverainistes et nationalistes québécois. Car un autre long purgatoire dans l'opposition vous sera fatal.
17h30 minutes c'est gênant. C'est le temps moyen passé aux urgences du Québec, selon le plus récent palmarès de la Presse. La première ministre Pauline Marois a raison quand elle affirme qu'il ne servirait à rien d'injecter des milliards de plus en santé. La solution est ailleurs. Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, soutient qu'il faut travailler en amont pour vider les urgences.
Si vous voulez commenter ou répondre à cet article, ne cliquez pas sur mon profil, ne googlez pas mon nom, vous risquez de biaiser votre réflexion. Économisez vos énergies et mettez plutôt vos efforts à dissiper les inquiétudes qu'à contredire les opinions. Enfin, excusez mon style, je n'ai ni la fluidité du journaliste, et encore moins la créativité de l'artiste. Pire, je suis allophone.
Martine Ouellet a semble-t-il perdu sa bataille, au caucus et au conseil des ministres. Le Parti québécois avait promis d'engranger 388 millions de dollars de plus chaque année, soit deux fois plus que le régime actuel des redevances minières. Selon les informations les plus récentes, le gouvernement en fait irait chercher entre 35 et 70 millions supplémentaires.
Le gouvernement Marois fait preuve d'une grande incohérence en appelant à la prudence la commission Charbonneau. L'avertissement est venu de la première ministre en matinée, mais il a trouvé écho chez des ministres et, notamment, chez le vice-premier ministre François Gendron. Voilà qu'on découvre que les péquistes ont l'épiderme sensible lorsque l'un des leurs est une victime collatérale de la commission.
Les derniers sondages qui démontrent un taux d'insatisfaction record à 65% et un PQ à 25%, un plancher, ont plombé le déficit zéro, faut-il en déduire.
Le déficit zéro était au coeur du budget précipité de l'automne de Nicolas Marceau et cet objectif était martelé à nouveau dans la toute récente mise à jour des Finances. Or, voilà qu'on apprend que la première ministre a testé l'idée d'un report du déficit zéro devant un petit groupe d'influenceurs triés sur le volet. Ce n'est pas la première fois que ce gouvernement nage en pleine contradiction.
La promotion de l'ancien député Sylvain Simard à titre de président du conseil d'administration de la SAQ (Société des Alcools) se défend, mais on ne peut que constater que la machine à nominations a repris du service au profit de partisans péquistes.
Les politiques mises de l'avant par le Parti Québécois depuis son élection confirment les appréhensions d'une partie de la population québécoise: le changement de direction si chèrement promu par le PQ lors de la campagne électorale semble avoir été complètement éclipsé. À ce moment-là, Mme Marois scandait : « les Québécois sont inquiets. » Qu'est-ce qui se passe, Madame Marois?
Le gouvernement Harper a présenté un budget modéré où il y a un équilibre entre des coupures de dépenses et des politiques de stimulation économique. Cet exercice financier va permettre aux conservateurs de maintenir leur appui auprès des Red Tories de l'Ontario. Sur le plan politique, c'est un bon budget.
Transparence, transparence, transparence... c'est l'un des mots qui reviennent le plus souvent dans le vocabulaire des ministres du gouvernement québécois. Pourtant. C'est dans la Gazette officielle qu'un journaliste curieux a découvert qu'André Boisclair, ex-chef du Parti québécois, avait bénéficié d'une seconde nomination, en plus de celle de délégué du Québec à New York. Le cas récent des coupes de 19 millions$ dans l'aide sociale est une autre illustration du caractère cachottier du gouvernement Marois. Encore là, c'est la Gazette officielle qui a révélé une intention bien dissimulée.
Je ne fais peut-être que commencer, mais ça m'enrage déjà de savoir que nos patients n'ont pas un accès égal à notre système de santé; de savoir que nos patients n'ont pas les mêmes droits face à leur santé et leur vie; et de savoir qu'un jour, je pourrais être dans l'obligation de refuser de soigner un homme, une femme, un enfant qui se présentera à l'hôpital où je travaillerai. Seulement parce qu'il ou elle n'a pas l'argent pour payer une facture de plusieurs milliers de dollars.
Au Québec, tout le monde se réfugie derrière la publication de ce rapport pour éviter de se mouiller. Les questions sont explosives et touchent le partage des risques, l'âge de la retraite, la cotisation, les dispositions des conventions collectives... Le maire Labeaume en appelle au gouvernement pour sortir de son impasse budgétaire. Le gouvernement ne peut ignorer le maire le plus populaire du Québec - bien qu'il se soit collé bien souvent aux libéraux de Jean Charest - mais je doute qu'il aille au front.
Comprimé dans le temps, avec des acteurs choisis judicieusement, le Sommet a produit les résultats escomptés pour le gouvernement Marois, en l'affranchissant d'une promesse électorale et du carré rouge. Désormais, la première ministre pourra invoquer les «consensus» du Sommet pour défendre son approche en éducation. À moins, bien sûr, que l'ASSÉ et ses partenaires ne réussissent à rallumer les braises de la contestation.
Depuis quelques jours le gouvernement s'applique à diminuer les attentes des uns et des autres et on le comprend. Le tour de force consisterait à vider des questions aussi importantes que la qualité de l'éducation au niveau collégial et universitaire, son financement à long terme, la cohérence dans la gestion des établissements ...en 12 heures de discussions réelles avec 60 participants au tour de la table.
Le gouvernement Marois est obsédé, à juste titre à mon avis, par la volonté d'éliminer le déficit budgétaire du Québec, dès l'an prochain. Ce qui est loin d'être clair et ce qui inquiète c'est: qu'arrive-t-il après le déficit zéro? Le message qui est martelé par la première ministre et ses principaux ministres consiste à dire que le Québec a un «mauvais moment à passer» avant de retrouver l'équilibre...