En pleine campagne électorale, les promesses d'aujourd'hui sont (normalement) les décisions de demain. Legault désire rebrasser (encore) les cartes au niveau de l'administration montréalaise. Il désire également mettre l'accent sur les trains de banlieue davantage que sur le métro. Les intentions de Charest et de Marois se font toujours attendre. Mais pourquoi, notre maire Tremblay et notre chef d'opposition, madame Harel, ne formulent-ils pas des demandes claires plutôt qu'une liste d'épicerie? Pourquoi ne font-ils pas en sorte d'attirer les projecteurs sur les besoins de notre ville?
On va régler ça de suite : pas fort. Une ancienne Ministre des affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec peut difficilement plaider ne pas connaître les dispositions incluses dans la Loi sur les élections et les référendums concernant le maximum d'emprunts autorisés. En plus, Vision Montréal et Mme Harel avait plaidé non-coupable au début, pour se raviser par la suite.