Je suis allée à mon cours de yoga en matinée, assez de bonne humeur malgré tout. Vers la fin du cours, alors qu'on doit fermer les yeux afin de méditer, blocage. Incapable de fermer les yeux. Nullement envie de regarder ce qui se passe à l'intérieur. Effrayée d'en être témoin, même. Alors que je tentais de lutter contre cette crainte de moi-même, les larmes me sont montées aux yeux. Julie.
Un livre choc est paru aux USA: Beauty pays, why attractive people are more sucessfully (la beauté paie, pourquoi les personnes séduisantes ont plus de succès) écrit par un enseignant à la très sérieuse université du Texas, Daniel Hammermesch. Ce livre révèle, statistiques à l'appui, que les beautiful people gagnent mieux leur vie.
Q: "Une place à prendre" est un roman radicalement différent de la série "Harry Potter". Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire un tel livre? R: Cette fois, c'est à bord d'un avion - et non pas d'un train - que l'idée m'est venue, et j'ai tout de suite senti que je tenais quelque chose. Comme les Harry Potter, ce roman parle de moralité et de mortalité, mais dans un cadre contemporain. L'action se déroule dans une petite communauté, ce qui implique qu'il y a parmi les personnages aussi bien des adolescents que des sexagénaires. J'adore les romans du XIXe où tout se passe dans une bourgade ou un village. J'ai voulu écrire une version moderne de ce genre-là.
L'auteure remarque un jour, alors que sa fille marche devant elle sur la plage, que le pied de sa petite pointe vers l'extérieur. Après une série de tests et d'examens, elle découvre qu'il lui reste peu de temps à vivre puisqu'elle est atteinte d'une maladie génétique orpheline. Anne-Dauphine, l'auteure, fait alors le serment suivant à sa fille chérie : « Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d'amour. » Elle tiendra sa promesse.
Anima s'ouvre sur une scène d'une rare violence: la femme de Wahhch a été violée et assassinée selon un sinistre "rituel" par un Indien Mohawk. Cette scène, c'est un chat qui la raconte, puis il cède la parole à un oiseau. Ainsi, de chapitre en chapitre, ce sont des animaux de toutes races qui voient et qui content: chiens, loups, chauve-souris, rats, grues, insectes divers, les points de vue changent sans cesse mais sans que l'unité du récit n'en soit affaiblie.
La chick-lit n'a pas fait partie de mes choix littéraires pendant longtemps. Pas que c'était inintéressant. Pas que j'entretenais un préjugé ou un autre en ce qui a trait à ce type de littérature. Pas que cela me semblait superficiel ou insipide. Non. Pas du tout. C'est seulement que je n'avais jamais été initiée à cela auparavant. Tout cela, c'était avant. Juste avant que je mette la main sur La vie épicée de Charlotte Lavigne (Libre Expression).
Il me fait plaisir de vous faire parvenir Une voix pour la Terre, un livre que j'ai écrit parce que l'avenir de mes enfants me préoccupe, parce que je ressens à chaque jour l'urgence de protéger dès aujourd'hui la qualité de vie de ceux qui nous suivront demain. Il a été inspiré par sept visionnaires, dont trois prix Nobel de la Paix et deux Nobel alternatifs, par quatre hommes et trois femmes qui ont choisi de s'engager pour protéger notre planète et nos enfants. J'espère que vous trouverez le temps de le parcourir malgré votre horaire chargé.
«Le bonheur d'un jour est aussi difficile que la destinée de la vie entière». Ne trouvez-vous pas que tout est dit par Mme de Staël dans cette phrase du tournant du 19e siècle? Chaque année, des centaines de livres sont publiés sur le sujet du bonheur et pourtant chacun de nous se retrouve livré à lui-même quand il s'agit de trouver son mode d'emploi, sa méthode, sa recette du bonheur. La section des livres « self help » semble toujours déborder de nouveautés en la matière même si tant d'écrivains ont déjà réfléchi à la question il y a des siècles de cela et qu'ils sont d'ailleurs plus d'actualité que jamais.