HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ

PC

Rouges, verts, unissons-nous!

Dans une négociation, chacun doit faire son bout de chemin. Quand on annonce aux étudiants qu'on les fait venir un vendredi à 16 heures pour rouvrir le dialogue, pour parvenir à une entente, c'est qu'on est prêt à faire son bout de chemin. Sa «juste part» dans la négociation. Quand on les fait négocier pendant 20 heures de temps, passer la nuit debout, c'est qu'on s'attend à ce qu'enfin, il y ait compromis.

Coups et blessures

Ça commence par un coup de gueule, une idée criée plus fort que les autres. Ça commence par une opinion exprimée à voix haute qui ne plaît pas à tout le monde. Ça commence par un désir pressant de mettre en doute les mauvaises habitudes d'un gouvernement embourbé dans les scandales et corrompu par un manque patent d'éthique. Ça commence par des gens assis qui décident de se tenir debout.

Lettre ouverte à Margaret Wente

Dans les mots de Wente, les étudiants dans les sciences sociales d'aujourd'hui «sont les baristas de demain». Quel dommage pour ces diplômés en science politique ou sociologie, dont le plus grand accomplissement de carrière sera de servir des soya-cappucino décaf à des clients comme Margaret Wente.
PC

Douze semaines pour en arriver là!

Qu'arrive-t-il en décembre 2012 si, dans le cadre des travaux de ce conseil provisoire, on ne réussit pas à réinjecter dans la réduction des frais afférents et dans les services aux étudiants, les dollars prétendument consacrés aux mauvaises pratiques administratives présumées du milieu universitaire? J'ose à peine l'imaginer.
PC

Réponse à Lucien Bouchard

Cette mauvaise gestion, qui ne se limite pas qu'au monde de l'éducation, vous en êtes également coupable en tant qu'ancien premier ministre du Québec. L'élite politico-économique dont vous faites partie est responsable de l'endettement record du Québec, du délabrement de nos infrastructures et du plus haut taux de taxation d'Amérique du Nord. Vous parlez du gel et de ses effets néfastes avec le temps, pourtant vous n'avez pas eu le courage d'indexer lorsque vous étiez premier ministre. Malgré tout, aujourd'hui vous donnez la leçon aux étudiants
PC

Étudiants: des citoyens de seconde zone?

Serait-il possible que les policiers ne se présentent ni dans les assemblées générales des actionnaires de SNC-Lavalin, ni dans les réunions d'assemblées syndicales, ni dans les activités de financement du PLQ parce qu'ils savent qu'ils n'y sont pas les bienvenus, qu'il s'agit de discussions entre citoyens qui sont dans leur droit de discuter? Croyez-vous qu'avec n'importe quel autre groupe que les étudiants, le gouvernement laisserait le conflit s'éterniser aussi longtemps?
CP

Québec convoque les associations étudiantes

La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, convie les quatre principales associations étudiantes à une rencontre qui se tiendra à 16 h à Québec.La rencontre réunira également des représentants d...
Capture d'écran

Le gars en bobettes vs. Gabriel Nadeau-Dubois

Il me semble qu'on devrait plutôt se réjouir du fait que GND donne du galon à la gent masculine. Il a du nerf à revendre, est propre et bien habillé et plus articulé qu'à peu près tous les ministres du gouvernement Charest réunis. Mieux: il n'a pas la fixation de son propre nombril et croit en quelque chose de plus grand que lui-même. Bref, il a de l'idéal, une denrée rare à venir jusqu'à récemment. Et pourtant, c'est lui qu'on cherche à chasser de l'espace public plutôt que la panoplie d'insignifiants qui obstruent nos horizons politiques et culturels. Cherchez l'erreur.