GRÈVE ÉTUDIANTE

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Des nouvelles du futur

La nouvelle présidente de l'Association étudiante nationale du Québec, Émilie Lévesque, s'est dit outrée hier en conférence de presse du comportement dictatorial du gouvernement québécois lors du vote jeudi d'une énième loi spéciale obligeant les travailleurs intellectuels à mettre fin à leur grève et à accepter des reculs salariaux importants.
PC

Le jupon du ministre François Blais

Ce à quoi nous assistons n'est ni une "grève", ni un geste "social". Ce qui rend impossible aux institutions d'enseignement de respecter le contrat qui les lie aux étudiants qui ont choisi de parfaire leur formation académique chez eux est notre complaisance envers des voyous qui refusent de vivre dans une société de droit.