Français Au Québec

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Le déclin du français au Québec, c'est assez !

Ce qui menace le français au Québec n'est pas en soi l'augmentation de la proportion d'allophones, mais la force d'attraction disproportionnée de l'anglais. La proportion des transferts linguistiques des allophones vers le français est trop faible pour assurer sa pérennité par rapport à la langue anglaise.
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Français au travail: une année perdue

Mes collègues Robert Aubin et Alexandre Boulerice tenaient un point de presse devant les locaux de la Banque nationale à Montréal pour déplorer le fait que les employés du secteur informatique devaient désormais communiquer en anglais. Choqués, les députés avaient proposé un projet de loi visant à assurer aux Québécois le droit d'avoir des relations et des contrats de travail en français. Le texte législatif avait malheureusement été rejeté par les autres partis politiques, dont les conservateurs.
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À Montréal, six employeurs sur dix exigent l'anglais

L'un des avantages de mon statut de journaliste à la retraite est le privilège de pouvoir consacrer beaucoup de temps à des recherches que seule la curiosité justifie. Je viens ainsi d'éplucher une à une les 3089 offres d'emploi affichées au site d'Emploi-Québec pour l'ile de Montréal. Je ne m'attendais pas à un résultat aussi désastreux pour la langue officielle.

Il n'y a pas de « demi-francophones »

Depuis plusieurs jours, je participe (par textes interposés) à un débat sur la condition du français au Québec. En fait, je défends ma position depuis maintenant un an et elle se résume de la manière suivante: le multilinguisme brouille les cartes sur le français. Cependant, j'ai compris récemment que ce qui inquiète vraiment ceux qui sont en désaccord avec ma thèse, ce n'est pas le supposé déclin du français. Plutôt, c'est la montée de l'anglais qui préoccupe les esprits.
David-Olivier Gascon

Le cube de sucre

N'est-il pas temps d'adopter une autre attitude dans cet éternel débat linguistique? La discussion est souvent plate à mort parce qu'elle consiste surtout à taper sur l'anglais et à chercher à punir les bilinguals, plutôt qu'à célébrer la langue que nous avons, inévitablement anglicisée qu'elle peut parfois être. Tenez. Un des plus beaux mots québécois est, en fait, un mot anglais. Enfirouapé, qui vient de "in fur wrapped" (enveloppé dans la fourrure). Autre belle gymnastique que celle-là.
radio-canada

Recensement 2011: le début de la fin du Québec français?

Les données linguistiques du recensement 2011 sont venues confirmer ce que plusieurs d'entre nous avaient déjà constaté: le français recule au Québec. Dans le reste du Canada, la situation du français est catastrophique : hors Québec, 43 % des francophones (langue maternelle) utilisent plus souvent l'anglais à la maison que le français. Ces « assimilés » sont, pour la plupart, des jeunes, ce qui laisse entrevoir une assimilation quasi totale à l'anglais hors de l'Acadie dans un avenir relativement proche.
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Je vous le redemande: de quelle crise du français parlez-vous?

Les résultats du recensement démontrent encore une fois des gains appréciables sur pour la langue française. Ceux qui parlent d'une crise en observant la diminution de la population de langue maternelle de langue française oublient de considérer que le déclin qu'ils observent s'explique simplement par le fait que la population d'immigrants allophones augmente plus rapidement que celle des francophones.
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Un Français au Québec, un conte imaginaire

Il était une fois, il n'y a pas si longtemps, un Français aventurier arrivé au Québec pour la première fois. Il était ébloui par cette Amérique francophone aux grands espaces aérés et à la population accueillante. Quel beau paradis se dit le petit Français. Il décida alors de s'y installer, et les habitants lui souhaitèrent la bienvenue au sein de la Belle Province