FÉDÉRALISTES

Getty

Le «nous» québécois - Michel Seymour et Léa Couture-Thériault

L'État n'est pas sorti de la chambre à coucher des gens pour rien. Ce n'est surtout pas le temps d'aller fouiner dans leur garde-robe. Le « nous » québécois n'a rien à voir avec l'exclusion des signes religieux. Comme le faisait fort justement remarquer Jacques Parizeau, jamais dans l'histoire du Québec n'avons-nous interdit le port des signes religieux. Le « nous » ne doit être ni souverainiste ni fédéraliste, il doit être consensuel.