Une fois qu'on a compris qu'un abattage massif de phoques gris ne peut pas être mené comme une « expérience » et qu'il est impossible de le justifier d'un point de vue scientifique, on en revient à la question de la souffrance animale. On exterminerait des milliers et des milliers de phoques à l'arme à feu et au gourdin, on infligerait toute cette souffrance... uniquement pour satisfaire des intérêts politiques.
En 1962, j'étais au début de ma carrière quand le livre de Rachel Carson, Printemps silencieux, s'est tracé un chemin parmi la liste des best-sellers et a semé les premières graines du mouvement environnemental actuel. Dans cette élection, seul le président Obama partage ces valeurs.
ELECTIONS AMERICAINES - En 1962, j'étais au début de ma carrière quand le livre de Rachel Carson, Printemps silencieux, s'est tracé un chemin parmi la liste des best-sellers et a semé les premières graines du mouvement environnemental actuel. Dans cette élection, seul le président Obama partage ces valeurs.
Une nouvelle attaque en règle du gouvernement du roi Stephen 1er s'abat telle une calamité sur la nature canadienne. Dans un autre grand élan d'amateurisme plouc, voici qu'une seconde vague de dérèglementation sauvage s'apprête à déferler, cette fois-ci sur NOS cours d'eau, bien enfouie dans un autre projet de loi bidon et gargantuesque Comment en être surpris quand ces nouvelles mesures proposées émanent d'une idéologie demeurée et rétrograde qui anoblit la torture ou le saccage profitable des terres?
Rappelons un peu les faits: en 2001, les résidants de Shannon apprennent que l'eau qu'ils boivent est contaminée au TCE, une substance chimique utilisée par l'armée canadienne qui avait été mal entreposée par les militaires de la base de Valcartier. Les citoyens se sont regroupés et ont entamé un recours collectif afin d'être dédommagés. Selon les chiffres qu'ils ont compilés, le nombre de cas de cancer est anormalement élevé dans leur communauté.
Le genre de commentaires tenus par Karel Mayrand à propos du cahier de recherche intitulé "Comment l'innovation rend les sables bitumineux de l'Alberta plus verts" est un exemple d'intransigeance dont font trop souvent preuve beaucoup de mouvements écologistes.
Qui ne se souvient pas d'avoir ouvert un exemplaire du Sélection du Reader's Digest pour y lire la chronique « Rions un peu » qui nous déridait de blagues pour toute la famille. Je ne lis plus le Reader's Digest depuis des lustres, mais heureusement l'Institut économique de Montréal (IEDM) continue de m'étonner et de colorer ma vie de son humour involontaire.
Le mépris du gouvernement conservateur pour la science vient de faire une nouvelle victime. Cette fois, la cible est le programme des Lacs expérimentaux, une initiative entamée dans le nord-ouest de l'Ontario il y a un demi-siècle et renommée à l'échelle mondiale pour l'excellence de son travail. Les conservateurs ont annoncé récemment qu'ils abolissaient le financement du programme, qui fermera donc ses portes en mars 2013.
Nul besoin d'être un génie pour en comprendre les raisons: le Québec n'en a pas besoin (moins de 3% de ses besoins), le prix du kw/heure est excessif, le potentiel de danger catastrophique est élevé et des déchets mortels seront laissés sur place pour des siècles. Dès lors, il faut être insensé pour vouloir maintenir l'usine en opération, au seul motif du développement régional.
Après une première année au Parlement canadien, les médias anglophones du pays parlent déjà d'Elizabeth May, chef du Parti vert du Canada et députée de Saanich--Gulf Islands (Colombie britannique, près de Vancouver), comme étant la véritable leader de l'opposition. Une tendance qui n'est pas sans déplaire à Thomas Mulcair, chef du NPD, largement mieux armé en effectif de députation que l'ancienne dirigeante du Sierra Club Canada.
Il est dommage que votre premier geste ait été de fermer la porte à la poursuite des analyses stratégiques sur les gaz de schistes qui contrairement à la croyance populaire et selon MIT, l'Université du Texas, le U.S National Research Council, la Commission Européenne et l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE), tous ces experts prestigieux s'entendent pour dire que nous possédons déjà les outils techniques et réglementaires pour gérer de façon sécuritaire l'exploitation de cette ressource.
Ici comme ailleurs, c'est l'hécatombe. Les abeilles tombent comme des mouches. Leur disparition n'inquiète pas seulement les apiculteurs. Le jour où il n'y aura plus d'abeilles, il n'y aura plus de pollinisation. Sans pollinisation, les plantes ne peuvent plus se reproduire. Et quand les plantes ne pourront plus se reproduire, il n'y aura plus de salade frisée aux petits lardons, plus de fleurs de courgette frites, plus de poivrons farcis, plus de crème d'épinard aux poires, plus de gratin de chou fleur...
Y'a pas que la politique et la météo dans la vie. Il y a aussi le trafic! Êtes-vous, vous aussi, un adepte de l'autosatisfaction? Ne dites pas le contraire. Je vous ai vu l'autre jour sur l'autoroute. Vous frôliez l'extase, l'orgasme. Vous n'étiez pas seul à être seul. Vous étiez des milliers à pratiquer l'onanisme à la queue leu leu, peut-être même des dizaines de centaines de milliers les uns derrières les autres, voire des millions à vous faire plaisir ensemble, mais chacun pour vous. Un gouffre de solitude qui encombre le monde sur des milliers de kilomètres de bitume.
Le chat vient de sortir du sac! Après avoir dit regarder d'un « œil positif » la reconstruction de Gentilly-2, mais de vouloir attendre les chiffres, voilà que François Legault fait une véritable profession de foi envers le nucléaire ce matin dans le Nouvelliste de Trois-Rivières. Il aurait même affirmé que de ne pas procéder avec la réfection de Gentilly-2 serait «irresponsable». Comment se fait-il que Monsieur Legault, qui dit vouloir rendre Hydro-Québec plus rentable en coupant 4000 postes, souhaite maintenant lancer la société d'État dans une aventure financière risquée qui coûtera au bas mot plus de trois milliards de dollars qui pèsera lourdement sur sa rentabilité?
Au regard des deux dernières élections provinciales et fédérales il faut se poser la question: les ONG environnementales desservent-elles les partis verts? Ma conclusion sera moins sinueuse que leur invisible approche politique, cette palette d'organismes ne s'implique pas d'un iota avec les verts quand vient le temps de faire la seule chose sensée qui soit, faire élire les verts. J'en sais quelque chose, je suis vice-président du Parti vert du Canada, 100% bénévole.
Si la prévention est la meilleure façon de diminuer les coûts en santé, pourquoi les gouvernements ne mettent-ils pas plus de moyens en œuvre pour protéger l'environnement? Nous savons depuis longtemps que les facteurs environnementaux, en particulier la contamination de l'atmosphère, de l'eau et du sol, peuvent causer des maladies. Les scientifiques réalisent maintenant que ce lien est encore plus direct que nous ne le croyions.