L'exploitation des gaz de schiste n'en finit plus d'occuper le paysage médiatique. La controverse trouve son origine non seulement dans le secret entourant la nature des substances chimiques utilisées par les entreprises gazières, mais aussi du fait que ces dernières rejettent le principe de précaution. Elles requièrent plutôt la preuve, hors de doute, d'un lien entre la contamination de l'environnement et l'extraction du gaz de schiste. Trois études américaines récentes tentent de faire le point sur les impacts de cette industrie naissante sur la qualité de l'environnement et la santé des populations voisines.
En toute logique, ceux qui veulent alourdir le fardeau fiscal des compagnies minières n'ont pas vraiment intérêt à revoir le régime des redevances au moment où ce secteur connaît un ralentissement important. Il serait pour le moins paradoxal d'augmenter les impôts de ces dernières au moment où les investissements prévus sont plus incertains que jamais!
Dans son nouveau livre Hérésies, Jacques Brassard, ancien ministre de l'Environnement et des Ressources Naturelles, attaque ouvertement les écologistes du Québec. Fort de 30 ans d'histoire, le Réseau québécois des groupes écologistes lui répond avec joie.
Au Québec, nous avons 31 puits «modernes» de gaz de schiste, dont ceux de Leclercville et de La Présentation qui ont - ou ont eu - des fuites préoccupantes. Il ne s'agit pas d'un grand nombre, mais admettons que, statistiquement, cela soit significatif. Nous dirions alors que plus de 6 % des puits forés au Québec ont de sérieux problèmes.
Bien que les bénéfices issus des activités de plein air soient évidents pour la santé, les gouvernements fédéraux et provinciaux n'intègrent pas de dose quotidienne de nature dans leurs lois. La société de nos jours oublie également d'en faire une priorité dans la vie de nos enfants. Cette méthode peu coûteuse et efficace permettant de nous rendre plus sains et heureux devrait être une solution évidente.
Les changements climatiques se sont définitivement installés dans notre quotidien. Les impacts environnementaux, vous les connaissez. Vous en entendez parler depuis quelques années déjà. La situation devient beaucoup plus intéressante lorsqu'on considère les changements climatiques dans une perspective de santé: votre santé, la santé de votre famille, mais aussi la santé des sept autres milliards d'humains sur cette planète.
Je suis vraiment heureux que vous ayez lu mes blogues et que, même quelqu'un qui ne soit pas en faveur du développement les trouve encore parfois divertissants. J'apprécie votre réponse à un de mes plus récents blogues. J'ai d'ailleurs fait quelques clarifications ci-dessous.
Avec un total de 62 000 participants et participantes - dont la moitié provenant des mouvements sociaux d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient -, avec un millier d'activités dont une cinquantaine visant l'agrégation des actions des groupes autour d'objectifs stratégiques communs, cette édition 2013 marque le retour en force du Forum Social Mondial sur la scène politique internationale.
Au début, j'avoue que je trouvais ses blagues drôles, mais maintenant, je ne trouve plus rien de drôle à ses écrits. Il écrit n'importe quoi! En fait, je crois plutôt qu'il cherche à humilier les gens et à les faire passer pour des ignares.
Le Canada vient d'annoncer en cachette, sans le signifier officiellement aux Nations Unies et aux Canadiens, qu'il se retire de la Convention de l'ONU sur la lutte à la désertification. Ayant eu la chance de travailler à maintes reprises avec cette convention de 2002 à 2008, et constaté moi-même dans le cadre de missions en Afrique l'importance du travail de coopération internationale réalisé par cet accord international, cette décision me désole particulièrement.
Où sont les médias pour souligner l'émergence de mouvements citoyens qui dénoncent et critiquent les écologistes et leurs discours tueurs d'emplois? Il faut en effet apprendre à se méfier des écologistes, ce sont des extrémistes qui plutôt que de regarder la dent qu'on vient de te reconstruire pointent les quatre autres qu'on t'a pétées dans la gueule.
Je croyais vraiment que le débat sur l'exploitation locale du gaz naturel au Québec avait évolué au-delà de l'hystérie de la cascade de disponibilité. Les gens autour de moi me disent optimiste, et je dois dire que l'article publié la semaine dernière dans La Presse leur a donné raison...
Aujourd'hui, l'eau est la star. Une fois par année, nous la célébrons, nous la cajolons, nous y pensons. Une fois par année, nous nous attardons, un instant, à des statistiques désolantes et inquiétantes. Puis, le rideau tombe et nous passons à autre chose. Un nouveau spectacle prendra place, un nouvel enjeu sera mis en lumière. Mais un être humain continuera de mourir toutes les 20 secondes sur cette planète par manque d'accès à l'eau.
Avec ce blogue, on parle pour parler, on s'entend? Et puis, ne m'accusez pas de paranoïa, nous le sommes tous un peu avec ce gouvernement de bouffons de Harper et c'est même un signe de santé mentale! Bon, allons-y : je m'attends avec le prochain budget fédéral à quelque chose comme une disposition qui permettrait d'accuser les écologistes de crime de lèse-majesté. Que voulez-vous, Harper est aux abois, car ses ministres Oliver et Kent sont sur le bord du suicide.
Le forum sur les redevances minières que tient aujourd'hui le gouvernement est l'occasion de faire la lumière sur un secteur structurant pour l'économie du Québec. Certaines données sont inquiétantes et nous amènent à réfléchir sur les risques liés à l'incertitude dans laquelle notre industrie est plongée depuis quelques mois, dans l'attente du nouveau régime minier. Pour y mettre fin, l'AMQ croit que le régime fiscal québécois doit être adapté en fonction des gisements et de leur réalité.
Il est impératif pour le Québec de lancer une réflexion nationale sur son positionnement économique et sur les stratégies à mettre en place pour assurer une véritable prospérité à long terme. Une prospérité fondée sur une économie diversifiée, résiliente, efficiente et productive dont l'exploitation durable des ressources naturelles sera une composante forte, au même titre que des secteurs de pointe de la nouvelle économie.