Avec un total de 62 000 participants et participantes - dont la moitié provenant des mouvements sociaux d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient -, avec un millier d'activités dont une cinquantaine visant l'agrégation des actions des groupes autour d'objectifs stratégiques communs, cette édition 2013 marque le retour en force du Forum Social Mondial sur la scène politique internationale.
Au début, j'avoue que je trouvais ses blagues drôles, mais maintenant, je ne trouve plus rien de drôle à ses écrits. Il écrit n'importe quoi! En fait, je crois plutôt qu'il cherche à humilier les gens et à les faire passer pour des ignares.
Le Canada vient d'annoncer en cachette, sans le signifier officiellement aux Nations Unies et aux Canadiens, qu'il se retire de la Convention de l'ONU sur la lutte à la désertification. Ayant eu la chance de travailler à maintes reprises avec cette convention de 2002 à 2008, et constaté moi-même dans le cadre de missions en Afrique l'importance du travail de coopération internationale réalisé par cet accord international, cette décision me désole particulièrement.
Où sont les médias pour souligner l'émergence de mouvements citoyens qui dénoncent et critiquent les écologistes et leurs discours tueurs d'emplois? Il faut en effet apprendre à se méfier des écologistes, ce sont des extrémistes qui plutôt que de regarder la dent qu'on vient de te reconstruire pointent les quatre autres qu'on t'a pétées dans la gueule.
Je croyais vraiment que le débat sur l'exploitation locale du gaz naturel au Québec avait évolué au-delà de l'hystérie de la cascade de disponibilité. Les gens autour de moi me disent optimiste, et je dois dire que l'article publié la semaine dernière dans La Presse leur a donné raison...
Aujourd'hui, l'eau est la star. Une fois par année, nous la célébrons, nous la cajolons, nous y pensons. Une fois par année, nous nous attardons, un instant, à des statistiques désolantes et inquiétantes. Puis, le rideau tombe et nous passons à autre chose. Un nouveau spectacle prendra place, un nouvel enjeu sera mis en lumière. Mais un être humain continuera de mourir toutes les 20 secondes sur cette planète par manque d'accès à l'eau.
Avec ce blogue, on parle pour parler, on s'entend? Et puis, ne m'accusez pas de paranoïa, nous le sommes tous un peu avec ce gouvernement de bouffons de Harper et c'est même un signe de santé mentale! Bon, allons-y : je m'attends avec le prochain budget fédéral à quelque chose comme une disposition qui permettrait d'accuser les écologistes de crime de lèse-majesté. Que voulez-vous, Harper est aux abois, car ses ministres Oliver et Kent sont sur le bord du suicide.
Le forum sur les redevances minières que tient aujourd'hui le gouvernement est l'occasion de faire la lumière sur un secteur structurant pour l'économie du Québec. Certaines données sont inquiétantes et nous amènent à réfléchir sur les risques liés à l'incertitude dans laquelle notre industrie est plongée depuis quelques mois, dans l'attente du nouveau régime minier. Pour y mettre fin, l'AMQ croit que le régime fiscal québécois doit être adapté en fonction des gisements et de leur réalité.
Il est impératif pour le Québec de lancer une réflexion nationale sur son positionnement économique et sur les stratégies à mettre en place pour assurer une véritable prospérité à long terme. Une prospérité fondée sur une économie diversifiée, résiliente, efficiente et productive dont l'exploitation durable des ressources naturelles sera une composante forte, au même titre que des secteurs de pointe de la nouvelle économie.
Les Japonais ont une bonne mémoire des tragédies. Deux ans après le désastre de Fukushima, leurs plaies sont toujours ouvertes. Il semble que notre mémoire n'est pas aussi tenace. Le gouvernement Harper semble n'avoir rien appris de ce drame. Pire encore, il veut passer sous silence l'une des leçons les plus importantes de Fukushima et libérer l'industrie nucléaire canadienne de sa responsabilité financière en cas d'accident.
Il y a des gens qui qualifient l'entente à l'origine du transfert des permis d'exploration d'Hydro-Québec à deux compagnies pétrolières et gazières juniors comme étant le « vol du siècle ». Les termes de l'entente sont privés. Un président a dit qu'il avait beaucoup négocié pour obtenir une bonne entente et qu'il était satisfait du résultat. Cela a outragé les opposants.
Un événement inattendu est survenu mercredi soir. La compagnie pétrolière Shell a temporairement interrompu ses forages au large de l'Alaska, reconnaissant qu'il est impossible d'y agir de manière sécuritaire et laissant un an de répit aux habitants de la région. Une série d'accidents et des violations répétées aux règles de sécurité ont démontré que la multinationale n'était pas prête à explorer l'Arctique. Nous pouvons en conclure qu'aucune autre compagnie ne le sera jamais, compte tenu des risques inhérents à cette région. À la lumière de ces informations, nous croyons que le président Obama a les coudées franches. Il peut et doit rendre le moratoire de Shell permanent.
Les péages sont présents dans de nombreuses villes du monde, constituant une norme qui semble bien établie. Alors, pourquoi Montréal devrait-elle faire différemment? La solution du péage constitue en effet une idée plus qu'intéressante pour la métropole. Elle devrait néanmoins faire l'objet d'une étude approfondie à laquelle participeraient les gouvernements, les entrepreneurs, les professionnelles, ainsi que la société civile.
Six mois après l'élection du gouvernement Marois, les inquiétudes du mouvement écologiste se multiplient. Malgré quelques avancées, le Parti québécois semble reculer sur plusieurs positions électorales. Quelle sera la suite? Que faire, par exemple, lorsque le parti « progressiste » pour lequel vous avez voté se tourne à droite une fois élu?
Avons-nous déjà été aussi divisés que maintenant ? Loin de moi la prétention d'avoir tout le recul historique nécessaire pour répondre à cette question adéquatement, mais quelle qu'en soit la réponse, je n'ai aucun doute sur l'importance de cette division. Et je ne crois pas faire preuve d'originalité en établissant qu'il s'agisse peut-être là d'un des maux les plus graves qui affligent le Québec.
Une nouvelle étude de l'Institut national du cancer a révélé que la formation du Tea Party était planifié depuis plus de 10 ans par des groupes proches des industries du tabac et des combustibles fossiles. Une stratégie de longue date pour promouvoir les idées antiscience et antigouvernement d'entreprises puissantes.