ÉLECTIONS QUÉBEC

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L'environnement: un enjeu indépendantiste

Le Canada est en effet parmi les pires États au monde en ce qui a trait à la lutte contre le réchauffement climatique : il a renié sa signature du protocole de Kyoto, a revu à la baisse ses objectifs de réductions d'émissions de CO2 à deux reprises et n'a pris aucune mesure concrète pour les atteindre. C'est donc sans surprise qu'il ne les atteindra pas.
PC

Cinq leçons pour Bernard Drainville

Si M. Drainville est capable de s'élever au-dessus de la mêlée et qu'il décide d'agir comme les partisans sont en droit de s'attendre d'un chef, je crois qu'il possède le caractère et la fougue nécessaire pour diriger le parti et mener le Québec vers la souveraineté. Mais s'il continue d'agir comme il le fait depuis le 4 septembre 2012, il devrait laisser la place à d'autres.
CP

Le choix de Sophie pour le Parti québécois

Le Parti québécois a toujours été un parti dit «de coalition», créé par la fusion de plusieurs regroupements souverainistes aux positions parfois très différentes. Son but a toujours été de réunir des indépendantistes se situant un peu partout sur le spectre politique.
PC

Ayons confiance en «nous»

Ma langue, j'y tiens, certes. Mon pays, je le souhaite du fond du cœur, bien évidemment. Mais je n'ai pas peur de l'avenir, ni des anglophones, ni des immigrants, ni des Arabes. Je ne crains nullement qu'un intégriste vienne forcer ma femme à porter le hijab, que des professeurs islamistes transforment mes enfants en bombes ambulantes ou qu'un contingent iranien débarque pour légaliser la pédophilie.