Droits De Scolarité

Universités: Voici où trouver l'argent

QUÉBEC - Le premier ministre Jean Charest sonne la fin de la récréation. Il affirme que toute forme d'intimidation exercée par le mouvement étudiant doit cesser et que personne ne doit empêcher les ét...
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Speak Red!

Le texte Speak White de la poète québécoise Michèle Lalonde a inspiré Catherine Côté-Ostiguy, qui a pondu Speak Red pour appuyer le mouvement de grève des étudiants québécois. Son texte est prononcé p...
PC

Line Beauchamp perd patience..

(Radio-Canada) Alors que les étudiants qui contestent la hausse des droits de scolarité continuent de manifester dans les rues de Montréal, la ministre de l'Éducation du Québec, Line Beauchamp, affirm...
CP

Le prix du cynisme

Cela fait désormais huit semaines que les étudiants sont dans la rue, que les classes des universités sont vides. Cela fait désormais huit semaines qu'une grande partie de la jeunesse étudiante du Québec tente de faire passer un message somme toute simple au gouvernement : la hausse de 75% des frais de scolarité ne peut que nuire à l'accessibilité aux études. Cela fait aussi huit semaines que le gouvernement ignore souverainement les doléances étudiantes, faisant passer pour du « leadership » ce qui est en réalité de l'obstination et de l'entêtement. Huit semaines de condescendance et de cynisme.
CP

Frais de scolarité: Quel enjeu au coeur du débat?

Le débat sur la question de la hausse des droits de scolarité au Québec a pris une tangente qui me fascine. J'ai vaguement l'impression que les tenants du gel tentent d'en faire un combat dogmatique duquel les deux véritables enjeux -- la qualité du réseau universitaire québécois et son accessibilité -- sont évincés. D'une part, la question de l'avenir du réseau universitaire, et de la qualité de la formation est complètement occultée par les porte-parole étudiants appelés à s'exprimer sur la question. Pourtant, il s'agit bien là du noeud du problème, non? S'assurer que nos établissements universitaires sont en mesure d'offrir des services à la hauteur du potentiel des Québécois.
CP

Pour un printemps québécois!

Printemps arabe, mouvement des indignés, manifestations étudiantes aux quatre coins du monde, grève générale en Espagne, vague de suicides en Grèce... Coïncidence? La grève générale illimitée menée à bout de bras par les étudiants québécois depuis plusieurs semaines n'est qu'un symptôme d'un malaise de plus en plus profond et généralisé : un ras-le-bol collectif et mondial vis-à-vis de l'élite économique, qui tente de faire croire au peuple qu'il n'a pas les moyens de ses ambitions.
Melissa Jeltsen

L'indécence

Le XXe siècle a apporté une modernité sans précédent en Occident. Dans sa deuxième moitié, quelques pays d'Orient se sont joints à la fête. Cette notion, de créer de la richesse, est devenu le but ultime de nos sociétés. Cet intérêt suprême devenait ainsi la nouvelle béatification au sein de laquelle, nous devions diriger l'ensemble de nos leviers sociaux. Cependant, l'intérêt perd de l'intérêt lorsqu'il devient trop indécent et que cette même indécence devient naturelle. Elle perd tout son sens lorsque son but n'est plus le bien commun, mais plutôt le bien particulier.
SRC

Droits de scolarité : 57 jours de grève

(Radio-Canada.ca) Une centaine d'étudiants en grève membres de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont occupé symboliquemen...
PC

Droit à l'éducation: tel est pris qui croyait prendre

Depuis quelques jours, les démarches juridiques se multiplient en rapport à la grève estudiantine. Des étudiants voulant retourner en classe se tournent vers les tribunaux pour que ceux-ci ordonnent la reprise des cours à coup d'injonctions. Certains obtiennent gain de cause et d'autres non. En entrevue au Devoir, le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, a réagi en dénonçant la «judiciarisation» du conflit, c'est-à-dire l'utilisation des tribunaux et du droit pour régler un litige entre le gouvernement et les étudiants. «C'est un conflit qui est politique, et la justice ne saurait servir quand tu as perdu sur le terrain politique.»
CP

Élections et scolarité : le bricoleur aux doigts croches

Tel un menuisier, Jean Charest essaie de se bricoler une fenêtre électorale. La vérité n'est pas un outil dans un coffre à l'éthique aussi croche que les doigts de l'artisan. Et parce que lui-même sait que tôt ou tard, le mandat de sape de la nation québécoise qu'on lui a confié finira bien par finir, pourquoi entretenir une vision à long terme? Jean Charest, ancien chef conservateur, est un lobbyiste au service d'une vision ultra-fédéraliste du Canada. Son client sera satisfait. Il sera récompensé.
CP

Pourquoi la rue?

Justice... devons-nous évoquer tous les soupçons de corruption qui pèsent sur les épaules de votre gouvernement? Est-ce justice lorsque vous pigez dans les poches de la classe moyenne, déjà saignée à blanc, alors que vous favorisez les corporations en leur permettant de dilapider nos ressources sans verser de redevances équitables?
PC

Les étudiants refusent d'abandonner

MONTRÉAL - Les artistes Malajube, Doba, Boni Suba et Orange Orange ont été appelés en renfort, jeudi, pour galvaniser les troupes étudiantes. Le spectacle contre la hausse des droits de scolarité au c...
CP

Ode à la victoire

Nous sommes prêts. Quel beau slogan, n'est-ce pas? Il fut un temps où celui-ci suggérait des images d'avenir, de stabilité et de prospérité. Si les libéraux prenaient cette formule une seconde fois, ils ne pourraient pas le faire passer aussi doucement. Par contre, si les étudiants militant pour la cause de l'éducation l'empruntaient, l'espoir renaîtrait. C'est au tour de la jeunesse à prendre le micro.
PC

Étudiants boursiers et grévistes

Candidats à la maîtrise et au doctorat en fin de parcours, nous sommes en outre de ceux que la hausse n'affectera pas, ou si peu. Nous serons sortis de l'université bien avant 2017, année où elle atteindra 1 625$. Et pourtant, nous avons choisi de nous engager dans la grève étudiante actuelle, et ce pour trois raisons.
ESA/NASA

Trois vœux pour le printemps érable

Ça y est. Nous y sommes. La mèche a été allumée l'automne dernier par les indignés, puis les étudiants ont embrasé le Québec. Les artistes, les écologistes, les syndicats, même les églises attisent le feu depuis des semaines. Le printemps érable est en marche. Depuis trop longtemps, on nous a enfermés dans une bouteille trop petite pour nos rêves. Maintenant que le génie en est sorti, faisons trois vœux.
CP

Pauline Marois: le flou artistique

Si le PQ est sérieux dans sa démarche, pourquoi ne pas prendre clairement le parti du gel ou de la baisse des frais en mettant sur la table des propositions alternatives de financement? À son arrivée à la tête du Parti Québécois en 2007, Pauline Marois se disait favorable au dégel des frais de scolarité. Elle était d'ailleurs au ministère de l'Éducation lorsque le PQ avait tenté de mettre en place une hausse au milieu des années 90. Si le passé est garant de l'avenir, les associations étudiantes devraient se méfier. Tout ce verbiage politique ne cadre que dans un seul objectif: consolider la base électorale social-démocrate du PQ en vue des prochaines élections, quitte à tenter de ménager la chèvre et le chou.
AFP/Getty Images

50 jours de grève

MONTRÉAL - Les étudiants opposés à la hausse des droits de scolarité se sont mis à l'oeuvre tôt mercredi matin à Montréal et les policiers ont dû rapidement intervenir, procédant à près de 80 arrestat...
PC

Lettre à madame la ministre de l'éducation

Je parle rarement de politique publiquement. Mais les événements des dernières semaines, liés à l'annonce par votre gouvernement d'une augmentation brutale des frais de scolarité au Québec me mettent dans une rage folle. Non, je ne suis plus étudiant. J'ai même foulé les bancs des HEC, là ou le mot grève ne franchit que rarement la porte d'entrée. Aujourd'hui, je n'écris pas par solidarité. Ni par compassion. J'écris parce que je suis en colère. L'éducation n'est pas une marchandise.
CP

Cher Monsieur Bachand

Alors que le Québec a subi, au mois de mars des records de chaleur inégalés, alors que l'Europe souffre d'une sécheresse précoce pour la saison, alors que la saison des ouragans aux États-Unis fut encore destructive, alors que l'Afrique meurt toujours, vous voulez transformer le nord du Québec en une usine polluante à ciel ouvert, vous voulez transformer le paysage québécois en une vaste autoroute remplie de camions pour soutirer jusqu'à la dernière goutte de pétrole, jusqu'à la dernière molécule de gaz, tout cela au profit des compagnies privées et des banques.Nous disons non, Monsieur Bachand.