Je m'y prends bien tard pour vous le dire! Mais il faut aller voir l'exposition que présente Diane Morin à la galerie Circa, dans l'édifice Belgo. N'attendez pas trop, car elle se termine le 16 février prochain. Diane Morin s'intéresse, depuis plusieurs années déjà, à des théâtres d'ombres qu'elle conçoit grâce à des machines par elle aussi fabriquées.
Oh boy! Humanity Project selon le communiqué de presse, marie théâtre et danse en explorant la pluralité des cultures. Croyez-moi, il n'y a pas de théâtre là-dedans, pas non plus vraiment de danse digne de ce nom et pour ce qui est d'explorer les cultures, les participants m'ont semblé uniformément caucasiens sans aucun signe distinctif de quelque nature que ce soit qui permette d'identifier quelque culture que ce soit.
Si vous avez envie de rire un bon coup, vous devez vous procurer ce livre. Vous n'avez pas le temps de lire? C'est impossible. Les chapitres sont courts. Ils ont au maximum trois pages. Alors, vous trouverez assurément le temps de vous permettre ce plaisir au cours des 168 heures de la semaine.
La musique présente dans les restaurants, les épiceries, entre autres choses, et même en d'autres espaces publics. Que de fois que je me rends en un espace public et que je ne cherche qu'à fuir l'endroit parce qu'on vient me casser les oreilles avec un type de musique que je n'aime pas! Cherche-t-on à favoriser le commerce ou le contraire?
Le chroniqueur Éric Duhaime commentait hier sur Facebook l'analyse du rapport coûts/recettes du cinéma québécois produit entre 2010 et 2012 publiée dans Le Journal de Québec. Cette étude révélait, entre autres, le coût total des subventions accordées aux productions, de l'ordre de 180 millions $, ainsi que les recettes aux guichets. En s'improvisant maître à penser dans le domaine comme lui seul sait le faire, Duhaime clamait que la « soviétisation de notre culture se poursuit [et que nos] artistes se transforment, lentement mais surement, en fonctionnaires de la subvention. »
Les enfants lumière, de Serge Lamothe, n'est certes pas un roman dont l'histoire serait des plus conventionnelles.Loin de là! On éprouve le sentiment, en le lisant, de se retrouver devant un objet littéraire non identifié. Truculence et verve donnent le ton à ce qui se présente d'abord sous les allures d'un rapport d'institut! Cet apparent compte rendu, rédigé d'une plume sceptique, ouvre le bal à un univers apocalyptique et surréel. À tel point, d'ailleurs, que cela en rend la description problématique. Comment, en effet, offrir une idée juste d'une telle entreprise?
Brock Davis fut directeur artistique dans plusieurs agences de publicité américaines pendant 17 ans. Et fort heureusement pour lui, il s'en est sorti. Vous avez certainement vu passer des images de ses créations sans le savoir tant ses travaux ont tourné sur le Net.
De toute évidence encore chamboulée d'avoir gagnée plusieurs Golden Globes, Lena Dunham, créatrice/scénariste/réalisatrice/star de la série Girls diffusée sur HBO, a récemment accordé une interview dans laquelle elle a rejeté les critiques ne comprenant pas l'originalité et l'exubérance de la série. Pourtant, si les scènes fréquentes de nudité et de sexe ne font pas de mal, l'atout majeur de Girls est sa tentative infructueuse de devenir un symbole générationnel.
Vous n'en avez pas marre du froid, du vent, des doudounes et des sept épaisseurs ? Ben moi, oui! Et d'un coup, j'ai des envies de plage, de pieds nus, de farniente. Mais attention, du farniente artistique s'il vous plaît.
Des femmes assassinées à la chaîne au Mexique et la haute finance grecque décapitée. Corruption, violence et misère au menu des polars cette semaine, avec Liquidations à la grecque et Les Disparues de Juárez.
Dexter est un excellent divertissement, si vous aimez les intrigues policières, le suspense et la violence. Toutefois, je demeure convaincu que cette série - en présentant simultanément un désaveu envers le système judiciaire (à la fois policier et carcéral) et un plaidoyer favorable à la peine de mort - a un effet malsain sur l'esprit humain.
Le dernier feu, un texte de la dramaturge allemande Dea Loher, raconte ce qui arrive à la suite de l'accident qui cause la mort d'un petit garçon de huit ans dans une petite ville pas très riche de l'Allemagne. On assiste au désarroi des parents et de l'entourage immédiat, on voit comment les rapports sociaux sont affectés et comment le chaos et la résilience peuvent se côtoyer au sein d'une même communauté.
Une belle idée est une idée souvent simple, adage confirmé par ces étagères à marches escamotables géniales, ce Steinway à rouler dans sa poche pour flouer l'ennemi et ce R2-Tea2 mais avé l'accent anglais siouplait sinon la blague tombe à plat telle Jane Birkin bourrée sur le bitume.
Dans un intérieur négligé et crasseux, qui suinte la misère, deux abrutis aux penchants marqués pour l'homicide se chamaillent et se battent pour les raisons les plus ridicules qu'on puisse imaginer. Coleman ne pense qu'à manger, Valene collectionne les figurines religieuses. Ce sont deux frères qui passent leur journée à boire et sont l'illustration même de plusieurs clichés irlandais...
Rouge sang est le premier long métrage d'un jeune réalisateur né à Ottawa, d'origine allemande: Martin Doepner. Retenez bien ce nom, il vous surprendra. Il y a une homogénéité dans la mise en scène, tout est maîtrisé. Martin Doepner sait s'entourer, chaque détail est soutenu par son équipe technique...
Depuis quelques années, ma fréquentation dans les cinémas a considérablement diminué. C'est en me questionnant sur le sujet que j'ai réalisé qu'il y avait plusieurs raisons. Pour commencer, il y a l'instantanéité du web, qui, dans le confort de ma demeure, me donne accès à plusieurs œuvres cinématographiques qui me convainquent de rester chez moi. Il y a aussi cette nouvelle tendance apparue il y a quelques années, qui me laisse dans l'inquiétude quant à l'avenir du cinéma, et j'ai nommé le 3D. En lien avec ce dernier, il y a le facteur économique: s'en sortir avec une facture de plus en plus salée.